Silent Sunday #108

[Projet 52-2021] #4 – Réverbère(s)

Bonjour à tout le monde, le samedi, c’est toujours un plaisir de partager pour le projet de Ma’.
Et aujourd’hui, c’est « Réverbère(s) ».
Je vous avoue que j’ai ramé pour trouver des photos de réverbères. J’ai pensé à une photo mais je ne la retrouve plus. Alors, j’ai fouillé dans mes archives. J’ai commencé à m’agacer mais selon une certaine citation anonyme, : « La sagesse est un réverbère qui illumine nos pas ». J’aurai aimé une enfilade de réverbères et …. chut Vivien.
Donc, relaxation et j’accueille ce qui peut advenir en regardant tranquillement d’autres photos. Et là, une idée, certes un peu foireuse mais justifiée. Et c’est à vous de la trouver ce réverbère. Une photo qui va plaire au alsaciens.

Alors vous l’avez trouvé ?

Que nous réservent les autres participants pour leur réverbères ?

Allez, une petite citation pour rire : « Demander à un écrivain ce qu’il pense des critiques, c’est demander à un réverbère ce qu’il pense des chiens. » John Osborne (Auteur dramatique britannique)

Scoop : j’ai fabriqué un tabouret en bois

Étant piètre bricoleur et un peu maladroit, ma famille m’a offert un atelier pour fabriquer un tabouret en bois. Ils sont passés par Wecandoo.

Nous étions 5 participants et nous avons utilisés plusieurs machines pour découper, arrondir les angles, creuser, percer et visser.

L’artisan était très pédagogue et bienveillant. Ce fut très agréable. Quand les machines tournaient, ils mettaient leurs casques anti bruits. Pour ma part, je coupais mon appareil auditif 😅.

Et voilà le résultat ! Propre et net. C’était très agréable et gratifiant.

Mon alphabet insolite

Le jeu consiste à écrire l’alphabet et noter le premier mot qui vous vient spontanément avec chaque début de lettre. Voici ce que cela donne pour moi :

Amour (Trop facile, je sais)
Bébé (Idem)
Confiance (Nécessaire en ce moment)
Défi (Toujours utile pour se maintenir en forme mentale)
Eglantine (prénom de ma filleule et aussi une fleur)
Fidélité (11 ans avec ma femme)
Grand-père (Je ne suis pourtant pas vieux!)
Herbe (Alors là, n’imaginez même pas)
Infirmière (Que je soutiens très fort en ce moment)
Jouet (Objet utile en ce moment avec ma fille)
Koala (Cela m’est venu comme ça)
Lumière (Cela m’a fait penser aux inconnus 😀 )
Moineau (Comment ça, je suis fixé sur les oiseaux ? )
Nénuphar (Toujours aussi joli à observer)
Oiseau (Ah oui, en effet, je ne m’en lasse jamais)
Photographie (Y avait pas photo sur ce mot)
Québec (Un rêve lointain pour le découvrir)
Ruisseau (ça coule de source)
Suisse (ça vous la coupe ? … Couteau….? )
Transport (ça roule bien en ce moment)
Union (fait la force donc bienveillance)
Vérité (Rien à dire)
Walé (un jeu d’Afrique de l’ouest appelé aussi Awalé)
Xylophone (vous voyez quelque chose d’autre, vous ? )
Yzeron (Joli village des Monts du Lyonnais)
Zèbre (Je n’allais pas mettre zéro, non plus. Un peu d’optimisme que diable!)

Jeu inspiré par La voie du Milieu

Photo qui a servi d’illustration pour le projet de Ma’

Ma part du colibri pour préserver notre planète

Ma préoccupation pour l’état de notre planète est liée aussi à ma préoccupation pour les populations les plus impactées par les changements climatiques (tempêtes plus puissantes, sécheresses accrues, incendies plus virulents).
Même si je sais que ma part du colibri n’a pas grand impact dans le quotidien de ces populations mais au moins j’y contribue par mes actes.
Mais alors comment ?
Déjà en réduisant les déchets et en évitant au maximum la pollution plastique. Pour cela, j’achète en vrac.

Bocaux en vrac

Certes, cela prends du temps mais c’est nécessaire et parfois, ça vaut le coup au niveau prix aussi. On fait aussi les produits ménagers nous-même ! C’est plutôt ma femme qui gère le mieux. Chacun ses compétences :-D.
Pour les yaourts par exemple, je les achète en verre ou bien nous les faisons nous même !
On fait le maximum pour acheter du local et bio. Ce n’est pas simple mais on y arrive. Et on consomme beaucoup moins de viande. La seule viande qu’on mange, si cela arrive, elle vient de la ferme pas loin de chez nous qui fait de l’agriculture raisonnée. C’est une chance, en effet.
C’est vrai qu’il y a des produits qu’on ne mange plus et cela ne nous manque pas. C’est un choix et on l’assume.
Et pour les transports ?
L’avion, c’est fini. Cela fait deux ans que j’en ai plus pris et on privilegie le train comme on peut. Et on essaie d’être raisonnable en voiture en privilégiant les transports en commun.
Depuis novembre, nous avons le vélo électrique. Et nous puisons sur l’éléctricité des énergies renouvelables avec Enercoop.
Au niveau vêtements, on va dans les friperies ou bien dans des magasins équitables mais c’est rare car c’est cher malgré tout. Je fais souvent le tri dans mes vêtements et je donne le superflu.
Là où j’ai encore du mal, c’est internet car cela consomme énormément d’énergie. Netflix consomme énormément d’énergie ainsi que les vidéos. Je pense que ce n »est pas pour rien que je fais moins de vidéos et que je privilégie l’écrit.
Puis le hic, ce sont les piles auditives que je jette tous les deux semaines. Pour mon appareil auditive, je n’ai pas encore trouvé des piles rechargeables.

C’est pas seulement les actes qui sont importants mais aussi une posture envers la nature et notre environnement social. Tout est lié. Plus on est bienveillant envers la nature, les animaux, plus on est bienveillants envers les homme. Enfin, on essaie d’y tendre. On essaie du mieux que nous pouvons sans entrer dans la radicalité et d’être cohérent entre nos actes et nos paroles.
Le témoignage des pratiques est plus convainquant que forcer les gens à changer de pratique. Cela fait partie de l’éducation à l’environnement (naturel et humain).
Il y aurait une formation qui serait sympa à découvrir et à expérimenter (j’ai failli mais j’étais trop fatigué lors d’une séance) :
C’est la fresque du Climat. (cartes pour mieux comprendre le dérèglement climatique)

Alors, qu’est-ce que je veux transmettre à ma fille, à nos enfants ?
Quelle trace je veux laisser sur notre terre ?

Et vous ?


Une fleur pour égayer

En ces temps hibernaux, une touche de couleur pour égayer

Chroniques d’un éducateur #2 Du quotidien et de l’imprévu

La semaine dernière, j’ai établi mon record de nombre de jours d’affilée d’intérim : 3 jours et une demi-journée. J’ai travaillé dans un IME (Institut Médico-Educatif) avec des jeunes adultes orientation Foyer d’accueil médicalisé à part deux pour une orientation foyer de vie. C’était donc des grand jeunes avec des déficiences intellectuels assez sévères, avec peu d’autonomie et une communication non verbale. On utilisait avec certains le Makaton (aide à la communication qui comporte quelques similitudes avec la langue des signes), ou bien des pictogrammes.
Ils venaient pour la journée avec comme objectif de les accompagner dans les gestes de la vie quotidienne.
J’ai pris du plaisir à être avec eux au sein d’une équipe dynamique, très bienveillant. Je fus vraiment à ma place pour essayer au mieux de répondre à leurs besoins, et de leur apporter un confort malgré la situation sanitaire.
J’ai pu mettre en avant mes talents de conteur et ce fut très apprécié lors d’un temps prévu de détente. Nous eûmes de bonnes surprises avec une jeune qui a pu se poser tout en écoutant un des contes.

Qu’est-ce qu’il y a eu comme activités ?
De la marche, de l’entretien des espaces verts, de temps de relaxation. De la patisserie et préparation du journal mensuel (coloriage en fait). Et surtout de l’imprévu. Improviser en fonction de la fatigue des unes et des autres. En fonction de la météo.

A peine fini cet article, j’ai reçu un texto pour un remplacement dans un autre IME dans la foulée pour quatre jours. Par chance, j’ai un vélo électrique pour faire les trajets car la voiture a été réquisitionnée par ma femme … Et en écrivant la phrase d’avant, j’ai reçu un coup de téléphone pour un remplacement d’une semaine dans l’IME de la semaine dernière. Parait que mon travail a été apprécié.

Je commence à apprécier les divers remplacements pour découvrir la variété des publics. Et surtout varier les différents postures éducatives en fonction des âges et de type de déficience.

Silent Sunday #107

[Projet 52-2021] #3 – Hiver

Mais mais ? On est samedi dis donc ! C’est le samedi et le samedi, c’est le projet de Ma’. Et le thème de cette semaine est bien d’actualité.
Quelle type de photo pourrais-je vous montrer parce que je vous en ai montré pas mal sur mon blog des photos de neige etc…. Une photo inédite ?
Hiver, on peut aussi penser au feu de cheminée, avec des pantoufles au pied et un mug ! Mais ça je n’en ai pas.
Je cherche dans mes archives (clic clic clicclic )
J’avour que j’ai eu du mal à me décider.
Voici une photo prise dans le Pilat le 7 janvier (suite des photos ICI)

Moi, accro ?

Texte écrit en 2014 toujours d’actualité :

Accro, complètement accro !

Internet m’a pris dans les crocs.

Mes sens ne sont plus synchros.

Je suis figé comme un maquereau.

La dépendance me transporte loin

Loin de la réalité , dans le foin.

Pour oublier, tout oublier

Pour croire que tout est plié.

J’ai une drogue pour l’éternité.

Je suis accro à la solidarité

Aux rencontres, à la fraternité

Même à mes blagues ratées.

Addictif, moi, pas du tout ?

Allez, un peu sur Facebook où je traîne pas mal de temps. Mon temps d’attente de me former s’y prête un peu. Addict aussi aux jeux sur Smartphone. Terrible. Complètement accro. Mais ça va, je ne passe pas au stade : mince, je l’ai oublié à la maison, j’en tombe malade.

Comment vivez-vous vos addictions ?

L’addiction à la cigarette, à l’alcool, à la drogue comme le shit par exemple. Pris dans une spirale de dépendance face aux jeux vidéos, aux nouvelles technologies de pointes.

D’après mes expériences d’éduc spé et à travers les lectures, les témoignages, les addictions comment souvent par une phase de découverte pour être pris ensuite dans un engrenage. Nous sommes possédés par l’objet de nos désirs. Si cet objet qui nous possède nous manque, on peut devenir très irritables, angoissés, malades, nauséeux. On se croit libre malgré tout. Tout est illusion dans l’addiction. On peut en baver avec des troubles du sommeil, troubles de l’alimentation.

L’addiction est une fuite inconsciente de nos soucis, de nos souffrances.

Si je joue à fond aux jeux vidéos, c’est pour oublier la réalité qui devient dur, traumatisant. On se dit que mais non, je joue sur réseau, je crée des liens et tout. Oui, mais tout reste virtuel et rien ne vaut le face à face, les vrais liens sociaux. On s’isole de plus en plus. On est dans un brouillard, complètement dans le déni de notre privation de la liberté.

Il est essentiel de se créer des sas, des paliers pour se sentir plus libres en conscience. Est-ce je peux choisir ? Mieux saisir ce qui fait sens pour moi. Suis-je vraiment heureux en profondeur ? Est-ce que ça me procure un bien-être en durée ? C’est essayer de discerner ses fragilités et ses forces. Je pense que pour cela, il ne faut pas hésiter à demander un soutien pour aider à prendre de la distance.

Quand je vois les jeunes scotchés à leur portable quand ils sont en groupe, dans la cour, cela me fait de la peine. Ils se renferment de plus en plus. Vive la communication verbale, de vive voix, la communication non verbale par les gestes et les regards. Rien ne vaut un visage attentif en chair et en os à l’écran. Vive le souffle, le son pur, les couleurs, les bruits de la nature, l’espace…

Ah oui, j’oubliais. Je suis accroc à la solidarité, à l’amitié. Je suis accroc aux sourires, aux rires, aux blagues même foireuses. Je suis accro à la franchise, à la sincérité.

Je vous souhaite d’être libre dans vos choix, de pouvoir choisir vos activités en respectant votre énergie, votre santé, vos liens sociaux. Je vous souhaite de trouver un équilibre qui puisse vous épanouir.