
Un ailleurs où le Soleil les illuminera sans cesse
Sans ombre pour les faire courber en paresse.
(Photo prise sur un terre-plein en plein milieu d’un carrefour, pas loin du Vinatier. Ma folie de la photo aurait pu m’y menez direct!)

Un ailleurs où le Soleil les illuminera sans cesse
Sans ombre pour les faire courber en paresse.
(Photo prise sur un terre-plein en plein milieu d’un carrefour, pas loin du Vinatier. Ma folie de la photo aurait pu m’y menez direct!)

Photo prise tout en étant « tordu » sur un petit terrain herborisé entre deux rues passantes. Imaginez la tête étonnée des passants! 😀




Sur la route du retour vers Saint-Claude, j’ai eu la joie de voir le chapeau du gendarme et de le prendre en photo.

Il s’agit d’un anticlinal, un pli convexe, comme une ride, dont la forme rappelle les bicornes des gendarmes de la période Empire. Plusieurs hypothèses de formation de ce phénomène géologique si particulier ont été exposées. La plus vraisemblable retient un dépôt de sédiments au fond des mers tropicales qui recouvraient alors la région, il y a 130 millions d’années. Sédiments qui se sont compactés pour devenir bancs de roches alternant calcaire rigide et marnes argileuses plus souples. Un subtil sandwich minéral bousculé par la formation des Alpes, il y a 20 millions d’années et donc soumis à de fortes pressions latérales. La poussée de l’anticlinorium des Molunes provoque alors un décollement de notre millefeuille et la formation du plissé anticlinal que l’on observe aujourd’hui.
(Source: http://www.montagnes-du-jura.fr/chapeau-de-gendarme/)

Et voilà, fin de mes photos de vacances!
Place au début de printemps! 🙂
Après les grosses chutes de neige du samedi 21 mars, voici des photos sur la route de notre retour sur Lyon.
Vers le lac des Rousses

Vers la Cure

Aux abords du massif du Massacre

A l’entrée de Lamoura

Toujours non loin de Lamoura

Et demain, vous aurez un fameux chapeau, une belle curiosité géologique!
En rentrant du boulot, je trouve un joli paquet bien beau, bien scotché. Je regarde l’adresse. Bigre, la honte. Je ne voyais pas qui c’était. la plupart d’entre-nous avons des surnoms, n’est-ce pas?
C’est ainsi que se révèle au grand jour la superbe idée de Blueedel et un grand merci.
Bref, je m’empare d’un couteau bien coupant pour enlever délicatement (enfin presque) le scotch. Et hop, je n’ai pas eu de peur bleu et je ne me suis fait pas de bleu avec mon couteau. (Trop facile, je sais).
Bon voici donc en photo le contenu de mon super paquet tout en bleu envoyé par les Sérénissimes Sév & Oth67 (Hé oui, un fameux couple inspiré, génial):

Le petit poème, en guise de parchemin, est un bijou humoristique, avec un grand rire que j’ai partagé avec ma petite femme.
Petite précision, pour le nez rouge, ce n’est surtout pas le cirque pour moi 😉 roooh là là là! C’est surtout du clown de théâtre. Pas du tout le même dynamique, ni le même esprit (D’ailleurs, j’ai écrit des textes dessus, je crois bien. Un grand merci tout de même pour ce nez que j’espère remettre rapidement pour mon plus grand bonheur et pour les autres. Peut-être une vidéo ?
Et c’est ainsi que cela me motive encore plus pour finir mon paquet, que je remplis avec jubilation….
Je trouve cette idée géniale pour savoir accueillir l’inattendu à tout instant!
Nous retrouvons nos amis bec-croisés des sapins

Puis un magnifique mésange charbonnière que j’ai eu du mal à saisir!

Ainsi qu’un moineau
Et enfin, un pinson si je ne me trompe pas!
Tous ces oiseaux étaient dans un périmètre très restreint car je les ai pris sans trop bouger mes grandes jambes!
Et demain? D’autres paysages enneigées sur la route entre les Rousses et Lamoura.
Juste là. En train d’observer ces gens qui marchent au gré de leurs humeurs, de leurs envies. Assis sur un banc dans un parc, il prend son temps pour regarder la diversité de la foule. Dans sa main, il tient son petit chiffon pour essuyer ses lunettes au cas où. Au cas où une brise déposerait une couche de poussière sur ses verres. On ne sait, jamais, hein ?
Il pense à sa femme, Maud, endormie sous les marguerites d’éternité. Elle vient parfois lui murmurer des mots doux dans ses songes. Il lui prend parfois de sourire à leurs amours passionnées, à leurs moments de tendresse. Non pas nostalgie mais pour tenir le fil de sa vie. Pour laisser éveiller ses sens, ses sensations. Il aime dire bonjour aux jolies filles et sentir leurs odeurs. On pourrait le traiter de pervers. Et pourtant, il n’a aucune envie d’aller plus loin. Il ne s’offusque plus pour cela. Cela ne sert à rien de rouspéter. On croira qu’il délire. Un début de démence sénile. Il sait bien qu’il a toute sa tête, bon sang de bonsoir. Pas sa faute parfois si des mots bizarres sortent de sa bouche sans autorisation.
Il aime bien rire. Tout seul même. Par hygiène mentale. Pour ne pas sombrer dans la dépression ou la folie. Alors une douce et saine folie où il pourra mourir heureux sans être gâteux ou légumineux. Il aime bien soigner sa barbe blanche frissonnante. Cela plait à ses petits enfants qui le voient deux fois par an. En été et à Noël. Le reste du temps, il s’occupe de son petit potager et d’aller visiter ses voisines aussi âgées que lui. Non, il ne va pas les draguer. Maud le comble toujours malgré son absence. Il va les voir pour maintenir le lien social. Il sait bien que la solitude tue et ne veut pas mourir seul. Son souhait, c’est de réussir sa mort. Être entouré !