Surtout que cet oiseau voit (ou pas) le frelon (vous le voyez ?) et il est resté tranquille.
Par contre, je ne suis pas arrivé à identifier cette oiseau !

Surtout que cet oiseau voit (ou pas) le frelon (vous le voyez ?) et il est resté tranquille.
Par contre, je ne suis pas arrivé à identifier cette oiseau !

Suite de ma ballade, vers le potager, j’ai le plaisir d’admirer un gobe-mouche noir (selon mes recherches sur oiseaux.net), identification à faire valider par un expert.

Petite ballade dans les bois et je l’aperçois furtivement à travers les branches. C’est le premier rouge-gorge que je prends en photo.

C’est ainsi qu’il voudrait jouer.
Jouer avec ses mains sans danger
Prendre des risques en rêvant
Et créer en grandissant, s’élevant
Pour atteindre une joie jubilatoire.
Je vis. Ce n’est pas rédhibitoire.
C’est ainsi qu’il voudrait courir.
Courir avec ses jambes tordues
Sans risquer de tomber et souffrir,
Sous des regards détendus.
Dylan est son nom à vie
Déjà connoté loin des envies.
Il voudrait bien s’appeler autrement
Pour fuir des préjugés, des gens
Qui ne veulent pas accepter la différence.
C’est ainsi qu’il voudrait chanter.
Chanter avec ses logorrhées
Et ses bruits de bouche courbée.
C’est ainsi qu’on voudrait le regarder.
Le regarder à travers ses yeux.
Et son sourire malicieux
Je respire. C’est une nécessité.
C’est ainsi qu’il voudrait faire de la musique.
Composer dans sa tête et diriger
Si on lui donne des outils basiques
Pour ne plus être dérangé.
Ne baissez pas les bras.
Continuez, persévérer.
Je vaux la peine d’être aimé.
Merci. Tout le temps je vous le dirai.
Bonjour à tous, voici une surprise que je voulais faire à Harmony. Une compilation de photos de chevaux récoltés sur certains blogs.
Si vous ne voyez- pas une photo d’un cheval que vous avez faite, dites le moi, je le rajouterai.
Bon régal des yeux !














Voici un jeune admirant les scouts évoluant sur le terrain. Des oranges (Louveteaux), des bleus, (Scouts), des Rouges (Pionniers) et Verts (Compagnons).

Pour ma part, j’ai été louveteau en 1990-1993 puis scout de 1993 à 1996 environ à Avignon. Puis j’ai été chef pionnier en 2008-2009 à Lyon 5ème.
Que de souvenirs riches en découverte de la nature, de travail d’équipe, de révélation de talents. Une vraie école de vie pas du tout ringard comme on pourrait le penser.
Venez jeter un coup d’oeil sur le super site des Scouts et Guides de France.
Au détour d’une ballade, au bord d’un étang, un ragondin faisait tranquillement sa toilette sur un troc immergé. Tout cela sous le regard surpris des enfants et amusé des adultes.


Cette photo était flou et comme je l’avais trouvé amusante, je voulais vous l’a montré mais en noir et blanc !



Au hasard d’une ballade, j’aperçois une touche colorée sur une souche. Je m’approche et je vois ce papillon qui bronzait. Un beau Vulcain de son nom latin Vanessa atalanta L.

Petite virée non loin de chez moi pour aller admirer les chevaux après la tempête.

C’est bon, là, tu m’as bien pris en photo ?

Scroutch scroutch miam miam

SCROUTCH SCROUTCH SLURP

Bon, tu nous laisses tranquille pour manger, non ?

Francky ne comprend rien de ce qui lui arrive. Deux blouses blanches l’emmènent hors de sa chambre d’étudiant. On le regarde bizarrement. Il aperçoit son voisin avec une mine effrayée. Il ne l’avait jamais vu comme ça. Aucun mémoire lui vient en tête à ce Francky. Il se sent dépossédé. Où l’emmène-t-on ? Pourquoi ? Passé les escaliers, ils arrivent sur le parking. Une ambulance l’attend. On ne lui dit rien. La porte arrière s’ouvre et on l’installe sur un fauteuil. On l’attache. On lui fait une piqure. Pour l’instant, il s’est laissé faire en espérant qu’on lui explique ce qui se passe. Les vitres sont brouillés. La voiture démarre. Il est resté seul à l’arrière. Il les appelle mais ne répondent pas. Il y a une vitre teintée entre la cabine du conducteur et l’arrière. Francky sent l’angoisse monté en lui. Une oppression. Il crie pour essayer de se faire entendre mais aucune réaction. Sa bouche devient pâteuse et sa vue devient flou. Il comprend. On l’a shooté. Une énorme colère monte en lui. Il crie de toute ses forces. Ses cordes vocales s’étirent et le font mal. Un sanglot lui prend. Le temps du voyage lui semble interminable. Il a l’impression que son corps s’allonge comme l’intérieur de l’ambulance. Il respire rapidement puis une sensation de flottement, de vertige.
Arrêt de véhicule. Des voix. Francky sent qu’on le porte mais il est KO. Une lumière forte puis noir complet. Son corps lui semble absent, quelque part sur un lit. Son esprit est dans un néant étrange où il voit d’étranges personnes qui lui parle dans le vide.
Sensation de plongeon.
Francky se réveille brusquement dans sa chambre d’étudiant. On frappe à sa porte. Il regarde son bureau. Il a oublié de prendre ses médicaments. Il ouvre. Deux infirmiers. Il refuse de venir et explique sa situation et dénonce la peur inconsidérée de ses voisins de chambre. Il n’est pas fou et il n’est dangereux pour personne. C’est la première fois qu’il oublie ses médicaments. Il a dû crier ou rire sans le vouloir. Francky reconnait qu’il est schizophrène mais ce n’est pas une raison pour ne pas le traiter comme une personne entière. Il sort dans le couloir pour invectiver ses voisins qui sont sortis pour voir la scène. Non, il n’est pas fou et ce n’est pas contagieux. « C’est une maladie dont je ne suis pour rien, et je fais le maximum pour me soigner. Je veux réussir mes études comme vous. Je veux vivre le plus normalement possible malgré tout cela. ». Il continue sa plaidoirie comme il avait déjà fait dans une autre fac. Cela avait bien marché. Et là, il est obligé de se faire entendre.
Francky n’est pas seul dans cette situation comme tant d’autres personnes qui ont des maladies psychiques ou des maladies cognitives rares incomprises par la société et qui sont rejetés.