Je passe incognito / Passo incógnito / I’m incognito

_DSC0034

 

Point vu, l’oiseau passe

Un grillon s’envole ravi

Un festin déchu.

 

Haiku 10

_DSC0188

La lumière danse

Les ombres s’endorment au loin

La jungle soupire.

……

The light dances

The shadow asleep away

The jungle sighs

….

La luz baila

Las sombras dormidos lo lejos

La selva suspira.

Villeneuve les Avignon

Fort Saint-André et la Collégiale! Au premier plan, un collège!
Fort Saint-André et la Collégiale! Au premier plan, un collège!
Tour Philippe Le Bel
Tour Philippe Le Bel
Cloître de la Collegiale
Cloître de la Collegiale
Cloître de la Collegiale
Cloître de la Collégiale

Le choc des cultures

Turquie, Tchéquie, Pologne, Lituanie
Turquie, Tchéquie, Pologne, Lituanie ( Fêtes consulaires à Lyon, 2014)

En quoi les cultures très diverses pourraient cohabiter ?

Mais est-ce que c’est vraiment possible ? Quand on voit les violences inter-ethniques, inter-religieux et autres conflits identitaires. Des façons de voir le monde, de vivre la foi peuvent s’opposer. Elles pourraient s’opposer quand il y a ignorance de l’autre et la peur de la différence. Et bien même parfois, il peut y avoir le refus d’accepter que l’autre fasse autre chose ! C’est tabou ! C’est un sacrilège !

Je pense qu’il peut y avoir de la jalousie entre des différents modes de vies dont l’un est poussé par des puissants.

Je repense au livre d’Amin Maalouf qui a écrit «  Les identités meurtrières ». [1]

                Ce sont ces blessures qui déterminent, à chaque étape de la vie, l’attitude des hommes à l’égard de leurs appartenances, et la hiérarchie entre celles-ci. Lorsqu’on a été brimé à cause de sa religion, lorsqu’on a été humilié ou raillé à cause de sa peau, ou de son accent, ou de ses habits rapiécés, on ne l’oubliera pas.

                Cette citation me parle et il me semble que c’est un peu comme ça que surgissent les intégristes, les radicaux, les extrémistes ! Plus ils ne se font pas comprendre, plus ils se retranchent dans leurs positions violentes.

                Une seule réponse même plusieurs me viennent pour que le monde puisse trouver un certain équilibre. C’est la volonté de la connaissance de l’autre. C’est connaitre l’autre à travers les mots, la musique, la culture, les arts. Ce sont les relations commerciales qui peuvent changer la donne. Ce sont les échanges culturels. C’est l’idée de construire des partenariats et que chacun puisse être reconnu à sa juste valeur.

Bien sûr, c’est un idéal mais on peut y tendre vers et surpasser nos peurs et nos rancoeurs.

Alors, je vous souhaite de vous ouvrir à l’étranger, d’oser aller vers cet inconnu. Si vous saviez ce qu’il peut y avoir comme richesse.

[1] Maalouf, Amin,  Les identités meurtrières. Paris : Grasset,1998

Selon la Loi de Murphy

Il fait gris. J’ai envie de dire «  Merde ». Mais non, tant pis, c’est comme ça.  Je m’apprête à sortir de la chambre, je me prends le coin du lit. Un véritable chacard. P…. ! Bon, c’est très douloureux mais c’est comme ça ! Je me remets bien en douceur malgré mon petit orteil tout fripée. Je me débarbouille. Et dans la cuisine, je bois un verre de jus de fruits. Je m’étrangle. Décidément, rien ne va. Tout va de travers aujourd’hui ! ! Mais c’est…. Comme…. Ça ! Habillage rapide en bermud’ et tee-shirt. J’ai prévu de me balader. Je récupère mon appareil-photo et je sors de mon appartement. Je tombe sur ma vieille voisine qui cherche ses clés. Pas de mal. Elle me voit. Elle m’engueule car elle veut que je lui rende ses clés. C’est comme ça, elle perd la tête. Je garde mon calme. Elle renverse son sac vigoureusement et voit enfin ses clés. Elle me crie : «  Allez-vous en ». Tout va bien. Elle va bien. Cela faisait longtemps que je ne l’avais pas vu. Je m’inquiétais pour elle. Me voici donc rassuré.

Je descends les escaliers et la lumière s’éteint quand je suis entre deux-étages. J’ai failli rater une marche. Je m’agrippe à la rampe et tâtonne jusqu’à l’interrupteur. Arrivé à la lumière du jour, j’atterris sur l’esplanade de la résidence, qui donne sur un parc. Un chien se rue sur moi en couinant et tente de monter sur mes jambes. Son maître l’appelle et le gronde. Je sens un liquide sur mon pied gauche. Le chien vient de me pisser dessus. Je peste à l’intérieur de moi. Tout va bien. C’est comme ça.  Je vais me rincer au robinet qui se trouve à l’entrée du parc. Je continue ma marche et longe une allée d’hortensias. Soudain, je vois un magnifique papillon. Je sors rapidement mon appareil photo. Je règle mon objectif. Et je shoote avec plaisir. Soudain, je me prends un ballon sur ma tempe gauche. Un peu sonné, j’essaie de m’asseoir sur le banc. J’entends une voix d’enfant : «  Désolé monsieur, c’est Hugo. Quand c’est à lui de tirer un pénalty, il tire trop fort ». » Ce n’est pas grave », je lui dis. « C’est comme ça. Cela arrive, des accidents ». J’entends qu’il repart jouer avec son partenaire. A peu près remis, je me remets en route vers un kiosque englouti par des chèvrefeuilles. Et c’est reparti pour une séance de photo. Je m’amuse avec les profondeurs de champs. Et là, c’est le drame. Je n’ai plus de batteries. Je reviens à la maison en grognant un tout petit peu. C’est comme ça. Je souris un peu pour mettre un peu de gaieté dans ma journée. A peine franchi le seuil de mon appartement, je reçois un coup de téléphone. Je me rue vers le bureau et par maladresse, dans le couloir, je décroche une photo encadrée qui tombe. Le verre se brise en quatre et demi. Respiration profonde. Je balaierai. Cela se répare. C’est un ami au bout du fil. Il m’invite à une soirée jeux et barbecue. J’accepte avec un grand plaisir. En raccrochant, j’aperçois sur le mur un post-it : «  Diner avec Tante Josette et Oncle Robert ». Bon, j’avais oublié. Je décline malgré tout l’invitation de mon ami. C’est comme ça. Je reprends le cours de la journée en réparant mes bêtises, et bien sur en profitant des photos que j’ai pu faire, et de continuer à vivre malgré tout. Il y aura toujours des mauvaises surprises comme des bonnes surprises !

Tout ceci est pure fiction, imaginée.  

 Aussi connue comme Loi de l’Emmerdement Maximum, ou Loi de la tartine beurrée, la Loi de Murphy est, avec le chaos, la relativité, et la mécanique quantique, une des plus grandes découvertes du siècle (rien que ça). 
  
 L’évidence de cette loi et de ses dérivés, qui ne nécessitent aucune démonstration (laquelle est d’ailleurs impossible, voir plus loin), et dont chacun a pu savourer la douloureuse véracité tout au long de son existence, aurait dû assurer l’immortalité à son auteur. Hélas il fut victime de sa propre loi, très peu de gens le connaissent. 
  
 Depuis son premier énoncé vers 1949 par Edward A. Murphy Jr., capitaine de l’US Air Force, la Loi a engendré une flopée de lois dérivées, corollaires et variations, d’auteurs pas forcément toujours identifiés. De toute façon, de traduction approximative en copie infidèle, de téléphone arabe en détournement délibéré, d’application abusive en généralisation délirante, certaines n’ont plus grand rapport avec leur énoncé original. D’autres lois étaient aussi découvertes depuis des temps immémoriaux, mais il manquait une théorie cadre pour leur donner toute leur douloureuse signification.

http://www.coindeweb.net/murphy/murphy.html

Stop

Stop

Halte à la connerie!

Que les innocents rient

Pour balayer la haine

Et les lourdes peines.

Halte à la bétise humaine!

Que d’autres horizons nous amènent

Vers plus de liberté

Et de dignité.

Variations du Kapokier

Arbre aux fleurs rouges1 Arbre aux fleurs rouges IMG_0192_01 IMG_0192

Simplicité de l’être

 

Tranquilité

 

Tranquillité

Simplicité

Pourquoi se compliquer

Et se torturer?

Dépouillement

Pour plus de légèreté

Et de l’égaiement

Dans notre horizon.

Rien ne se fait sans raison.

Faux-Duo

_DSC0139

 

Thématique très inspiré par Mathias que vous pouvez aller voir ici

What’s your name, Flower? Quel est ton nom?

Fleur près de Pakour

 

Fleur photographiée dans la région de Pakour au Sénégal, en 2007! ( A l’époque, j’avais un compact comme appareil photo d’où la mauvaise qualité de l’image!)