Toujours présent

Même absent, je serai toujours là !
Je peux surgir à tout instant
Dans tes souvenirs d’antan,
Dans les murmures de l’Au-delà,
Dans le vent du soleil couchant
Dans le chant de la pleine lune,
Dans le reflet des doux champs,
Dans le tendre silence des dunes.
Je t’aime toujours, encore et encore
A chaque instant qui vaut de l’or.
Je crois en toi, fais de ton mieux.
Tu es un être merveilleux.

Aïe Cou

Des mots qui s’embrouillent

Le sens fait la grève de la fin.

Un dictionnaire est envoyé !

Se dévoiler… ou pas ?

Dans la lumière, se dévoiler
Ne plus rien taire
Et tout est à faire.
Un risque d’être décalé.
Elle cherche l’intégrité
Face à l’adversité.
Elle ose la sincérité
face aux insanités.
Tenir bon contre le vent.
Et aller de l’avant.
Et pourtant faut de l’énergie
Et éviter la léthargie.
Oser avoir son jardin
Pour se poser sans baratin.
Trouver un juste équilibre
Entre soi et les autres.
Que tout son être vibre
Et point ne se vautre.

Viens danser !

Viens danser au rythme du vent d’hiver
Viens danser sur des ondes éphémères.
Viens dandiner sur la piste des brouillards.
Viens dandiner au coin des braillards.

Salsa au sommet des abysses.
Mambo dans le pastis.
Tango sur les vagues factices.
Cha-cha-cha au coeur d’Otis.

Bastringue au désert austral.
Charleston au pied du Mistral.
Lezginka au creux du Sirocco.
Debka sur le mur des quiproquos.

Polka au rythme des infrasons.
Pajduška au fil du gazon.
Cramignon sur le ring MMA.
Odori au son des estomacs.

Viens danser sans entendre la musique.
Viens danser sans voir la tektonic.
Viens cambrer comme un balai mou.
Viens cambrer comme Vishnou.

Viens donc danser sans limites.
Tes jambes sont de la dynamite.
Tes bras sont des étincelles.
Et ta tête, un vrai carrousel !

(Texte écrit ce soir entre 17h45 et 18h15, avec comme point de vue, la nuit brumeuse et sans musique !)

Patience maritime

Cela viendra
Comme la marée qui monte
Chaque petit pas compte.

Cela ira.
Comme la marée qui descend
Chaque souffle est incandescent.

Laisse voguer tes rêves
Elles te reviendront sans trêve
Comme la houle s’échouant
Sur les plage de ton âme remuant.

Lever du soleil le 6 septembre 2021

Lever joyeuse

Pour une lumineuse

Journée remplie

Paisibles panoplies

De rencontres à désirer!

Repartir revigorer

Avec envie de donner

Sans compter

De la joie et de l’amour

Chaque jour !

Lever de soleil prise pour aller au boulot ! 12h de présence dans un foyer médicalisé à vivre

Juste un instant


Juste un moment pour voir l’inéluctable.

Juste le temps d’accueillir l’inacceptable.

Maintenant pour crier au-delà de Moscou.

Juste un instant pour pleurer un bon coup.

Viendra le temps du douloureux silence

Puis oser habiter cette absence.

Et continuer à vivre sur nos voies

Et réapprendre les douces joies

Des souvenirs et des présences.

Puis façonner notre impuissance

En une énergie vitale, lumineuse

Ensemble vers une route onduleuse.

Article à venir ?

Ou pas !

Guère aujourd’hui .

Des mots non fortuits

Pour demain sans trépas !

Une longue journée de travail

en douze heures avec des retrouvailles,

Des accompagnements et des échanges !

Voici une rentrée aux subtiles mélanges

De sérieux, de joie, de concentration,

D’inquiétude, d’espérance à profusion.

Haïku de fin d’été

Fraîcheur du matin,

Des hirondelles pensent au voyage.

Une rentrée à venir.

Lever de soleil vers Cancale

Subtile instant

Une légère brise
Un sourire qui frise
le bonheur d’être là.
Juste un instant d’éternité
Où les pensées d’été
font la hola.
Je me laisse porter
Par la joie de ma fille.
Vers le haut, mon âme oscille.
J’observe son innocence,
Sa joie pleine d’insouciance.
Plaisir de savourer ce moment.
Plus de tracas, ni d’inquiétudes.
Balayé la solitude
Juste en ce doux rayonnement.