Virée sur Bergen – 2/3

Vendredi 25 juillet – 5h30

Avec mon appareil-photo en bandoulière et mon sac-à-dos, je partis direction Nordnes,
Je passais d’abord par le festplassen, un joli square avec un grand bassin et de multiples jets.
Il n’y avait personne. Le temps était gris mais il faisait doux, à peu près 19 degrés !


J’arpentais une espanade jusqu’à un théâtre moderne, aux couleurs délavés, et devant, une sculpture très étrange avec des yeux qui ne me semblait pas souhaiter une bonne journée.
Après recherche d’informations, c’est Henrik Ibsen, un dramaturge et metteur en scène du 19ème siècle. Et ses yeux sont en fait des lunettes. C’est mieux, non ?

Bref, je fus surpris par le dénivelé des rues pour aller du côté sud de Nordnes. Je découvris un autre port et je découvris une zone de cinémas, restaurants qui étaient aupavant des fabriques de conserves de Sardines.

Je continuais ma route pour passer à travers une résidence moderne et enfin monter des escaliers jusqi’à un parc.
Je pus donc savoir la fraicheur des arbres. Mais je fus déçu de ne pas entendre les oiseaux.

Sur la droite de la photo, un totem offert par la ville de Seattle pour le jumelage

Au bout de ce parc, une belle vue sur la rade où l’on voyait au loint d’autres iles, d’autres villages.
Puis là, un gros bateau. Je n’ai pas pu deviner ce que cela pouvait être.
Là où j’étais, il y avait un aquarium pas loin mais j’ai appris par la suite que c’était en cours de déménagement. On pouvait y trouver des phoques entre autres.
Un vent frais soufflait et je n’étais pas chaud pour m’installer sur un banc et contempler.
J’avais donc repris ma marche en passant à côté d’un lieu de baignade.

6h30 et j’avais bien marché. Je me posais sur un banc par mi d’autres bancs face au port. Quelques personnes attendaient et je compris qu’une navette allait se pointer. Elle arriva d’ailleurs à quai et de manière spontané, je suis allé voir le stewart. J’avais réussi à me faire comprendre avec mon anglais aproximatif pour avoir plus d’informations.
Ce fut donc une navette pour travers le fjord avec une durée de 20 mn.
Je pris donc un ticket sur place pour une durée d’une heure, donc un aller-retour.
Ce fut très confortable et je fus ravi de ma décision.

De retour au port, je décidais de monter jusqu’au floyen, l’un des panoramas de Bergen.
Je reconnais que j’avais pas préparé mon itinéraire car je m’étais trompé de route. Je me suis retrouvé dans des impasses et je dus retourner en arrière pour enfin retrouver un chemin qui indiquait le floyen.

Arrivé à Floyen, je fus soulagé parce que mes jambes n’en pouvaient plus !
Enfin, une belle vue malgré les nuages.

Puis j’en ai profité pour aller voir un petit lac à 400 mètres. Cela aurait été dommage de ne pas y aller.

Ensuite, j’ai pris la décision de redescendre en funiculaire et je me suis un peu trompé dans les tickets car je ne comprenais pas tout.
J’ai faillé de ne pas prendre le funiculaire car je n’avais pas pris le bon.
Heureusement, la conductrice avait compris mon désarroi et me fis entrer.

Après un détour à l’hôtel pour me poser, je suis allé retrouver un contact français que j’ai eu par facebook à 11h.
Pendant 4 heures, il m’a parlé de sa vie en Norvège, des conditions d’accès au pays, les papiers, le système de santé, la richesse du pays etc.
Nous avons d’abord pris un café à Bryggen, un quartier historique de Bergen puis nous sommes allés manger dans un resto. Mon premier d’ailleurs et mon seul repas du jour !

Enfin, j’avais fait un choix pas raisonnable car c’était quand même cher. Mais étant en Norvège et que je n’étais pas sûr d’y revenir, j’avais donc décidé de faire un périple en bateau dans un fjord pendant trois heures à 16h.

Et cela fera partie d’un post à part quand j’aurai fini de raconter ma virée sur Bergen. Patience, donc !

Et oui, ma journée à Bergen fut très dense ainsi que le lendemain matin.
Je vous raconterai donc tout ça demain.

Virée sur Bergen – Partie 1/3

Arrivée vers 17h30 à Bergen, sous en temps gris et doux, je pris la direction de mon hôtel. C’est plutôt du style auberge de jeunesse qui se trouvait au quatrième étage d’un immeuble.
J’eus droit donc à un lit, en hauteur dans un dortoir de 10 lits, 5 lits superposés donc.

Une belle vue s’étendait sur les toits de la Ville et surtout sur les maisons colorées adossées à la colline.

Après avoir préparé mon lit et mis mes affaires non nécessaire dans un casier, je partis marcher vers le port, et plus exactement vers le marché aux poissons.

Un vrai enchantement de pouvoir flâner dans les rues colorées et fleuries.
J’ai pu réussir à m’acheter enfin des timbres et envoyé deux cartes postales pour ma fille et mes parents.
Je contemplais la diversité architecturale entre les bâtiments modernes et les bâtiments anciens. Il y avait beaucoup de touristes qui circulaient, de plus en plus en arrivant au port.

Essayez vous souvenir de ce lieu. Elle reviendra sous le soleil, sous un autre angle !

Au marché au poissons, un brouhaha soutenu m’envahissait et je fendis la foule rapidement pour trouver un lieu plus calme. Il y avait bien sûr des étals de poissons, des boites de converses et notamment de la viande de baleine. Un vendeur me tendit un morceau pour gouter. Par acquis de conscience, je n’ai vraiment pas voulu essayer.


Je repartis par un autre chemin pour repartir à mon hôtel. Il était juste 19h30.
Je m’étais fait mon programme de la journée de demain, ou presque puis j’avais éteint à 20h30.
Oui, je sais, c’est tôt mais j’étais épuisé.
Heureusement, j’avais mon masque pour les yeux pour ne pas être gêné par la lumière du jour

Le lendemain, je me levais à 4h30.Tout le monde dormait, ronflait.
Je fis le maximum pour ne pas faire de bruit en descendait du lit qui grinçait au moindre mouvement.
Surtout ne pas éternuer.
Je m’habillais et me préparais pour partir à l’expédition.

Enfin, j’exagère un peu, je sais.

Bref, mon objectif était d’aller au bout de Nordnes, un des quartiers de Bregen !

Mais ça, je vous le raconterai demain !


Voyage en train d’Oslo à Bergen

En ce jeudi 24 juillet, j’ai pris le train pour Bergen à 9h30.
Un beau train vert nous a emmené vers de supers paysages, entre les forêts, les fjords, les lacs, les montages et même un glacier.

Nous sommes même passés à Finse, haut-lieu de tournage de la Guerre des Etoiles, l’épisode « L’empire contre-attaque ».
C’étaient pour les scènes de bataille sur la planête Hoth.

Voici la vidéo complète :

Bon voyage !

Prochainement, récit de mon séjour à Bergen !

Une journée de marche à Oslo

Ce mercredi 23 juillet, j’étais donc bien arrivé à Oslo à 7h30 par le Flixbus.
Même avec les 35 heures de bus dans les pattes, j’ai décidé d’aller marcher, sans utiliser les transports en commun.

J’étais quand même allé à l’hôtel pour déposer une partie de mon sac à la bagagerie. Au moins, je pouvais gambader plus légèrement.
Après avoir bien rempli ma gourde et mis mon appareil photo, je partis à l’assaut de la capitale norvégienne.

J’ai tout d’abord commencé par la citadelle d’Akershus.
Il y avait peu de monde et j’ai pris un bon moment pour découvrir les moindres recoins de l’extérieur de la cidaelle.

Puis une belle vue sur Aker Brygge

Et au loin, en zoomant, j’ai vu l’Holmenkollbakken, le tremplin du saut à ski, l’un des plus vieux au monde qui date de 1892.

Puis je suis reparti vers le centre d’Oslo pour rejoindre le Karl Johan Gatan, une très longue avenue entre la Gare et le chateau Royal !

Le château royal

Puis j’ai continué ma route derrière le château jusqu’au Vigelandsparken, un parc où un artiste a crée beaucoup de sculptures sur la vie quotidenne des norvégiens.

Puis parfois je découvre des choses étranges comme ce bac à livres pour les brûler ensuite ?
De l’humour norvégien, sans doute !

Je m’étais quand même posé à l’ombre, sur un banc, car il faisait bien beau et chaud. J’avais pu trouver un autre endroit pour réemplir ma gourde. j’avais demandé à une personne, près d’une église. Elle m’a emmené dans le presbytère pour la remplir à la cuisine.
J’ai donc constaté qu’il n’y a de fontaine publique.
Puis au début du parc, j’avais une envie pressante et il fallait que je libère aussi ma carte bleue pour 15 couronnes suédoises, en gros 1 euros 5 pour acceder aux WC.

Bref, à partir du parc, j’ai pris mon élan pour faire un long trajet jusqu’à une rivière qui traverse Oslo, nommé Akerselva. Enfin, c’était plutôt un torrent qui dévalait les pentes d’Oslo avec pleins de cascades.

Je voulais rejoindre par la suite Grünerløkka, un quartier aux immeubles colorés. Bon, je n’ai pas été inspiré pour faire des photos.

J’ai ensuite galéré pour aller au jardin botanique, un lieu prisé par les habitants.

J’avais tenté d’y mangé mais c’était plein. Je m’étais donc installé sur un banc pour manger ma banane car j’en avais acheté dans un magasin appelé Niervesen juste après le château royal.
Je commencais à avoir bien mal aux jambes, déjà 20 kilomètres en tout.

A la sortie de Grønland, un quartier très multiculturel, je suis retombé sur la rivière Akerselva !

J’étais de retour au niveau du complexe commercial dans la gare routière et la gare ferroviaire, quand soudain, la pluie s’était mis à tomber fortement. J’avais laissé mon K-Way à l’hôtel avec l’assurance de mes hôtes que le soleil brillerait toujours.
Heureusement, j’étais bien à l’abri et j’en profitais pour chercher des timbres. J’avais galéré à en trouver, en vain !
Quand la pluie se calma, je pus ressortir pour aller voir la cathédrale d’Oslo.


Ensuite, j’étais revenu me poser à l’Hôtel pour m’installer dans un dortoir et ranger mes affaires dans un casier fermé avec un cadenas. Il y avait déjà un gars qui dormait, faisait sa sieste !

Puis je suis reparti marcher vers le port, malgré mes jambes douloureuses.

Je pus enfin voir l’opéra très moderne au loin mais j’étais trop épuisé pour y aller complètement.

Sur le retour, j’ai pu aller m’acheter mon seul repas de la journée, un poké bowl et m’installer près de la forteresse.

Il n’était que 18h30 quand je suis revenu dans ma chambre pour enfin m’endormir à 19h !

Le lendemain matin, réveil à 4h30 du matin. Je suis allé déjà me balader dans les rues vides d’Oslo. il faisait déjà bien jour !

Après un bon petit déjeuner, je pris la direction de la gare !

Objectif : train pour Bergen

De Lyon à Oslo en Flixbus

Lundi 21 juillet dernier, j’étais enfin parti en flixbus pour la Norvège.

Un voyage de 35 heures de bus avec un changement à Berlin.

Je m’étais préparé avec des munitions alimentaires, un coussin pour le cou et un masque pour les yeux. Pour le bruit, j’avais juste à éteindre mon appareil auditif.

Le bus était bien arrivé à l’heure et le voyage s’est passé sans trop de couacs jusqu’à Berlin, avec juste des papiers d’identité à montrer à la police allemande à Kehl.

J’étais situé complètement à l’avant du bus en hauteur. Hélas, j’ai eu froid aux jambes toute la nuit.

À la gare routière de Berlin, je voulais aller aux WC mais impossible car je n’avais pas de monnaie. J’ai tenté de chercher un distributeur. Mais rien. Mais heureusement, un jeune couple m’a donné une pièce de deux euros, prix du WC. Il était temps, j’avais un mal de chien au ventre.

Par la suite, j’ai pu allé manger un coup. Et pour prendre de l’eau, il n’y avait aucune fontaine. J’ai pu demandé à l’agence flixbus. Un agent m’a gentiment rempli la gourde.

Le deuxième bus est arrivé avec 10 mn de retard. nous nous sommes pris une grosse averse en attendant ! Un abri tout mince nous préservait à peine des gouttes.

Là, j’étais situé complètement à l’arrière du bus contre la vitre. Cela a été beaucoup mieux.

De Berlin à Rostock, je m’étais endormi puis réveillé par des grosses averses après Rostock.

Pour passer de l’Allemagne au Danemark, nous avons pris le ferry de Puttgarden et Rødby. 40 mn de traversée où on a le temps d’aller manger, boire, se détendre sur le bateau. Par contre, il faisait frais, bruineux et venteux.

À l’arrivée au Danemark, pendant que la police vérifiait nos identités, une sacrée tempête dévalait sur nous. Le trajet ensuite jusqu’à Copenhague fut bien agité.

Après Copenhague, alors qu’il faisait déjà bien nuit. Le bus va dans une zone étrange où il s’engouffre à moitié dans un fin hangar. Sans doute pour vider les sanitaires !

Ensuite, direction la Suède par un tunnel et un long pont jusqu’à Malmö ! Une superbe vue nocturne avec une brume éclairée au loin, et nous, survolant la mer noir d’encre.

Hélas, la contemplation fut rompu à la douane. Après vérifications d’identité, le bus a dû allé dans un hangar. Nous sommes tous descendus pour récupérer nos bagages, et se mettre en rang. Un policier accompagnait un chien renifleur de drogues. Quatre personnes ont été emmenés à part. Nous sommes repartis sans eux. Surtout un qui avait laissé à sa place son chargeur et quelques affaires.

Après avoir perdu une heure, le bus traçait sur les routes suédoises.

Vers 6h, Nous franchissions la frontière Norvégienne sur un grand viaduc surplombant un fjord. Le soleil s’était déjà bien levé !

Quelques minutes plus tard, le bus freinât un grand coup alors que nous étions sur la voie rapide. Ce fut un élan qui traversait la voie et tentait désespérément de trouver la sortie !

Et au même moment, j’aperçus dans un champ de blé, une biche et deux faons s’enfuir vers la forêt.

Vers 7h30, nous arrivions enfin sur Oslo !

Une journée de marche s’annonce !

Mais ça je vous le raconte demain !

Fête du sourd rire

😁 Un petit sourd rire du lundi ?

C’est la fête aujourd’hui
Pour sourire à tout va.
Distribuer des olas,
Des rires, des grands ouis.

Sourire à l’inconnu
Sans idées reçues.
Se chasser les préjugés
Pour aller échanger.

On se fait un feu de sourires ?
Des couleurs qui transpirent
La joie, la simplicité
Et surtout le respect.

On se fait un sourd rire
Pour faire du bruit amical
Loin de nos soucis bancals,
Pour moins râler, souffrir.

C’est la fête du slip… pardon !
Je m’égare, juché sur un espadon
A la pêche aux bonnes nouvelles,
Et en faire de multiples étincelles.

Malgré le brouillard, je te souhaite
Des visages lumineux, chouettes
A semer des regards chaleureux,
Des mots doux et savoureux.

Je te souhaite une vraie fête
Qui fait du bien, sans défaite.
Et faire de nos humeurs
Des harmonieux clameurs.

Et de continuer à lutter,
A sensibiliser avec fierté
Pour la bonne cause
Sans faire d’overdose.

Je te souhaite d’être apaisé
Juste un instant, amusé !
Je te souhaite de sourire
A n’en plus finir.

Des sourires sincères !
Des sourires qui libèrent.
Des sourires en dessert
Pour une joie en concert.

Nous sommes hors norme

Je suis hors norme.

La norme existe-t-elle vraiment ?
Elle évolue selon les cultures et selon les époques.
Elle change selon les usages, les modes.

Un point de repère ?
Mais comment la situer dans toute la diversité humaine ?

Je suis hors norme.
Ce n’est pas négatif.
Je suis vivant, point barre.

Comme toi, tu es hors norme.
Tu rayonnes tel que tu es avec ton vécu, tes talents, ta vulnérabilité, tes forces.

La norme, cela serait la moyenne, le médian ?
Nous ne sommes pas des formules mathématiques.

Juste un repère qui ne doit pas nous catégoriser,
nous faire sentir que nous ne sommes pas à notre place.
Allons donc, et pourquoi ?

Nous sommes vivants.
Nous respirons.
Nous agissons et nous avons le droit d’être ce que nous sommes.
D’avoir les outils pour compenser nos fragilités
et exploiter nos pouvoirs.

Pourquoi cette volonté de nuire à l’autre ?
Pourquoi cette volonté d’écraser ce qui nous ressemble pas ?

C’est surtout passer à comment.

Comment ne pas se laisser embarquer par des discours discriminatoires, des discours de rejets, de haine ?

Comment ne pas passer aux actes qui nuisent et même tuent tant au niveau physique que psychologique ?

La seule normalité qui doit exister, c’est trois choses :
– Le respect de soi
– Le respect de l’autre
– Le respect de l’environnement

Et bien sûr la justice en toute chose pour faire respecter la dignité de chaque personne.

Au lieu de râler, agissons et soyons cohérent entre nos paroles, nos écrits, nos pensées et nos actes.
Pour ma part, je fais de mon mieux avec les circonstances, avec ce que je suis.

Quand je suis sur scène ou quand j’échange avec le public, je fais mon maxium pour être dans ce mouvement !

J’ai envie de croire malgré tout, malgré les actualités atroces dans le monde et même chez nous en France.

Ne baissons pas les bras.
Restons bienveillants et lucides à la fois.
Même si la colère est là, et c’est ok !

Nous sommes hors normes !

Du rififi chez les oisillons

Après un affût infructueux entre bois et prairie, je suis descendu dans le bois que j’apprécie, près de chez moi.
Alors que je m’appretais à partir, je jette un coup d’oeil sur un arbre qui a été déchiqueté au sommet par un tempête. Et là, je vis pleins d’oiseaux virevolter.
Je prends mon téléobjectif et c’était tout pleins d’oisillons.

Trois mésanges charbonières juvéniles. Ils étaient 5 environ à se chamailler, à chercher les meilleurs coins pour attraper des petites insectes.
Un jeune rouge-gorge tente de s’immiscer mais il se fait chasser sans ménagement par les mésanges
Cela furete dans tous les sens , au sommet de l’arbre complètement éclaté. Les parents mésanges sont là aussi pour veiller au grain.
Toute la famille mésange étant partie, un petit grimpereau grapille discretement. Arrivez-vous à l’apercevoir ?
Le voyez-vous mieux ? C’est subtil, je sais !
Dommage qu’il soit flou. J’attendais qu’il monte au sommet et bien visible avec sa silhouette typique. C’est bon, vous l’apercevez ?

Tout ce cirque a duré même pas 10 minutes. Très court finalement car après plus rien, plus d’oiseaux !

Vivement d’autres observations de ce genre !

Le sous-titrage jusqu’au bout !

Sous-titrez jusqu’au


Bout !

C’est comme écrire jusqu’à la
Sinon c’est casse-
Et apr
On aba

Allez, on se reconcentre !
Le sous-titrage doit être complet
Comme les phrases quand nous écrivons.

C’est logique, non !

Sinon, faites appel à des professionnels qui vous feront ça très bien !

Le sous-titrage automatique ?
Faut passer derrière et vérifier puis corriger.

Vou lèsserié cé fôtes ?

Un peu de rigueur, que diable !
Fichtre, un peu de sérieux et de respect envers les lecteurs.

Pitié,
Pas
de
mot
par
mot.

Mettez des phrases complètes et lisibles
Avec de forts contrastes.
Deux lignes maximum.

Ne faites pas comme Arte.
Ils mettent le sous-titrage sur le côté en fonction de la personne qui parle.
Nous n’avons pas des yeux de caméléon.

Je compte sur vous pour greiller au vin.
Euh, veiller au grain !


Comment gérez-vous vos sous-titrages ?

PS : Cela fait du bien cette fraicheur, n’est-ce pas ?

PS : J’ai envoyé ma première candidature hier pour un temps partiel, depuis des mois. Un poste qui me plairait fortement !

…………………………………………………………………………………………………………………………
Tu me découvres ?
Je suis conférencier-comédien pour aider tout public à mieux accueillir les handicaps invisibles et briser les préjugés.
Et surtout semeur d’énergie !

Rire et émotions : mon spectacle sur l’identité Sourde

Du rire et de l’étonnement !

Devant 70 professionnels de l’Institut Gustave Baguer,
j’ai joué mon spectacle « Un sourd rire vaut mieux qu’un mal entendu ».

C’était à l’occasion d’une réunion de fin d’année pour faire le point, pour penser à l’avenir des jeunes sourds accompagnés.

➡️ A travers ma conférence-témoignage, j’ai apporté mon regard de sourd appareillé oralisant.
Un autre type de point de vue sur la diversité du monde des sourds.

Et bien sûr, j’ai été secondé par deux interprètes en langue des signes.
Je me suis vraiment amusé avec elles.
Comme je connaissais mon texte par coeur, je me suis laissé emporté dans l’improvisation.

J’ai posé des questions au public.
Les mains ont levé pour répondre oui ou non.

Puis un moment, la scène bougeait comme un trampoline.
J’ai osé faire le clown en rebondissant plus.
L’interprète m’a rejoint dans le délire.
Rires dans le public.

💪 Un pur régal et j’étais triste en finissant mes propos.
Les applaudissements ont été denses avec beaucoup de bras levés en langue des signes.

Puis sont venus les questions.
Cela tournait énormément sur l’identité sourde.
Sur le choix de communication.
Sur la place des parents dans l’éducation.

Comment un jeune sourd oralisant pouvait arriver à prendre sa place entre le monde des sourds signants et des entendants ?

Alors j’ai apporté ma réponse et il peut y en avoir d’autres, car j’ai mon vecu, mon histoire, mes rencontres qui ont faconné mon identité.
Et surtout que cela a pris du temps.

🧡 Un bon moment passé avec les professionnels tel que des orthophonistes, des éducs spés, des profs specialisé.es etc.

Un truc à noter :
– Me poser des questions courtes car après j’oublie le début quand c’est trop long.
Cela vous arrive aussi ?

J’espère jouer encore plus l’année prochaine dans ces types de structures et c’est déjà prévu dans deux endroits !

PS1 : Place au week-end qui ne s’annonce pas reposant pour moi, car je vais animer un grand jeu avec 5 farfadets (scouts de huit ans) dont ma fille.
Oh joie ! 🤣