Même si je suis allergique aux chats, je vais quand même prendre du plaisir à récolter les photos de chats.
Je vais essayer d’en rajouter surtout ceux des bloggeurs non francophones!




















Même si je suis allergique aux chats, je vais quand même prendre du plaisir à récolter les photos de chats.
Je vais essayer d’en rajouter surtout ceux des bloggeurs non francophones!




















Ce soir, je suis trop crevé et pourtant, je me suis engagé auprès de mes amis pour aller écouter un concert. J’avais prévu d’aller en voiture mais il est en panne de batterie et il est trop tard pour aller au garage. Tant pis pour moi. Je prends le métro. Mes yeux tombent lourdement alors que la rame du métro arrive. Le bruit me fait sursauter et j’avance tel un zombie. Un de mes potes, m’ayant rejoint, me pousse vers une place vide. Je m’endors. Vidé. Je sens qu’on me secoue. Nous sommes arrivés à la station. Je me lève rapidement et ma tête tourne. Je suis dans le brouillard. Les gens croient que je suis bourré. Déjà, à 19h30 ? Sortis dans la rue, je sens la pluie me rafraîchir qui me réveille un peu. J’essaie d’éviter les poteaux mais mes pieds n’ont pas le temps d’esquiver les flaques. J’entends des rires. Les phares des voitures m’éblouissent. J’arrive enfin à percevoir mon environnement. Je distingue l’auditorium. Nous allons écouter Les Tableaux d’une exposition de Modeste Moussorgsky –orchestration de Ravel.
Enorme queue. Attente où l’on avance à pas d’escargots ou même limace tellement je suis vanné. Enfin, nous montons les escaliers qui me semblent interminables pour arriver au troisième étage. Nous surplombons complètement l’orchestre. Magnifique salle et grandiose.
On s’assoie. La lumière s’éteint et les musiciens entrent. Le premier violon entre ensuite que nous applaudissons. Il lance l’accord pour l’orchestre. Enfin, le chef d’orchestre arrive. Tonnerre de battements de mains. Salutations et présentation de l’œuvre de Gershwin.
Enfin, il s’élance et bats la mesure. Clarinettes puis orchestre en entier. Mes sens s’éveillent petit à petit. Les accords défilent en prenant des rythmes plus ou moins saccadés. Ma fatigue tombe au fur et à mesure. Une véritable symphonie qui fait connecter mes neurones. Je ne vois pas le temps passer. Je me redresse de plus en plus. Dynamique plutôt amusante, féerique par moments.
A la fin des dernières notes, une salve d’applaudissement s’élèvent dans la salle. Rappel. Encore des rappels. J’étais shooté à l’adrénaline. Complètement réveillé, énergique. Mes batteries étaient rechargées à blocs. J’étais prêt à aller courir, à aller faire la fête, à faire la tournée des bars avec mes amis. Reboosté. Une énorme envie de refaire monde et travailler, agir. J’ai pris conscience qu’on pouvait être rechargé à bloc grâce à la musique ou bien dans d’autres situations qui peuvent être stimulantes.
Histoire complètement inventée inspirée de faits réels.
Humide, je vous dis ! Humide. Il pleut des trombes d’eaux. Il pleut des cordes même. It’s raining cats and dogs. J’aboie de rage dans mes pensées. Je regarde les gouttes s’agglomérer sur la vitre. Puis j’entends une voix sèche : « T’es touché, Papa ». « Pas encore coulé, fiston ». Et pourtant je sens que je suis mouillé, trempé jusqu’au cou dans cette affaire. Je n’aurai pas dû dire oui. D’un ton glacial, mon fils me lance : « Papa, on joue ! C’est à toi ». Je lance un G7. Plouf. Je prends ma décision de dire non. Je ne veux pas que ma famille soit noyée dans cette affaire. Elle compte trop pour moi. Ma femme me remerciera chaudement, je le sais. Elle sera fière de moi. Et voici que mon fils a coulé tous mes bateaux. J’ai perdu une bataille mais pas la guerre. Je téléphone à mon patron et je lui signale que je refuse d’entrer dans son projet d’offshore. Licencié. Mais je suis libre. Soulagé, je reviens vers mon gamin de 11 ans et je m’apprête à mouiller mon maillot pour jouer avec lui. J’aurai ma revanche. Il me fait un grand sourire car il a bien compris que j’étais plus disponible et tout à lui à cet instant.
Bonjour à tous,
J’avais demandé de l’aide sur les forums wordpress.org mais rien n’y fait. On ne se comprends pas. C’est compliqué de comprendre ce que je souhaite avoir?
Est-ce que dans votre reader vous avez les boutons bleus Reblog, commentaires et aimer sur une nouvelle parution de mon blog?
Je précise que c’est un blog auto-hébergé! 😉
A vos claviers en espérant être compris et surtout comprendre!
Alors que je voulais construire un blog sur les initiatives solidaires, je l’ai rapidement abandonné. Pourquoi? Parce qu’un site fait largement ce que je voulais faire:
« Courant positif » informe de manière constructive et j’y adhère complètement. Je sais que ça peut plaisir à pas mal d’entre-vous pour contrer la morosité.
Alors je suis heureux de vous le partager et n’hésitez pas à le faire connaitre.
Je crois fermement que des infos positifs et constructifs peuvent contribuer à améliorer le moral et faire changer le regard des gens, et les motiver encore plus pour porter ou accompagner des projets qui aient du sens.
J’avais eu beau faire tous les rayons, je n’avais pas trouvé ce que je voulais. Même le soleil ne daignait pas montrer ses rayons à travers les vitres du magasin. En sortant du magasin, j’ai enfourché mon vélo et en partant, je percutai violemment un plot en béton. Je fis un magnifique soleil et atterrit dans une poubelle ouverte pleins de cartons. Je n’avais rien eu. J’en étais ressorti difficilement. Heureusement, un couple était venu m’aider. Mon vélo était en piteux état car ma roue avant avait perdu la moitié de ses rayons. Un garagiste était venu me voir et m’offrit un vélo d’occasion à prix d’or. Je l’achetais cash avec un sourire rayonnant. Juste 20 euros. Je repartais avec mon nouveau vélo ayant pris soin de récupérer mon cadenas et ma sacoche. Sur la route, j’aperçus vite fait un slogan sur un mur : « Raillons le pessimisme ». Drôle de langage et pourtant des expressions, j’en connaissais un rayon.
Arrivé chez moi, Je reçois un coup de téléphone. On m’annonçait que j’étais enceinte. Bizarre, je suis un homme. Vous faites erreur, j’avais répondu. En fait, j’avais mal entendu. J’avais oublié le nom de mon quartier. Anscainte. « Vous êtes d’Anscainte. ». J’avais entendu « vous êtes Anscainte ».
Une touffe de soleil me réveille de plein fouet. J’étais allongé dans un hamac et je venais de siroter un verre de vodka rayonnant. Sans commentaires.
Histoire complètement inventé sur la base d’un mot soufflé par ma femme.