Souvenirs de Viana do Castelo #2

Ce fut une chouette étape! J’en garde un très bon souvenir!
Prochaine étape : Barcelos!

Silent Sunday #175

Coquelicots en pagaille

N’ayant pas d’inspiration, j’ai opté pour cette photo lors d’un trajet en vélo ce matin !

Souvenirs de Viana do Castelo #1

Voici une étape que j’ai beaucoup aimé même si c’est dans cette ville que j’ai perdu mon chapeau et ma carte d’identité. Cela m’a valu d’aller dans un commissariat pour déclarer la perte de mes papiers. En ne parlant pas portugais, ce fut laborieux.
Bref, voici les photos.

D’autres photos viendront la semaine prochaine tellement j’en ai fait.
Très belle journée à vous

Little potager #3

Enfin les pluies s’estompent et le soleil va s’imposer pour faire mieux pousser les tomates !

Je n’ai tondu qu’un quart du jardin pour laisser un peu la nature aux insectes !

Coucher de soleil au rétroviseur

[Projet 52-2021] #19 – Architecture

Bonjour tout le monde, ce samedi, pour le projet de Ma’, le thème est « Architecture ». Je ne vous ferai pas des plans sur la comète. Je vais faire simple et je suis mûr pour le faire. Je n’ai pas l’air décrépi pour ramer à trouver une photo. Vers Macon ? Je n’y suis jamais allé. Je vais essayer de bétonner mon sujet. Je touche du bois pour vous surprendre, où je vais me retrouver sur la paille. On ne sait jamais hein ? J’irai bien me balader sur une corniche ou sur un balcon du Vercors. Je m’égare, je m’égare !
Allez, je pioche dans mes archives au confluence de mes fichiers. Tel un lion, je rugis. Hein quoi, non?
je n’ai pas bu, je vous assure.

Et bien, ça sera une architecture basque espagnole, à Elizondo exactement !

Alors quel architecture vont nous proposer les autres participants ? CLIC

Promis, je serai plus présent pour venir vous voir les amies et amis bloggeurs!

Feu coquelicot et test du lien

Le seul coquelicot du jardin. Il a été, hélas, arraché par ma fille alors que je lui avait demandé de le laisser, snif !

Le message inconscient est : « je te l’arrache, m’aimeras-tu encore ? »

Chroniques d’un éducateur #14 Fauteuil électrique, plaisir de travailler et Mexique

A force d’enchainer les missions dans un même lieu, je prends du plaisir à revoir les résidents et certains collègues. Les accompagnements aux soins, repas se font plus précis, efficaces et délicats. Mais il faut encore progresser pour certains car il faut de l’organisation pour ne pas se faire mal au dos, ni faire des gestes inutiles, des déplacements de palan pour rien etc…

Quand les personnes hébergées sont couchées, il me faut déplacer les fauteuils électriques et les recharger. C’est tout un art de manier la manette car je ne compte pas le nombre de fois où une roue a embrassé un de mes pieds. Un poids non négligeable. Hier, je me suis laissé surprendre par la sensibilité du fauteuil, avec la personne dessus. Le fauteuil est parti trop vite vers le lit. Plus de peur que de mal. Je m’étais excusé auprès du jeune. Il avait posé sa tête sur mon bras pour un temps de réconfort. Malgré cet évènement, le lendemain, quand il m’a revu, il s’est exclamé joyeusement en me revoyant. Toujours plaisant d’être bien accueilli, n’est-ce pas ? Et surtout quand le lien de confiance est resté malgré les bourdes.
Pour ceux qui peuvent utiliser le fauteuil électrique et qui n’ont que se moyen pour exprimer leur liberté de se déplacer, cela doit être jouissif. Certains ou certaines n’hésitent pas à déambuler dans les couloirs, à sortir dehors dans le parc, à faire des sprints.

Je reconnais que j’aurai bien aimé travailler sans la situation sanitaire que nous vivons parce que les masques me fatiguent lors des relèves, et bien même dans les échanges avec mes collègues. En même temps, je relativise et je suis satisfait des remplacements que je fais au foyer d’accueil médicalisé.

Toujours au même endroit, Vendredi dernier, j’ai la chance de pouvoir participer à une fête sous le thème du Mexique. Les femmes avaient des fleurs dans les cheveux et les gars, avec un sombrero. L’équipe avait fait décorer par les résidents puis préparer des mets mexicains. Et bien sûr, il y avait de la musique. Un jury devait passer par unité et récompenser les groupes. J’ai eu l’occasion d’emprunter l’appareil photo d’une collègue et ait pris pleins de photo avec plaisir.

Petite anecdote :
je terminais une soirée dans un FAM auprès d’adultes IMC. 21h30, mon dernier collègue venait de partir et je finissais de m’occuper d’un résident qui regardait la tv dans sa chambre. Je devais l’installer, mettre son oxygène, accrcoher sa sonde urinaire. Il avait appuyer plusieurs fois en 10 mn car j’avais oublié un détail, vu que c’était ma première soirée seul! Au bout de la énième fois, je reviens dans sa chambre et lui lance : »Dis tout de suite que je te manque! ». Eclats de rire de sa part!

Souvenirs de Porto

Voici la première étape de mon périple portugais en 2008! J’arrivai sur Porto sans rien connaitre de la langue à part Bom Dia, Obrigado et même como tu corpo (ah non, c’est du créole portugais, je crois)!
Je ne souviens plus où j’avais dormi. Ah si dans une auberge de jeunesse !
Voici quelques photos de Porto.