Inédit et pour 5 jours du vendredi 4 décembre au mardi 15 décembre au soir, je vends mes photos dans la région lyonnaise (rayon 30 km autour de Chaponost environ, exceptionnellement 50 km) au profit de l’association « »2 P’tits pas pour demain« Si une photo vous intéresse, même ceux qui habitent loin, n’hésitez pas à me contacter à cette adresse : vivien@apprendreecouter.com (Paiement par virement ou chèque). Pour info, les systèmes d’accrochage sont inclus.
Je vous livrerai à domicile le mercredi 16 décembre au matin lors de ma tournée avec un certificat d’authenticité ! (Ou par la poste si besoin, avec frais de port)
A l’issue de cette vente (photos et livre « Sourd et certain »), je verserai 20% de mon chiffre d’affaire à l’association « 2 P’tits pas pour demain » pour demain située à Mornant. (Association de soutien des parents d’enfants porteurs de handicap / accueil de jeunes enfants porteurs de handicap / Sensibilisation et formation au handicap )
Scille à deux feuilles 40 X 30 alu 55 euros
Crocus 30 x 20 plexi 45 euros
Espionnage à haut risque 40 X 30 alu 65 euros
Grandir ensemble 40 x 30 Toile 45 euros
Feuilles d’automne aquatique 30 x 20 Toile 30 euros
Narcisse 30 X 20 alu 30
L’envol 60×40 Toile 65 euros
Macro d’hiver pluvieux 40 X 40 Alu 60 euros
Fleur froissée 30 x 20 Toile 30 euros
Tunnel printanier 40 X 30 plexi 65 euros
Rose trémière 40 X 30 plexi 65 euros
Pyramide florale givré 20 x 20 Toile 25 euros
Cœur de tulipe 40 x 30 Plexi 60 euros
Sortir de la lumière 60 x 30 Alu 65 euros
Te dire un secret 40 x 30 Plexi 60 euros
Transparence 40 X 30 plexi 60 euros
Macro sauvage 40 x 30 Plexi 60 euros
Macro printanière 40 X 30 alu 60 euros
Et pour le livre « Sourd et certain », je peux vous l’envoyer par la poste au niveau national ! Cliquez sur l’image pour acceder au paiement en ligne 🙂
Au loin, garder l’oeil sur l’espoir Rester digne en toute liberté En toute responsabilité Jusqu’au seuil du soir ! S’énivrer d’amour et de respect ! Ne pas fléchir à la haine Ni aux jugements et préjugés. Sachons garder raison sans peine.
Après mon diplôme d’éducateur spécialisé, je suis parti un an au Sénégal en tant qu’animateur socio-culturel dans un collège privé catholique, avec la DCC (Délégation Catholique pour la Coopération ) Avant de partir, j’ai eu quand même un long temps de préparation avec un week-end interculturel à Lille, puis un week-end d’orientation à Bruxelles. Quand on m’a proposé la mission, j’ai rejoint un stage de préparation au départ, bien intensif à Carquefou (Nantes). Pour la petite anecdote, j’ai su pour la mission quand un proche m’a appelé pour lire le courrier, car j’étais ce jour là, sur le plateau du Vercors. Je m’étais perdu dans le brouillard pour tenter de rejoindre ma famille. A l’annonce de lieu de ma mission, ma joie était telle que j’ai pu retrouver ma lucidité et mieux comprendre où je m’étais perdu. J’ai retrouvé facilement par la suite mon chemin à cause d’une mauvaise lecture de ma carte IGN. (Le comble pour un géographe que j’étais).
Au niveau technique, j’ai du faire le point comment proteger mon appareil auditif avec une boite asséchante, vue que je serai en milieu tropical et à 600 km de la capitale. Ne valait mieux pas tomber en panne. Et pour les piles auditifs. J’ai fait mon stock pour l’année. Ma dernière pile est tombée en rade juste en revenant du Sénégal à l’aéroport de Marignane. La chance, n’est-ce pas ?
A mon arrivée à Vélingara, en pleine nuit avec mes partenaires avec qui nous avions roulé 12h sur une route cahoteuse, je pris possession de ma chambre avec un néon, digne d’une chambre d’hôpital. Bref, ma mission consistait à gérer deux rayons de livres au fond d’une classe, de mettre en avant les livres d’éditions africaines. Ensuite, de faire des ateliers lectures et d’animer les temps de pause et le mercredi après-midi. Avec les élèves, la communication fut difficile au début car je ne comprenais pas ce qu’il disait avec leurs accents. Et c’était réciproque. Mais heureusement, au bout d’un mois, nous arrivions à échanger et à se comprendre. Au bout de six mois, après mieux appréhender la culture et les intérêts des élèves, j’ai fait des tournois de scrabble et de questions pour un champion. J’ai participé aussi aux temps forts du collège et ce fut un régal.
Je logeais dans une communauté religieuse, deux frères de Ploërmel, au sein du collège, aux abords de Vélingara. Je me régalais au niveau de la nature et avec les oiseaux (50 espèces qui y vivaient ou y passaient). Et le soir, régulièrement, je débriefais avec les frères, dont l’un était le directeur du collège et l’autre, professeur et mon partenaire. Je m’étais fait de très bons amis sénégalais dont malheureusement, je n’ai plus de nouvelles ou décédés depuis. Je pense notamment à Jean-Marie Coly, Sylvain, Père Joachim Badiane Gomèze. Et une pensée particulière à mon partenaire Frère Pierre, décédé en décembre 2019! Certains anciens élèves me suivent sur Facebook et garde de mon passage un bon souvenir. (Ouf!)
Des contacts avec d’autres volontaires du pays ? J’en avais surtout par téléphone car ils étaient tout à 12h de route! Compliqué pour se retrouver pour le week-end. Je les ai juste retrouvé au bout de six mois, lors de mes vacances de février à Popenguine.
Mon expérience fut tellement riche que c’est compliqué de vous résumer tout cela en un article. J’ai beaucoup appris et me suis épanouie dans la richesse interculturelle. Mais si je suis revenue il y a 13 ans, les souvenirs sont toujours vivaces. Des phrases de mon partenaire me reviennent et m’aident à prendre du recul quand c’est difficile dans les relations humaines au niveau des différences culturelles et religieuses. C’est une expérience à vivre, après un diplôme c’est l’idéal mais à tout moment aussi. Car des familles et des jeunes retraités sont aussi partis en volontariat.
Deux ans après mon retour, j’ai été délégué bénévole du diocèse de Lyon pour animer le réseau des anciens volontaires pendant 6 ans.
Voici quelques photos de mon séjour au Sénégal ! (Y en pleins d’autres sur mon blog sur le Tag Sénégal)
Cette semaine, avec le projet de Ma’, nous allons au musée. Nous y allons pour se cultiver, pour se distraire, pour s’émerveiller, pour apprendre et même pour s’amuser. (Non, pas pour glisser dans les couloirs, bande de galopins). Un musée, on s’imagine un bâtiment, grand ou petit ! Un musée classique au niveau des arts ou incongrue comme le musée des poupées, ou bien le musée du cure-dents à Laval :-D. Pour ma part, c’est un musée à la fois en plein-air et à l’abri. J’y avais emmené des enfants dont j’avais la charge en 2012. C’est donc le musée Gallo-romain de Saint Romain en Gall près de Vienne. Ah bein, non raté, je ne retrouve plus les photos. Bizarre ! Finalement, cela sera l’institut Lumière, le fameux musée des frères lumière à Lyon Montplaisir !
Allez donc voir où sont allés lesu autres participants au musée !
Au passage, ce week-end, je serai peu disponible car en famille (youpi, retrouvailles car pas vu depuis décembre dernier, cela faisait long).
Contrairement à ce que j’avais annoncé, je n’ai pas prolongé mon contrat de trois mois sur mon poste d’animateur. Il y a plusieurs raisons à cela et je ne les cacherai pas pour témoigner des dérives. Tout d’abord, je ne voulais plus être complice des maltraitances que subissaient les résidents. Complice en étant impuissant et ayant peu de poids dans l’équipe. La posture de certains aides-soignantes étaient à l’opposé de mes valeurs. Je faisais part de mes questionnements à la direction sur une problématique donnée. Les recadrages étaient faibles, et les paroles étaient très peu suivies d’actes forts telles des sanctions.
J’ai pu verbaliser les dysfonctionnements à la direction lors de mon départ. Et surtout que j’étais épuisé par mon impuissance face à la maltraitance et à une équipe qui n’était pas vraiment une équipe. Néanmoins j’étais reconnu dans ce que je faisais et on m’appréciait. Personnellement, il y avait pas de tensions entre moi et l’équipe. C’était surtout que je ne voulais plus cautionner le type de « prise en charge » des résidents. Ce qui me manquait vraiment, c’est la bienveillance et le respect. J’aurai aimé des temps de débriefing, des temps de parole, de formation. Bref, que le temps passé auprès des résidents ne soit pas que de la technique mais aussi humain. On en soigne pas une machine mais un être qui a eu un vécu, a une famille, des expériences de vie etc….
Le mercredi, jour de mon départ, j’ai distribué le journal de la résidence que j’avais bouclé la veille. Et j’en ai profité pour leur dire au-revoir. Humainement, ce ne fut pas simple de gérer les émotions 😀 ! Mais je pouvais être fier professionnellement. Unanimement, ils étaient contents de ma présence, que j’allais leur manquer. Il y en juste une qui m’a fait rire sur le coup/en disant : »Tant mieux »!
Ce fut une très belle aventure professionnelle et humaine même ce fut difficile par moments. Cela m’avait pas mal questionné sur la place denos grands-parents dans notre société. Quel sens a notre vie si c’est pour finir seul, maltraité dans une maison de retraite ? Mais heureusement, je sais qu’ils y a des lieux de vie bientraitants qui existent, des maisons intergénérationnelles. Peut-être que je vous ferai un article sur ces maisons qui font vraiment du bien.
Ce fut une citation qui m’a décidé de prendre soin de moi et de ne plus me mettre en difficultés : « Ce que je ne dis pas, s’accumule dans mon corps. Ca se transforme en insomnie, noeuds à la gorge, larmes, nostalgies, doutes, douleurs, tristesse. Ce que nous disons pas, ne meurt pas mais nous tue à petits feu ! « Bref, prenons soin de nous pour mieux prendre soin des autres.
Allez , pour finir, j’ai promis une bande-son quand je chantais dans les couloirs! (Vidéo tournée à la cave 😅😅 avant de rejoindre un couloir juste avant mon départ!)
Bonjour à chacun et chacune, alors ce samedi c’est Carte Postale pour le thème du projet de Ma’.
J’ai tenté de trouver mes vielles cartes postales mais je n’en ai point trouvé ! Ou bien de prendre en photo de haut les cartes postales reçues depuis quelques années ! Dans un carton au garage je crois oups !
J’ai choisi alors ma dernière carte postale que j’ai reçu début septembre ! C’était pour une commande de mon livre, et non elle ne vient pas directement de Rome. Sans doute, comme cette personne, vous avez des cartes postales que vous n’avez jamais écrite et dont vous vous servez pour autre chose 😁!