Il y avait une flopée de moineaux dans un buisson, au bord d’une route passante. J’ai tenté d’en apercevoir. 😀

Je ne sais pas, j’hésite.
Je ne suis qu’adolescent.
Est-ce que je mérite de grandir ?
De devenir adulte et responsable ?
Tous ces regards qui me déshabillent
Quand je tente de courir plus vite que le vent
Quand je tente de sauter plus haut que la lune
Quand je tente de sculpter l’eau des abysses
Quand je tente de chanter comme les sirènes d’Ulysse.
J’aimerai ignorer ces regards qui me jugent,
Qui me critiquent, qui veulent me dire ce que je dois faire.
Dans ce qui est raisonnable, réaliste.
Comment ignorer le regard de mes parents
Qui me transperce le cœur,
A la fois bienveillant et insistant.
Je regarde mon corps.
Avec dégoût souvent.
Et pourtant, grâce à lui
Je veux réaliser l’impossible.
Gravir les sommets,
Nager à contre-courant,
Peindre sur des rochers inaccessibles.
Courir dans le désert d’Atacama.
Il me faut regarder avec bienveillance.
Changer l’ampoule qui m’éclaire de l’intérieur.
Accueillir ce que je suis vraiment.
J’ai toute la vie pour l’apprendre, je sais.
Avec mes fragilités, mon handicap invisible.
Mais c’est maintenant, avec des petits pas.
Je ferai tout en secret.
Et quand je serai prêt,
Fier de ce que je suis
Alors je leur montrerai
Ce dont je suis capable.
Je resterai sourd aux railleries.
Je m’appuierai sur des soutiens indéfectibles
d’amis sur qui je peux compter.
J’aimerai n’avoir aucun regret
Et ne plus hésiter
à aller marcher au-delà des regards.
Et si je tombe ?
Je me relèverai.
J’apprendrai par mes expériences.
Je ne veux pas vivre dans la théorie.
Je ne me laisserai pas infantiliser
Car je grandirai, je me forgerai
pour approfondir mes valeurs les plus profondes,
Que je pense le juste possible :
La sincérité, l’amour, la solidarité, la créativité.
Oui, je suis jeune et je ne demande qu’à grandir,
Qu’à m’envoler avec les outils que je pourrai avoir à disposition.
De l’air pour respirer avec ivresse.
De la terre pour façonner avec passion.
Du feu pour embraser mes projets avec folie.
De l’eau pour arroser mes graines d’espérances.
Je serai aveugle aux regards méprisants, jaloux.
Enfin, j’essaierai d’être moins blessé possible.
A 40 ans, je voudrais être fier ce que je serai devenu.
Et j’aurai encore pleins d’années pour semer, batir et accueillir.
Je vous partagerai des mots pour délivrer mes maux
Et vous exprimerai mon bonheur de vivre envers et contre tous.

Encore quelques photos de mon très beau séjour dans la neige à Vallouise ☺️






Pour ma première participation, le thème de ce mois s’annonce ardu :
Minimalisme
choisi par Eurydice (http://occident-express.hautetfort.com)

J’avoue que le thème « Minimalisme » m’a fait travailler les neurones. Une photo simple ? Ou bien une photo exprimant le courant artistique Minimaliste.
Bon, j’ai fait avec mon environnement actuel, pendant mes vacances, en zoomant de ma terrasse. Que voyez-vous donc ?
Comment les autres participants ont répondu au thème « Minimalisme » ?
Akaieric, Amartia, Betty, Blogoth67, Christophe, Danièle.B, El Padawan, Escribouillages, Eurydice, Frédéric, Gilsoub, Gine, J’habite à Waterford, Jakline, Josette, Julia, La Tribu de Chacha, Lau* des montagnes, Laurent Nicolas, Lavandine, Le souffleur de mots, Lilousoleil, magda627, Marie-Paule, Philisine Cave, Pilisi, Renepaulhenry, Shandara, Sous mon arbre, Tambour Major, Xoliv’.

Bonjour tout le monde, c’est parti pour le prochain thème de ce samedi, qui est « Tôt ou tard ». Je m’y prends la veille à 22h25, mieux vaux tard que jamais. (Facile, je sais. Je ne vous reprendrai pas de sitôt).
Alors, je pensais à des photos qui sont prises à l’aube ou au crépuscule. Je ne vois pas quoi d’autres.
Sinon, j’ai pensé à une photo qui a été prise à une certaine heure, pour certains, c’est tard dans la soirée ou tôt dans la journée suivante. Tout dépend des points de vue.
Alors pour l’histoire de la photo à suivre, c’était lors d’un pèlerinage paroissiale dans un sanctuaire marial au Sénégal, en Casamance, en 2007, lors de mon volontariat. Tout le monde était parti se coucher dans des salles à plusieurs. J’étais le seul toubab (blanc) dans le coin et je ne savais pas où dormir. Il y avait juste ce lieu qui était allumé toute la nuit. J’ai passé presque une nuit blanche sur un banc en face de ce lieu.

Alors Tôt ou tard, comment les participants ont-ils répondu présent ?

Juste avant que cela brume envahisse la vallée pour la matinée !
Malgré la brume, je suis allé faire des photos d’oiseaux et je n’ai pas encore réussi à identifier un groupe d’oiseaux très chantant ! Vous les verrez vendredi 😁☺️
A court de batterie, je n’ai pu faire que quelques photos !



Promis demain, vous aurez des paysages de montagnes enneigées.