Le cri du moi non plus, moi aussi!

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Portrait d’une rock star / Portract of punk star

  • Bonjour, je m’appelle Punk. Punk Germaine. Je suis unique, vous le savez malgré mes congénères stupides et prétentieuses. De nombreux photographes vient me prendre en photo. Pourquoi ? Quelle question! Je suis la plus belle of course.

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  • Oh excusez-moi, Cela me gratte. Je suis à vous dans un instant.

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  • Très bientôt, vous aurez un scoop. Je ne dis pas quoi évidemment. Ce ne serait plus un scoop. Allez, je vous le dis. Je vais me lancer dans le Rock Gau¹. Joli, non ?

¹ Gau : Référence au Parc Ornithologique du pont de Gau en Camargue. J’ai découvert que les flamands roses pouvaient faire un boucan pas possible en secouant leurs têtes.

Gaspard ou de l’importance du lien

Complètement seul. Il a envie de crever sur son banc.

Il lorgne les couples, des groupes d’amis éclatant de rire

Passant non loin de lui, ignorant ce qu’il est.

Dans sa piaule, il se gèle à cause des trous dans les murs.

Gaspard a coupé les ponts avec sa famille. Il est en colère.

En colère contre le monde surtout contre sa maladie qui le ronge.

Plus de boulot. Plus de droits. Des dettes à n’en plus finir.

Il fuit les associations pour ne pas voir des pitiés, de la mièvrerie.

Il marche souvent sur les berges du Rhône où l’eau semble l’appeler.

C’est ainsi qu’un soir, il tombe à l’eau. Il ne sait pas nager.

Ses vêtements encrassés l’emmènent vers le fond. Il se laisse aller.

Puis soudain, il sent qu’on le ramène à la surface. Il se débat.

On lui parle mais il hurle de colère. Une gifle le secoue sec.

Désorienté, il entend une voix cingler sa tête :

« Ce jeune a risqué sa vie pour vous sortir de là ».

En ouvrant bien ses yeux, il aperçoit un jeune au teint marron

Et aux yeux bleus, complètement trempé.

Il est surpris par son regard. Un regard non jugeur, juste surpris.

Il entend des sirènes. Des voix s’approcher.

Il se sent pris dans un tourbillon de honte. Une émotion jamais connue.

Une autre traverse son esprit. De la reconnaissance.

Sa colère a complètement disparu dans les profondeurs du Rhône.

Son sauveteur s’approche de lui : « Bon courage. Je suis avec vous. Je m’appelle Khalid ».

Gaspard murmure son prénom et bredouille de confusion.

On l’allonge sur une civière après l’avoir débarrassé de vêtements inutiles, trempés.

Une couverture de survie l’enveloppe.

Khalid était encore là ainsi que le gars qui l’avait engueulé.

Le Samu l’emmène à l’hôpital.

Hospitalisation. Prise en charge. Une infirmière prend soin de lui.

 

Le lendemain, Khalid est venu le visiter.

Des amis de ce dernier sont aussi venus.

Echanges interminables.

Puis il est sorti et a été accueilli dans la famille de Khalid.

Une énorme solidarité. Il se sent revivre.

Ils sont même venus retaper son appartement.

Son corps lui fait moins mal et repense à sa femme

Qui l’a quitté y a deux ans.

Il se souvient de son numéro de portable.

Il emprunte le téléphone de Khalid.

Retrouvailles. Un autre type de relation.

Une communication plus juste et vraie.

Les liens se solidifient. Il a envie de se battre

Pour sa femme et ses nouveaux amis.

 

6 mois après, il a trouvé un boulot de magasinier.

Un pur bonheur. Il en est fier.

Il sait que rien n’est plus important que de garder de bonnes relations.

De rester en lien, d’être connecté à ce qui fait sens à sa vie.

Tenir jusqu’au bout

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Les larmes d’hiver

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Aux larmes d’hiver
Une fleur respire, se libère.
Un proche printemps.

Il neigeait. Les oiseaux….

Il neigeait. Les oiseaux dansaient

Pour se réchauffer et dénicher

De la nourriture cachée

Dans les plumes immaculées.

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Une soirée étrange dans une MECS

Ce fut étrange. Cette soirée avait commencé calmement.

Tempo était resté lire tranquillement au salon, lui qui s’empressait de vouloir jouer à la PlayStation.

Kristof et Tony avaient joué au baby-foot sans se taper dessus. Une première.

Je n’avais entendu que des chuchotements, des murmures comme s’il y avait un monstre terrifiant à ne pas réveiller au sous-sol de la maison.

J’avais jeté un coup d’œil dans le cahier de liaison mais aucun élément ne me permettait d’expliquer la situation de ce soir. C’était trop calme. Bien trop calme alors que j’aurai du me réjouir.

Rien ne bougeait. J’avais malgré un tout petit soupçon.

Quand je les eusse prévenus de l’heure du coucher. Ils étaient montés sans faire de bruit. J’étais  passé dans les chambres. Ils étaient tous au lit avec un bouquin, une revue avant d’éteindre la lumière.

Le silence devenait pour moi bizarre. Le veilleur allait arriver 30 minutes après. J’ai refait un tour. Ils avaient tous éteint. Quelque chose me chiffonnait. Les ronflements ! Je n’avais jamais entendu des ronflements pareils comme des locomotives qui entraient en gare.

Soudain, un sifflement. Puis ce fut des cris de joies qui résonnèrent dans toute la maison.

J’avais sursauté et mon cœur s’emballait d’un coup. Une frayeur pas possible.

Des claquements de porte de dingue.

Ils sont tous sortis en trombe pour se précipiter sur moi, en criant :

« Joyeux anniversaire »

Oh les saligauds !

 

PS : Histoire complètement inventée.

 

Un petit en-cas et ça repart….

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Roitelet triple-bandeau

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Choisir d’aller de l’avant….

Oser prendre le pont
Vers un inconnu vivifiant.
Choix de l’aventure.

Pont

Une petite goutte, deux petites gouttes, trois petites… hips!

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