Une ballade m’a permis de découvrir d’autres champignons dont certains étaient très discrets dans un tronc, dans l’herbe ou bien haut sur un tronc d’un chêne.
Grand clin d’oeil à Hervé et Danielle






La mésange bleue était toute perdue et voulut trouver la sortie. Mais quelle sortie ? Elle appela ses copines.

« J’ai une idée, je m’y accroche. Je te rejoins dès que je peux. » dit-elle sa compagne.

La mésange charbonnière n’en a rien à faire de ces bleus qui ne savent pas trouver le nord et s’orienter.

Pas de problèmes pour la mésange boréale qui est plus préoccupée pour trouver de la nourriture avec ses comparses. Elle ne perd jamais la boule.

La mésange bleue s’est retrouvé dans un figuier et elle est encore plus embrouillée.

Y a t-il d’autres mésanges à l’horizon pour secourir la mésange toute floue ?
J’ai découvert un nouvel habitant dans les bois. Un pur plaisir de découvrir une espèce que je ne connaissais pas.

Pouvez-vous imaginer à quelle hauteur pousse cette rose trémière ? Elle caresse gentiment une gouttière! J’irai la mesurer pour vous.

Ce lundi, je suis parti à l’hôpital pour faire une batterie de test. Je n’avais pas très bien compris pourquoi. Une batterie, c’est ce que ma mère m’avait dit. J’ai dû louper le collège et rencontrer plusieurs médecins et d’autres personnes. Cela a duré une semaine. Pour mon bien, m’avait-on dit !
Et maintenant ? J’ai rencontré une psychologue, un neuropsychiatre, une orthophoniste, une psychomotricienne, un psychiatre, et des noms bizarres dont je ne me souviens plus.
A cause de cela, j’ai loupé mon activité favorite telle que le rugby que j’avais le lundi soir et le mercredi après-midi. J’ai pu rentrer dormir à la maison mais dans la journée, j’ai dû attendre parfois longtemps dans une chambre avant de voir une personne. Oh j’avais quand même des revues de gamins et du coloriage.
Un samedi matin, maman a reçu le courrier. C’était pour dire ce que j’avais. Un médecin nous donnait rendez-vous dans deux semaines pour en parler.
J’ai un syndrome de Doctuche de Mortan. Je suis dysprachique. Je suis dysfolique. Je suis dysmorphique et enfin j’ai une déprésurisation à tendance sicidaire.
Tous ces mots me plombent ma journée. Je ne sais plus quoi faire. Je suis un peu perdu et ma mère est complètement désorientée. Mon père ? N’en parlons pas, il est complètement ahuri et il est parti abattre des arbres qui menaçaient de tomber sur notre maison. Cela m’a donné un effet bombe atomique.
Je me sens étiqueté, ficelé, emprisonné dans quelque chose que je ne veux pas. Je sens une colère bouillir en moi et j’ai envie de pleurer en même temps.
Et mes talents, qu’est-ce qu’on en fait ? Ce que je sais faire, que vas- t-on en faire ? Est-ce qu’on va me regarder comme un syndrome à deux pattes dont il faut prendre soin et guérir les symptômes.
Je me sens à la fois perdu et lucide. Je me sens parfois naïf, idiot mais aussi j’ai des lueurs d’intelligence. C’est ce qui me rassure. Cela m’arrive d’avoir un esprit critique et je me surprends d’en avoir. Cela me fait plaisir. Mais ça, personne ne l’a relevé. Et c’est frustrant. Non, c’est pire. C’est injuste.
Voilà, on m’a diagnostiqué ! On m’a étiqueté.
(Fiction écrite à partir de faits réels)
Le brouillard est de retour. Et les travailleurs s’en vont, en osant se lancer dans l’imprévu.

Parfois les buts sont complètement flous.

Alors on essaie de retrouver ses repères. Des silhouettes familières.

Même le cheval semble perdue et mais se raccroche à la nourriture pour se nourrir et oublier cette fraîcheur de la brume.

Puis un bout d’un chemin, un passage pour faire lien entre le mystérieux et le réel.

Vous vous souvenez ? Sur l’une des séries de photos de champignons, y avait des coprins d’encre noirs qui émergeaient de la terre. Et c’est ainsi que j’ai décidé de revenir régulièrement pour voir l’évolution de ces champignons.




C’est bizarre, sur internet, et un de mes chers amis bloggeurs (suivez mon regard) m’avait signalé qu’ils fondraient. Ce ne serait donc pas des coprins d’encre noir, alors ?



