Pour des raisons de santé, je ne pas assurer, pour l’instant d’écrire la suite de l’histoire et alimenter le blog pour un temps indéterminé. Rien de grave je vous rassure.
A très vite et merci d’avance pour votre soutien,
Le bloggeur
Pour des raisons de santé, je ne pas assurer, pour l’instant d’écrire la suite de l’histoire et alimenter le blog pour un temps indéterminé. Rien de grave je vous rassure.
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Douleur insoutenable au genou et à la tête. Il se retrouve au seuil de la tour, plié en trois, complètement groggy. Eddy essaie malgré tout de reprendre sa respiration avec des râles de temps en temps.
Je sais Aline. Je respire. Il me faut reprendre mon souffle. Ne pas se laisser aller. Je te promets ma douce de persévérer coûte que coûte.
Il rampe vers son sac malgré le sol sec et rocailleux. Il trouve sa trousse à pharmacie. Antalgiques et bandages pour caler son genou. Il n’a rien de cassé. Juste un énorme hématome. Malgré un lancement fulgurant au niveau de la rotule, il est rassuré. Ses mains tremblent et un sanglot lui prend à la gorge. Eddy tente de se contrôler, de reprendre souffle pour ne pas perdre pied.
Il lui semble apercevoir une ombre descendre de la tour.
Une peur l’envahit comme si un démon du passé veut le reprendre dans sa folie. Non, il n’est pas fou Eddy. Il était juste désespéré. Comment aurait-il pu vivre serein après ce qu’il a vécu ? Il a envie de crier et d’hurler sa rage pour le faire fuir. Reprendre raison, rester lucide.
Allons-y Aline. Je refuse de retomber une fois pour toutes. Je sais que je suis coupable mais il faut tourner la page une fois pour toute. Coupable mais pas responsable. Comment les autres ont-ils pu comprendre, juger ce que j’ai vécu ? Que savent-t-ils de mes douleurs, du poids que je porte ?
Aline, j’aurai tant voulu que tu vives. J’aurai tant voulu entendre tes cris pendant que je dormais.
Eddy reprend son bâton, se redresse difficilement. La douleur passe doucement. Eddy arrive à avancer malgré tout. Il boite tout en délicatesse. Son sac à dos lui semble moins lourd. Etrange sensation.
Un cerf surgit de la forêt, majestueux avec ses bois ramifiés. L’animal s’arrête, fixe du regard Eddy. Fier, il reprend sa route tel Artaban*.
Oui, Aline, de la mesure en toute chose. Redevenir fier mais pas prétentieux. J’ai pris ma décision.
(A suivre…)
*Fier comme Artaban : Cette expression est une référence au roman historique « Cléopâtre », paru au XVIIe siècle. Un des personnages, Artaban, était un individu extrêmement arrogant et fier. Depuis cette époque, « fier comme Artaban » est restée et désigne une personne trop prétentieuse. Source : L’internaute.
Episode précédant : La route d’Eddy – 1
Jeu de bulles de savon par un jeune lors d’un anniversaire !

Pour ceux qui ne sauraient pas, j’écris une histoire au fur et à mesure sur mon autre blog : La route d’Eddy – 1
Eddy est tout simplement là, en train d’observer la vallée. Juste assis sur un banc pour essayer d’oublier ses galères, ses échecs, ses désillusions. Eddy est un homme d’une quarantaine d’année, au visage marqué par la vie. Et pourtant ses rides portent la joie de vivre. Malgré les coups et les trahisons vécues, il ne désespère pas. Il est bien conscient de la réalité et qu’il ne peut pas la fuir, quand bien même elle le pèse lourdement. Déjà veuf et père d’une fille qu’il n’a plus revue depuis la mort de son épouse.
Il prend son bâton et reprend sa marche. Une marche au gré de ses envies, en fonction de son état physique. Il a coupé tout lien avec sa famille, ses amis pour un temps. Le temps de se retrouver, le temps de revenir plus juste avec lui-même et avec les autres. Marcher pour ne rien attendre des autres. Marcher pour ne plus se tracasser et s’épuiser pour l’autre et se sentir libre. Marcher pour trouver cette liberté intérieure qu’il cherche depuis si longtemps.
Une biche lui coupe la route et s’arrête à l’orée du bois. La biche se retourne puis repart. Eddy s’émerveille puis aperçoit une meute de sangliers. Une flopée de faisans se survole sans crier gare. Tout étourdi, il continue sa route vers des ruines d’un château aux roches volcaniques.
Ses pieds se posent délicatement sur le chemin herboré parsemés de digitales et de marguerites. Le vent du nord souffle et caresse ses joues bouffées par une grosse barbe roussâtre.
Aline, ma chère épouse. J’aimerai tant que tu sois là à marcher à mes côtés, pour admirer ses ruines que tu aurais aimé dessiner. Tu es là, en fait. Je sens ton parfum. Tu me souris à chaque instant et me souffle ton rire en évoquant nos nuits chaudes dans notre camping-car. Qu’est-ce qu’on a fait comme folie, dis ? Tu dois être en train de veiller en même temps sur Célia. Elle doit avoir 10 ans maintenant dans une famille d’accueil. On n’a jamais voulu me donner son adresse. Tu dois savoir pourquoi.
Tout en parlant à voix haute, il grimpe dans une tour en ruine. La montée est étroite et sombre. Il parvient au sommet et jouit d’une vue extraordinaire sur le plateau désertique et la vallée. Soudain, un vertige lui prend et manque de basculer. Son sac passe par-dessus sa tête. Il s’agrippe à un créneau. Son cœur bat à cent à l’heure et ses jambes tremblent.
Aline, je t’assure. Je n’ai pas voulu.
Reprenant ses esprits, il tente de redescendre mais une force le pousse dans l’escalier….
(A suivre…)

Aux abords de Chamalières-sur Loire, alors que je regardais tranquillement le cours d’eau. Un filet d’eau mouvant m’intriguât.
Je saisis mon appareil photo et zooma.

C’est bien un castor et non un ragondin. Enfin, je crois ! Pas un rat ni même un hippopotame.

Alors, pas mal, non ?

Après les photos du village et des alentours, voici la belle église que je vous invite à découvrir.

Histoire :
Un prieuré dédié à la Vierge existait déjà depuis l’an 674, lorsqu’un groupe de moines bénédictins décida de le remplacer par une église romane au Xème siècle.
Les nombreux dons des fidèles et l’aide des nobles locaux (les familles Chapteuil et Mercoeur) permis aux religieux de bâtir un magnifique monument placé sous le patronat de Saint-Gilles
Source : Site du diocèse du Puy en Velay




Vous pouvez aller consulter le site du village très bien documenté : La visite guidée de l’église de Chamalières-sur-Loire



Laisserez-vous guider vers un ailleurs, un lieu paisible chargé d’histoire et d’humanité ?

Demain, une rencontre inattendue dans la Loire ? Qu’est-ce que ça sera selon vous ?
Après avoir marché trois jours et avant de revenir sur Lyon, j’avais décidé de me poser à Chamalières sur Loire. Et bien, je n’ai pas regretté. J’y suis resté 5 heures le temps de prendre le prochain train.
J’en ai profité pour lire, écrire, prendre des photos et contempler.








Demain, vous verrez l’intérieur de cette très belle église romane et dans la semaine, je vous montrerai une photo inattendue.
Bonjour à tous,
Le lendemain matin, je suis allé jeter un coup d’oeil au cloître de la cathédrale du Puy en Velay. Je suis passé par l’accueil qui fut très agréable et riche en documentation.






Voici le capitulaire où l’on se rassemblait autour des moines qui étaient décédés. Nous pouvons apercevoir les stèles contre les murs.









Pour en savoir plus : Site des monuments nationaux
Après cette belle visite, j’ai repris le train pour les gorges de la Loire pour me poser toute une après-midi à a Chamalières sur Loire avant de rejoindre Lyon le soir.
Un pur repos et de belles découvertes. A suivre demain…
Après Polignac, j’ai marché 1 h jusqu’à la Cathédrale du Puy en Velay.
Voici donc un aperçu de cette magnifique cathédrale en roche basaltique.

La cathédrale Notre-Dame-de-l’Annonciation du Puy-en-Velay est un monument majeur de l’art roman et de l’Occident chrétien. Elle a été érigée en basilique mineure par un bref apostolique de Pie IX, le 11 février 1856.




Une Vierge noire, objet de nombreux pèlerinages au cours des siècles, trône sur un maître-autel baroque. L’actuelle effigie remplace celle qui aurait été offerte par Saint Louis à son retour de la croisade d’Égypte, et qui fut brûlée lors de la Révolution française.

La cathédrale fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1862 (cloître, université, cathédrale) ainsi que d’un classement en 1889 (bâtiments des machicoulis)1. Elle a été inscrite en 1998 sur la liste du patrimoine mondialpar l’UNESCO au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France.


