Quand le conflit vient

Parc des oiseaux (235)

Tu es en désaccord avec ton compagnon, ton ami.

Une énorme frustration monte en toi.

Le ton monte. Vous ne vous comprenez pas.

La tentation est grande de laisser tomber, de rompre

D’avoir le dernier mot ou bien de fuir.

N’aie pas peur de prendre une juste distance pour que vous puissiez être apaisé et discuter.

Ne laisse jamais le conflit s’envenimer, trainer. Un conflit ne veut pas dire que c’est la fin d’une relation. C’est peut-être la fin d’une certaine type de relation. Alors, il faudrait s’ajuster, se réajuster.

Se dire oui chaque jour, oui dans l’amitié et surtout dans l’amour.

N’aie pas peur de faire le premier pas. Ce n’est pas un signe de lâcheté mais de courage. Même si tu pressens que ce n’est pas toi en cause.

Ne fuis pas. Reste avec la personne que tu aimes, reste disponible.

N’aie pas peur de renouer le dialogue et d’entreprendre une démarche de pardon. Le pardon n’est pas oublier mais accueillir ce que l’autre a fait et croire en lui, en elle. Le pardon crée un lien de confiance de plus. Un seul pardon, ne suffit pas mais sept fois pardon, sans cesse.

Les conflits peuvent être constructifs si on prend les moyens de se comprendre par la suite, de se dire les choses, sur ce qui nous habite vraiment, être en vérité.

Je vous souhaite du courage dans ceux qui vivent des conflits au sein des familles, au sein des réseaux d’amitiés.

Medley de Nigelle de Damas

Voici une compilation de photos de cette belle fleur par certains de mes amis bloggeurs. S’il y en a que j’ai oublié, n’hésitez pas à me le dire. Je rajouterai dans la compilation.

Photo de Stéphane Cassin

 

Photo de Sophie L

 

Photo de la Tribu d’Anaximandre

 

Photo d’Emilie Delsaut

 

Et enfin la mienne! ( Là, j’avoue qu’elle n’est pas terrible mais elle est « vieille » cette photo! 🙂 )

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Les trompettes de Jéricho

Fontanilles (9)

Salvatierra-Agurain ( País Vasco – España)

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Salvatierra (28)

Salvatierra (30) Salvatierra (31) Salvatierra (32)  Salvatierra (33)

Des trecks solidaires et inoubliables

Un ami marocain, Mustapha, organise de superbes trecks au Maroc. Je l’ai rencontré à Ouled Driss dans le sud Maroc et je vous certifie qu’il est une personne de confiance.

Voyages de noces Maroc (15)

Voici son site: http://www.dofana-morocco.com/index.html

 

Street-Art à Araia (Espagne / España)

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Araia (14)

Araia (15)

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Blog cuisine: Grain de Flolie

Chose rare, je fais de la pub pour une de mes amie.  Alors, n’hésitez pas à jeter un coup d’oeil!

Grain de Flolie: http://ungraindeflolie.com/

 

Jeu pour la rentrée: avocat

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Q B’QKRU TU BQ HUDJHUU, BUI SQDSHUI IU HULUYBBUDJ QLUS BQ WKUKBU TU REYI. UJ BUI IKHTEKUI IEDJ QKN QREYI, Q BQ HUSXUHSXU TUI CYBBU SEDDQYIIQDSUI.

(Interdit aux décodeurs éléctroniques! 😉 )

Abbaye de Cluny / Cluny Abbey / Abadia de Cluny

Haut Maconnais 1(14)   Haut Maconnais 3(14)

Haut Maconnais 2(14)   Haut Maconnais 3414)

Une dangereuse expédition

Usine hantée

Il est 16h30. Le vent souffle fort au fond de la vallée. Je m’engage dans la cour jonchée de détritus entourés d’immenses cathédrales de fer rouillés. Un panneau m’indique : « Prohibido de pasar ». Je sais bien que c’est interdit. Cela peut être dangereux. La commune ne sera pas responsable si j’ai un accident. Je prends quand même le risque. J’y vais excité  avec une pointe d’appréhension. J’arme mon appareil photo et je m’enfonce dans les entrailles de l’usine abandonnée. Enfin, les entrailles, pas vraiment, tout est ouvert avec le toit à une dizaine de mètres de haut. Plus ? Je ne sais pas, je n’ai pas mon mètre. J’aperçois des pièces délabrées. Je shoote. Je me penche ou je m’agenouille pour expérimenter des angles de vues. Soudain, j’entends des bruits de fer. Ma respiration devient plus profonde. Personne à l’horizon. Ce n’est que le vent. Je contourne des vieilles machines rouillés quand soudain, je sens un souffle glacial sur ma nuque. Je me retourne. Rien. Ce n’est peut-être que le fruit de mon imagination. Bon, j’arrête de me faire peur et je continue mon expédition. Je passe le seuil d’un autre hangar. Des vitres brisées. Des amoncellements de bouteilles pleines recouverts de journaux mouillés. Etrange ! Je shoote. Je zoome. Je m’approche pour essayer de percevoir une étrange bouteille. Une couleur violacée tournant vers le vert. Je déglutit et repart vers un escalier. Je le gravis pour atterrir à des bureaux. Et là, je vois furtivement une silhouette qui disparait à travers les murs. Un cri sourd retentit. Un frisson me parcourt et mon cœur s’emballe. Une porte claque.  Mes mains tremblent. En fait, je tremble de partout. Je sue carrément. Je sors de la pièce pour courir hors de l’usine. A peine arrivé dans l’immense vaisseau de fer, un énorme morceau de ferraille se fracasse juste devant moi. C’était une vieille cheminée rouillée. Je ris nerveusement. Le cri ? C’était peut-être une dernière rafale qui s’est engouffré dans la cheminée. Toutefois, je n’ai plus envie de trainer. Mon expédition devient délicatement dangereuse. Mon urbex prend fin. Au moins, j’ai réussi à prendre quelques photos. Je m’éloigne de l’usine qui semble me dire au revoir. Je jette un coup d’œil et à travers une vitre brisée, il me semble apercevoir un visage blafard, souriant et triste à la fois.

Arrivé à la maison, je développe mes photos. Et à ma grande surprise, je vois des gens travailler dans une usine en activité. J’ai pris des visages sans le savoir dont un me regardait avec un air ravi.Sur ma dernière photo, j’avais pris l’escalier menant vers le bureau. Sur l’escalier, se trouvait un gars qui me regardait d’un air fier. Il semble me dire : « Reviens, ne nous oublie pas ».

PS: Fiction tirée d’une de mes vraies expéditions.