Rougegorge se réchauffe

Après avoir bravé la boue et d’énormes flaques d’eau, j’ai aperçu ce rougegorge qui se réchauffait tranquillement au soleil. J’ai pu m’approcher de lui tout en douceur !

Très bonne journée à vous

En attente du printemps

Silent Sunday #214

[projet-52-2022] #4 – C’est chez moi

Bonjour tout le monde, pour ce samedi, le projet de Ma’ nous propose comme thème : « C’est chez moi ».
Cette fois-ci, je ne me suis pas trompé comme samedi dernier !

Alors c’est chez moi mais où ?
Dans ma maison, dans mon quartier,
Dans ma ville, mon département entier,
Dans ma région ou mon pays fou ?
Que pourrais-je donc vous proposer ?
Un truc original, insolite, improvisé.
Quelque chose qui soit identifiable !
Finalement, une particularité du coin.
Caché dans un quartier point loin
Avec un patrimoine remarquable.

Aqueduc du Gier – Chaponost

Que nous proposent donc les autres participants ? CLIC !

Journée givrée

En partant au travail, à 30 mn de chez moi !
Sur une route sinueuse
Juste à côté du boulot, dans la campagne
Sur le parking du boulot
En repartant du boulot, une ambiance fantomatique

L’inclusion ? Une évidence !

Suite aux polémiques autour de l’inclusion, je souhaitais réagir.
Pour ma part, l’inclusion devrait être une évidence. Chaque personne a ses besoins spécifiques et ces besoins sont à être respectés. C’est une responsabilité collective que la société devrait avoir.
Je crois fermement que nous pouvons trouver des solutions et de permettre à chacun et chacune de s’épanouir avec ses particularités. Tout est question de volonté et de moyens à condition d’être sensibilisé, formé.
S’ouvrir à la différence ne peut que nous enrichir, nous faire grandir, nous faire épanouir. (Oui, je sais, vous pouvez faire les violons).
Je crois fermement à l’intelligence collective pour permettre d’évoluer à notre rythme.
La plus grande force que nous pouvons avoir, c’est de partager nos talents.

Pour ma part, dès la maternelle, j’ai pu grandir dans une école inclusive (de 1983 à 1987, à l’ile de la Réunion). J’étais à la fois avec un groupe d’enfants sourds le matin accompagné par une orthophoniste et une professeure spécialisé, et l’après-midi, nous étions avec les autres enfants. Puis malheureusement, de retour sur Avignon, il n’y avait plus rien.
Je me suis retrouvé tout seul sourd en primaire, puis collège, lycée. J’avais une moyenne assez correct et les profs faisaient bien attention à que je suive les cours. J’étais toujours au premier rang. J’ai eu deux profs qui écrivaient leurs cours au tableau carrément.
J’ai pu avoir du soutien scolaire en collège et au lycée, ce qui m’a beaucoup aidé. Ce que je regrette, c’est de ne pas avoir côtoyé d’autres personnes sourdes. Pourquoi ? Pour se sentir moins seul et se stimuler.
J’avais 15 ans quand j’ai rencontré d’autres sourds (sans compter la maternelle :-D), et je voyais très peu d’adultes sourds. Ils étaient invisibles. Quand j’avais 10 ans, J’imaginais que j’allais mourir à 40 ans car je n’en connaissais pas et que les adultes sourds mourraient jeunes.
Ouf, j’ai 40 ans et tout s’est bien passé.

Pour revenir au sujet, l’inclusion, c’est une évidence et surtout en trouvant un vrai équilibre pour n’épuiser personne. Une bonne inclusion, c’est quand tout le monde est sensibilité et que le handicap ou tout autre différence ne soit plus un poids.
Je nous souhaite vraiment de l’écoute et de la bienveillance, sans jugements car nous avons nos propres représentations, nos vécus, nos expériences qui sont si différents. Heureusement, nous pouvons avoir des points communs et c’est pour cela que nous pouvons s’entendre malgré tout.

Je nous souhaite d’être alignés avec nos valeurs et de se respecter tout en respectant l’autre.

Silhouettes glaciales

Ce matin, je suis parti dans la campagne gelée, dans l’obscurité pour tenter de saisir le lever de soleil. Hélas, une brume épaisse cachait l’horizon alors que le ciel était bien dégagé au dessus de ma tête!
Néanmoins, j’ai pu trouver un autre objectif photo, en voyant les hautes herbes givrées, en contre-jour !

Que du plaisir de jouer et échanger

Ce matin, j’ai joué ma conférence-théâtralisée devant une centaine d’étudiants, à la Catho de Lyon, à l’ESDES exactement.
Ce fut une expérience très riche et j’ai pris beaucoup de plaisir à jouer. Je me souviens d’une petite voix qui me disait tout en jouant : « Ralentis, prends ton temps, articule, va plus loin dans ton personnage ». Oui, oui, je suis capable de me corriger tout en intervenant.
J’ai eu beaucoup de questions. Certaines m’ont bien fait rire car les étudiants devaient poser des questions à la manière d’un journal. Tel groupe avait Détente jardin, Geo, Le Monde, l’Equipe etc.
Je vous les dévoilerai dans un prochain article. Les organisateurs me renverront les questions qui s’étaient affichés sur le grand écran. L’idéal pour moi car je pouvais comprendre les questions et leur répondre le plus juste possible.

J’ai vraiment hâte de pouvoir faire d’autres interventions.
J’en ai une de prévu, pour tout public à Oullins le 10 mars. Les infos viendront bientôt.
Pour ceux et celles qui ne savent pas, je fais aussi des interventions dans les écoles, universités, collectivités et même associations :
https://vivienapprendreaecouter.com/ (Site remis à jour )

un soupçon de joie

Loin des polémiques

Juste vivre intensément et agir.

Je préfère transmettre la joie.

Silent Sunday #213