Faucon dans le ciel d’Alsace

Un faucon en plein vol.

Je ne résiste pas d’attendre demain pour vous mettre ces photos. Une belle rencontre s’est faite dans la campagne avec le faucon qui se rapprochait au fur et au mesure. Je jubilais….

Voici donc le résultat :

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Allez, tu m’as bien vu de près, je continue ma chasse. Belle journée à toi

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Lutzerbourg vue du Château

Voici la ville de Lutzerbourg entouré de quatre collines et traversée par la Zorn.

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Le nom peut être décomposé en deux termes en moyen haut-allemand : « lützel », à savoir « petit », et « Burg », à savoir « lieu fortifié, château-fort » (bien que cela ait donné le terme « bourg » en français avec un sens tout autre).
Finalement, le nom se traduit par « petite fortification ». Il s’agit de la même étymologie que celle de la ville de Luxembourg (Grand-Duché de Luxembourg) qui se dit toujours « Lëtzebuerg » en francique luxembourgeois.

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Anecdote historique:

Venant de Metz, Adolf Hitler, chancelier du Reich, vint à Lutzelbourg le 26 décembre 1940, où il fut reçu à l’hôtel des Vosges, pour une veillée de Noël, en présence des troupes du secteur. Le train blindé, stationné dans le tunnel d’Arzviller, attendait Hitler à 18 h 40 pour le retour à Berlin, où il arriva le lendemain matin.

Source : Wikipédia

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Château de Lutzerbourg – Ses pierres

Et oui, ce jour-là, il faisait gris mais cela ne nous as pas empêché de visiter de très beaux lieux comme Lutzerbourg.

Situé au long du Canal de Zorn, Lutzerbourg a un château qui le domine fièrement malgré ses ruines.

Aujourd’hui, je vous montre ses pierres et demain, Lutzerbourg elle-même vue du château.

Le château de Lutzelbourg se situe entre Saverne et Phalsbourg en Moselle et domine la vallée de la Zorn à 290 mètres d’altitude.

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La particularité de ce château réside dans sa construction qui juxtaposerait jusqu’à quatre châteaux. Les vestiges visibles des donjons tendent à appuyer cette thèse, qui induirait une copropriété partagée à l’époque entre diverses familles nobles.

Mentionné au XIe siècle, le château était alors occuper par le comte Frédéric de Lutzelbourg, oncle du comte Frédéric Ier de Ferrette. Les historiens supposent que la forteresse était à cette époque propriété de l’abbaye de Marmoutier.

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A l’extinction des Lutzelbourg le château revient à l’évêque de Metz, suzerain de l’abbaye de Marmoutier. Ce dernier installera plusieurs vassaux dans la forteresse.

Au cours du XVIe siècle le chevalier François de Sickingen se réfugie à Lutzelbourg et en sera délogé en 1523 par les armées du landgrave de Hesse. Le château est alors incendié et pillé, laissé pour ruine.

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Depuis, le château a bénéficié d’une campagne de restauration à l’initiative de l’archéologue strasbourgeois, le Dr Koeberlé. Le château de Lutzelbourg appartient de nos jours à la ville de Lutzelbourg.

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De nos jours les vestiges de ce château sont intéressants et la visite est agréable. Le visiteur admirera le profond fossé taillé dans le grès, précédé d’une barbacane datant du XVe siècle qui protège une porte et un supposé pont-levis. Les trois tours imposantes surplombent le château et assurent sa défense. Des fenêtres romanes sont visibles ainsi que la villa Koeberlé qui ne manquera pas d’attirer l’attention.

sources : Livre « Châteaux et Seigneurs, Histoires d’Alsace » par l’association de recherches médiévales aux Editions Coprur 1997, Wikipédia 2012

Source : Châteaux forts de France

Les fleurs de la grotte de Saint-Vit

Après la grotte de Saint-Vit, voici quelques fleurs présentes dans le jardin alpestre.

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Ah mince, il y a un lézard. Une fleur animale bizarre, je vous l’accorde.

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La grotte de Saint-Vit

Une ballade de 30 minutes dans la forêt de Schlosserhoehe, entre Saverne et Phalsbourg, nous amène vers un beau jardin alpestre où se trouve la grotte de Saint-Vit.

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En arrivant sur les lieux, on aperçoit les ruines d’une chapelle dont il ne reste plus qu’un pan de mur et des caves.

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En arrière-plan sur la droite, on peut deviner la silhouette du château de Haut-Barr

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Autrefois, la grotte était un important lieu de pèlerinage. Des malades atteints d’un mal mystérieux, venaient par dizaines en quête d’un miracle…

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Nous sommes en 1518. Un mal étrange fait ses premières victimes. Les malades, soudain se trémoussent dans des mouvements effrénés que rien ne peut arrêter ! On a nommé ce mal la danse de Saint Guy. La médecine de l’époque est impuissante. On tente de secourir les malheureux par des prières…

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Au bout de plusieurs jours de « danse », les malades épuisés étaient chargés sur des chariots qu’on ramenaient à la grotte, nommée « Hohler Stein », la pierre creuse. Une strasbourgeoise guérit et depuis les convois se multiplièrent. Les malades portaient des chaussons rouges marqués d’une croix blanche. Aujourd’hui, on connait mieux cette maladie infectieuse du système nerveux : la chorée de Sydenham.

 

Source des textes : Rando Alsace Vosges

Demain, je vous montrerai une galerie de fleurs de ce jardin alpestre !

Le rocher du Corbeau / The Crow’s rock

Près du village de la Petite-Pierre, dans les Vosges du Nord, se trouve un fameux rocher sur un beau sentier, appelé le rocher du Corbeau.

J’ai pris mon envol pour aller le voir mais je n’ai quand même pas imiter le corbeau pour sauter du rocher. Pas fou, le mec!

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Pourquoi Corbeau ? J’en ai entendu certes des croassements mais on en trouve partout. Je me suis dit peut-être que c’est une personne qui a été condamné à planter sa plume de délateur pour l’éternité. La preuve, ce tronc figé dans la roche.

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Le rocher du Corbeau s’appelle aussi le Rabenfels. Elle a une hauteur de 13 mètres et 12 mètres de longueur.

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En descendant plus bas, j’ai découvert ce splendide rocher.

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Je crois voir une tête de loup au sommet

Qui veille sur le corbeau se taisant à jamais.

Château de Haut-Barr – 3 – Les fondations rocheuses

Ne pouvant pas attendre demain, je vous partage les photos des rochers qui soutiennent le château.

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Nous sommes au bout des ruines coté Nord.

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Hélas, je n’ai pas pu monter là-haut, l’escalier était bouclé par une barrière.

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Sur la dernière photo, ce rocher  coté sud s’appelle le Markhfels.

Vous le savez sans doute, c’est du grès rouge des Vosges avec du conglomérat principal au dessus. Des rochers de ce genre, il y en a à foison dans le massif des Vosges et d’autres photos de rochers comme la grotte d’amour (Oh quel suspense!!) viendront ces jours-ci.

Château du Haut-Barr – 2 – Panoramas

Bonjour à vous, voici le panorama à 360 degrés autour du château de Haut-Barr

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Donc au Sud, vous apercevez la tour du Brotsch. et le village de Tal-Marmoutier.

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A l’est, la plaine d’Alsace. En fait, pas vraiment, c’est le Koshersberg avec ses collines et enfin la plaine d’Alsace. Bon, les alsaciens, j’attends vos corrections.

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A l’Ouest, nous avons les Vosges centrales avec le canal de la Zorn (On le verra mieux dans un autre article) se dirigeant vers le plan incliné de Saint-Louis.

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Et Au nord, nous pouvons distinguer une autre ruine à gauche, ceux du château de Greifeinstein. Puis Saverne en contre-bas à droite. Puis en arrière-plan, le début des Vosges du Nord.

Et demain, vous admirerez les fondations rocheuses du château de Haut-Barr.

Belle journée à vous.

Château du Haut-Barr 1 – Fondations et historique

Voici le château de Haut-Barr, superbes ruines que j’ai visité tôt le matin. Vous le verrez en trois fois (Ses fondations et son historique, ses panoramas et les rochers sur lesquels ils se reposent)

Le château du Haut-Barr est situé à 458 mètres d’altitude sur trois rochers, dominant ainsi la ville de Saverne.

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Il est cité pour la première fois en 1123. En 1168 sous l’impulsion de Frédéric Ier de Barberousse, l’évêque de Strasbourg acquiert le troisième rocher, le Markfels.

Le château s’agrandit encore avec la construction de la tour heptagonale puis de la chapelle castrale à Saint-Nicolas et à la Sainte-Trinité.

Au XIIIe siècle, le château du Haut-Barr sert de résidence aux évêques de Strasbourg, devenant une véritable citadelle épiscopale. […]

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Le château ne sera pas épargné par le tremblement de terre de 1356, il sera reconstruit en 1360.

En 1525 le château sera assiégé par des paysans mais sortira victorieux de cet épisode.

En 1583 des renforcements défensifs destinés à s’adapter aux évolutions des armes à feu sont apportés au château par l’évêque Jean de Manderscheidt-Blankenheim, qui aurait institué au château la «confrérie de la Corne », une société de francs-buveurs qui réunissait tous ceux qui avaient pu vider, en un seul coup, une symbolique corne d’aurochs (un bœuf sauvage depuis lors disparu) contenant quatre litres de vin… De nouvelles enceintes ainsi qu’un imposant portail sont ajoutés au château.

En 1584 l’ensemble des chanoines catholiques quittent Strasbourg et viennent se réfugier au Haut-Barr. A la mort de Jean de Manderscheidt-Blankenheim en 1592, le château revient à Charles de Lorraine.

En 1607, la gestion du Haut-Barr est confiée au comte Hermann Adolphe de Salm-Reiffenscheid.

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Le château sera démantelé durant la guerre de Trente Ans conformément au traité de Westphalie. Le château sera brièvement restauré en 1743 par les troupes françaises mais sera abandonné l’année suivante.

On accède de nos jours au Haut-Barr par une porte d’entrée Renaissance construite en 1583 par l’évêque Jean de Manderscheidt-Blankenheim pour déboucher sur une petite place juste devant la chapelle. Un escalier mène au sommet du rocher situé le plus au nord. Il constituait en fait le donjon du château. Le logis de style roman occupait le rocher central, on peut y voir de nos jours un oculus, élément peu commun dans les ruines alsaciennes, des fentes d’éclairages ainsi que des fenêtres géminées. Une passerelle appelée le pont du diable permet d’accéder au Markfels, le troisième rocher situé au sud de l’édifice et qui complétait le système défensif du château. Les vestiges des donjons Renaissance sont remarquables.

Source :  Site des Châteaux-Forts de France

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Demain, les différents panoramas qu’offrent ce château.

Maison Katz – Saverne

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Cette belle maison alsacienne fut construite en 1605 par Henri Katz, receveur général de l’Evêché. Elle connut un agrandissement vers l’Est en 1668. Après avoir fait office de boucherie et brasserie, elle fut léguée à l’Hôpital de Saverne au 19è siècle, puis rachetée par la Municipalité en 1946.
Le poutrage de cette demeure située à côté de l’Hôtel de Ville est richement sculpté de personnages, fruits, feuillages et marques dans le style pittoresque et surchargé de la Renaissance allemande tardive. Ce poutrage est l’oeuvre d’artisans savernois, Nicolas et Hans FABER.

(Source : Ville de Saverne )

 

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