Au coucher du soleil, une véritable volée de pinsons des arbres grappillent le champ de mais moissonné depuis longtemps.

Au coucher du soleil, une véritable volée de pinsons des arbres grappillent le champ de mais moissonné depuis longtemps.

Même si le temps passe,
Même si nos chemins se sont éloignés,
Je ne t’oublie pas.
Ce n’est pas parce que je ne te donne pas de nouvelles
Que je t’ai oublié, que je t’ai rayé de ma mémoire.
Oh que non, je pense à toi lors des balades
Qui me fait penser à nos bons moments.
Je pense à toi quand j’entends des mots, des phrases
Qui m’évoquent ta personnalité, ton histoire.
Il m’arrive de parler de toi, pour illustrer mes propos.
Si je te mets dans ma liste de destinataires pour les vœux,
C’est que je ne t’ai pas oublié. C’est que je tiens toujours à toi.
Si tu le souhaite, nos liens peuvent s’affiner alors il faut construire,
Innover comment se retrouver, comment se donner des nouvelles.
Je reconnais que parfois, mon silence est long et pesant. Ce n’est jamais voulu.
Comme parmi tant d’autres, je peux être pris par des soucis de famille, de santé
Ou bien des tracas de travail et de vie associative. Ou bien que le téléphone n’est plus valable ou que l’adresse n’est plus bonne.
Les liens se distendent ou s’affinent selon les années,
Selon les évènements de nos vies.
Ne perds jamais espoir. Je pense à toi et te le dirai
Par des moyens que tu n’aurais pas imaginés.
Je comprends que l’on peut s’épuiser à avoir des nouvelles sans qu’il y ait des retours et qu’il y ait une énorme frustration. Cela fait partie malheureusement de la vie ou chacun peut être très sollicité.
Ne te fais pas de films de savoir pourquoi je ne te donne pas de nouvelles. Te projeter, ruminer te ferait encore plus mal. Demande-moi directement des explications. Cela sera plus simple.
Bon courage à ceux qui peine à entretenir des relations d’amitiés, et à ceux qui peine à essayer de contenter chacun de ses amis alors qu’on est débordé.

C’est rare que je mette un portrait.
Mais je voulais vous inviter à la joie.
Malgré ce que nous vivons chacun.
La joie des petits riens au quotidien.
La joie des rencontres.
Osons la joie malgré tout.
La clown, c’est Zoé l’élastique de Vivre aux Éclats, pour intervenir auprès des hôpitaux et centres pour enfants porteurs d’un handicap.
Bonjour à tous, l’automne va arriver à sa fin (Normalement). Je voulais vous offrir une compilation de photos glanées sur chacun de vos blogs ou des blogs que vous ne connaissez pas. (Je sais, je n’ai demandé à personne mais dans ce cas-là, je pense que vous êtes d’accord 😉 )
Sur chaque photo, il y a un lien vers le blog cité.
Bonne visite!


















Partir, résigné avant d’être englouti par la vague enchevêtrés d’intolérance ?
Ou bien résister malgré tout et agir localement au quotidien pour le vivre-ensemble.
Cher Art naké
Bonne journée une fois de plus, ou de moins
Je suis banane Minion Svelte un juriste, je m’adresse à vous au sujet de mon défunt client qui porte le même nom de famille que vous (M. Art Naké) même nationalité que la vôtre ( Crédulité) qui était un entrepreneur et homme des tas ici à Paradis Fisco disparu le 45 Août 1589, mon client décédé, sa femme et leur fille unique ont été impliqués dans un accident d’ovni et ont disparu sans laisser de traces..
Donc, je souhaite que vous m’aidiez à récupérer son dépôt de fonds laissés dans une banque ici à Paradis Fisco avant qu’il ne soit confisqué par la banque. Écrivez-moi en réponse de votre opinion sur cette matière pour plus de détails clarifiés en ce qui concerne la demande de son trou immobilier d’une valeur d’un dollar depuis que vous partagez le même nom de famille avec lui. Répondez-moi sur cet e-mail, minionsvelte@cruche.prout
Cordialement,
Banane Minion Svelte.
Ce matin, gros brouillard. Encore une autre occasion d’en profiter pour une ballade dans les bois.








Complètement enchaîné par un choix impossible
Au risque de se faire noyer par le FN !


Je voudrais courir loin devant, loin des violences et des guerres verbales.
Courir loin de cette haine, de cette peur qui engendre la méfiance.
Mais je voudrais courir pour la paix et crier que tout est encore possible.
Ne vous résignez pas, ne vous trompez pas de peur ni de colère.
La vague bleu marine est un paradis sécuritaire et un enfer
Pour le futur si l’on baisse les bras et être privé de liberté.
Je ne veux pas et je vous dis haut et fort : « Allez à l’isoloir »
Et pas à l’urinoir dans l’indifférence de ce qui se passe.
Au lieu de râler, agissez où vous êtes. Faites-vous entendre
Avec le moyen d’expression que vous pouvez avoir.
Non au Front National !
Résistons et n’essayons pas d’expérimenter ce parti au pouvoir.
Surtout pas.
Nos ancêtres se sont battus pour éviter tout extrémisme, pour la liberté.
Ne renions pas cet héritage et entrons en résistance.
Je sais ce que c’est la peur de « l’étranger » car adolescent (13 ans), j’ai été agressé
Par des jeunes (17-18 ans ) d’origine magrébine. 3 contre 1 pour mon vélo.
J’ai résisté en tenant mon vélo. J’ai crié et j’ai eu des coups de poing.
J’ai encore crié. Puis ils sont partis en courant résignés.
Je n’ai pas eu la haine. Juste peur pendant des années en voyant des groupes de jeunes.
Par des expériences à l’étranger, par des rencontres enrichissantes, je sais que le vivre-ensemble
Est possible.
Alors non! Ne laissons pas nos peurs céder et perdre notre libre humanité.