Bonjour à tout le monde, c’est le grand jour et en plus pour le projet de Ma’, le thème est « Géographie ». Un sujet qui me passionne. D’ailleurs mon premier diplôme, c’est une licence de géographie. Cela m’évoque énormément l’étude des paysages, l’étude des cartes, la géomorphologie, la géologie, la climatologie. Tout cela me fait énormément rêver et j’ai toujours quelques livres de ce thème dans ma bibliothèque. La photo qui m’est venue, c’est un atlas ouvert et vous prendre un détail ! Tout simplement !
Que nous ont donc réservé les autres participants sur ce thème ?
A l’occasion d’un passage rapide chez mes parents, j’en ai profité pour prendre en photo quelques fleurs, avec mon portable. J’aurai pu penser à mon prendre mon appareil photo 😀 !
Le thème « Tonique » ne fut pas simple à trouver car il y a une idée de mouvement ! Alors j’eus l’idée de mettre en scène dans le jardin de mes parents ! 😅
Lors de mes remplacements, j’ai pu découvrir la diversité des équipes. J’ai pu prendre du plaisir à travailler avec certains et certaines, ce qui rendait le travail beaucoup plus agréable. Et puis d’autres remplacements avec des collègues très désagréables, peu importe leur fonction, AMP, ME, Aide-soignant, psychologue, etc…. Dernièrement, je ne pouvais pas supporter une collègue qui infantilisait les résidents adultes, parlait sur un ton désagréable (oui, c’est subjectif), avait une attitude hautaine à mon égard car je n’étais que remplaçant. Alors comment faire équipe avec des personnes que nous choisissons pas, et surtout avec des personnes qui nous agacent ? Cette réflexion pourrait se retrouver partout, dans n’importe quel domaine de travail. On pourrait croire que dans le social, nous pourrions nous entendre, avoir des points communs. Possible quand nous avons travaillé sur nos objectifs de travail, quels postures doit-on prendre envers ceux que nous accompagnons au quotidien ? C’est aussi tout le travail du chef de service, de la coordinatrice de permettre un travail d’équipe, d’être en confiance et en cohésion. Et surtout de l’humour et de la bienveillance. – C’est bien beau tout ça Vivien ! En théorie, c’est beau mais en pratique, il faut jongler avec les personnalités de chacun et chacune, de leur façon de travailler. Il faudrait être en capacité aussi de pouvoir d’écouter, de communiquer, d’échanger.
« L’équipe est l’un des tout premiers outils de l’éducateur, celui sans lequel il ne peut pas exercer convenablement son métier. » Philippe Gaberan
Si on se laissait aller, on aurait envie de baffer un collègue insupportable, ou d’engueuler une collègue qui dépasse les limites envers une personne que nous accompagnons. C’est un sacré travail sur soi pour pouvoir avancer dans la diversité des expériences. Je me souviens d’excellents échanges avec certaines collègues sur nos pratiques, sur la façon de faire grandir les jeunes, sur la façon d’être juste présent et de ne pas être que dans le faire. Cela m’avait permis d’étoffer ma pratique professionnelle et de comprendre certaines situations.
Echanger sur nos pratiques est une clé phare pour faire avancer une équipe. Echanger aussi sur ce qui nous pèsent, nous rends vulnérables aussi tout évitant le jugement, la manipulation, la malveillance. La communication bienveillante est un très bon outil mais qui est à utiliser dans de bonnes conditions. Se former aussi essentiel. Faire circuler les informations est tout aussi important pour éviter les couacs.
Oui, je sais, ce n’est jamais simple surtout quand nous sommes fatigués, quand nous sommes confrontés à des violences du public ou une violence institutionnelle.
– Vivien, t’es un peu mal placé pour parler d’équipe puisque tu ne fais que des remplacements. Tu es juste de passage ! Et alors? L’importance d’un équipe qui roule bien, c’est de pouvoir travailler dans de bonnes conditions et surtout cela impacte sur les personnes que nous accompagnons. Mon objectif est de rendre le quotidien des adultes ou des jeunes moins pénible et que la dignité de chaque personne soit respectée.
J’aime bien quand les règles sont claires dans le fonctionnement d’une équipe, que chacun et chacune sait ce qu’il fait. J’apprécie quand je peux travailler en tout confiance, que j’ai ma place, ce qui n’est pas souvent le cas hélas. Cela m’arrivait être infantilisé, me prenant juste pour un bouche-trou.
Alors, et vous ? Comment vivez-vous le travail en équipe ? Quels sont les moyens que vous mettez en oeuvre pour une meilleure cohésion d’équipe ? Aussi lâchez-vous, avec bienveillance ! 😉
Oui, je sais, je suis vache pour mettre cette photo pour illustrer
Au seuil d’une décision, je doute. Crainte d’une déroute. Et pourtant, vivre, c’est oser. Ma première pierre sera posée. Et je m’envolerai avec confiance. Cela sera une délivrance.
En ce samedi frileux, pour le projet de Ma’ Nous avons comme thème : « Poésie ». Que trouver comme image, sans trauma ? Je n’irai pas jusqu’en Indonésie. Comment illustrer des vers et des rimes ? A part une photo d’un livre de régimes. Faire de la suggestion? un cliché mystère ? Ou bien créer une ambiance avec du bokeh parsemés de fleurs, d’étoiles en bouquet ! Je m’en vais chercher dans mon ministère. Des archives, des photos confidentielles Des secrets défense ou artificiels. Bref….
Considérer que telle ou telle photo est poétique est très subjectif, n’est-ce pas ?
Comment les autres participants et participantes se sont débrouillé.es ? CLIC
En flânant dans le rayon « Policier » de la médiathèque de Chaponost, j’ai flashé sur deux couvertures qui trônaient sur la partie présentoir. C’était deux livres d’Ilaria Tutti. C’est aussi la quatrième de couverture qui m’a plu.
Les intrigues se passent dans le Frioul, dans les vallées alpines italiennes au nord de Venise. L’héroine, le commissaire Teresa Battaglia, la soixantaine mène l’enquête avec son second, un jeune attachant et parfois agaçant pour le commissaire. J’ai beaucoup apprécié les descriptions des paysages et aussi le va et vient entre le passé et le présent, qui nous font comprendre au fur et à mesure ce qui va se passer par la suite. Comment le Commissaire va-t-elle pouvoir coincer le tueur. Je suis vraiment fan de découvrir des histoires datant de la seconde guerre mondiale, d’apprendre quelques faits historiques qui s’étaient déroulés à la frontière italo-autrichienne. J’ai dévoré chaque page, gouté aussi les dialogues entre le commissaire et son second, qui n’arrêtent pas de s’envoyer des piques.
» Les tueurs voient l’enfer que nous avons sous nos pieds, tandis que nous, nous ne voyons que les fleurs… «
Dans les montagnes sauvages du Frioul, en Italie, le commissaire Teresa Battaglia, la soixantaine, la langue acérée et le coeur tendre, est appelée sur les lieux d’un crime pour le moins singulier : un homme a été retrouvé mort, les yeux arrachés. À côté de lui, un épouvantail fabriqué avec du cuivre, de la corde, des branchages… et ses vêtements ensanglantés.
Pour Teresa, spécialiste du profilage, cela ne fait aucun doute : le tueur frappera à nouveau. Elle va devoir rassembler toute son énergie et s’en remettre à son expérience pour traquer cette bête humaine qui rôde dans les bois. Si tant est que sa mémoire ne commence pas à lui faire défaut…
« Le temps cache toujours un secret. Il camoufle même les crimes. »
Derrière la beauté bouleversante de la Nymphe endormie se cache l’horreur : au lieu de peinture, l’artiste a peint le tableau avec du sang. Voilà ce qui lance le commissaire Teresa Battaglia sur la piste d’un meurtre commis soixante-dix ans plus tôt, dans les derniers jours de la Seconde Guerre mondiale. Une enquête où il n’y a ni corps ni scène de crime, ni suspect ni témoin. Rien qu’une trace génétique que Teresa remonte jusqu’à une vallée isolée et mystérieuse du nord de l’Italie : le Val Resia. Après avoir marché sur le toit de l’enfer, Teresa doit percer le secret du sommeil de la Nymphe.
Vous n’oublierez jamais Teresa Battaglia. Mais il est possible qu’elle vous oublie…
Bref, je me suis régalé avec ces deux livres et j’ai hâte de pouvoir lire d’autres livres d’Ilaria Tutti. J’ai été transporté par son écriture et bien sûr, c’est très subjectif comme opinion :-).
Et vous ? Connaissez-vous cette auteure ? Aimez-vous les romans policiers ?