Hadja

Recroquevillée contre le sol, elle tend son gobelet loin devant elle.

Sa tête est emmitouflée par son hidjab bleu, recouvrant tout son corps.

Les yeux fermés avec ses oreilles aux aguets.

Elle s’appelle Hadja.

Elle entend moult pas qui s’entrechoquent. Des chaussures à talons qui claquent, des mocassins qui frottent. Des voix fortes résonnent en elle puis s’éloignent. Le monde lui semble lointain, étranger.

La honte la submerge. Tellement honte qu’elle en oublie ce qu’est la fierté, la dignité.

Sa faim la torture. Comme son visage est caché, elle peut pleurer, mordre ses lèvres pour retenir sa rage.

Hadja est livrée à elle-même. Son mari la bat du soir au matin et l’oblige à mendier. Lui-même n’a pas de boulot. Il s’enfonce alors dans l’alcool dans un bar du coin. Il l’a à l’œil. Il surveille les sorties de métro. Ses enfants ? Ils ont tous été placés. Rien. Plus rien ne retient Hadja. Rien que de la peur.

Tellement honte qu’elle ne peut pas appeler à l’aide. Elle n’a confiance en personne. Elle comprend très peu le français. Comment peut-elle s’exprimer si personne ne la comprend ?

Elle a caché son visage pour ne pas qu’on la reconnaisse. Humiliée, bafouée.

Qui donc peut-l’aider ? Le mari risquerait de la battre encore plus.

Spirale infernale de la violence et de la misère.

Spirale infernale de l’alcool et de la honte.

Elle existe cette femme, à l’entrée d’une bouche de métro. Sans fin !

Oser, encore oser?

Oser, encore oser !

Je sais qu’il n’est jamais facile d’oser.

Oser parler devant l’autre avec franchise et clarté, c’est se découvrir, se rendre vulnérable.

Oser vers l’autre, faire le premier pas, c’est se laisser à l’imprévu de la rencontre.

Je suis conscient qu’il n’est jamais facile d’oser ce que l’on a jamais fait.

Savoir oser, c’est prendre le risque de se blesser. Mais les blessures se cicatrisent. On peut se relever des chutes, des échecs. Nous pouvons être fiers d’avoir osé.

Je peux être fier d’oser s’opposer devant un prof qui ne me respecte pas, en toute justesse.

Je peux être fier d’oser se joindre à un groupe et de prendre part à la vie sociale.

Oser, c’est vaincre ses peurs. Cela pourrait être aussi vaincre nos préjugés, nos idées reçus.

Oser dire oui, oser dire non quand il faut, au moment opportun.

Oser vivre avec le passé que l’on a. Je nous invite à voir le passé non comme un boulet mais comme une suite d’expériences très divers et variés. Je sais que ce n’est pas donné à tout le monde. Il y a des blessures qui ont du mal à se refermer tel que des deuils, des trahisons, des mauvaises expériences professionnelles ou amoureuses. Mais le passé ne doit pas nous empêcher d’oser regarder sur ce que l’on vit sur l’instant présent. Puis d’oser regarder le lendemain avec tendresse, en toute confiance malgré les soucis quotidiens.

Je sais bien que parfois, je suis idéaliste. J’ose rêver, et alors ?

J’ose écrire des choses qui peuvent paraître niais ou bien irréaliste. Et alors ?

Cela ne m’empêche pas d’être lucide sur ce qui se vit autour de nous.

Comme chacun de vous, je ne peux pas être partout. Je ne peux pas faire des milliards de choses à la fois. Je suis humain, comme vous. Il me semble important de ne pas l’oublier.

L’homme, la femme ont leurs limites, leurs fragilités mais ils ont aussi leurs forces. N’oublions jamais les deux versants de chaque personne.

Osons se remettre en question quand on commence à juger la personne.

Allez ! Venez ! Osons vivre de peur de mourir dans nos ignorances, dans nos peurs.

 

 

Je vous souhaite à chacun d’oser, de pouvoir en parler à vos amis proches pour vous faire aider.

Pleins de joies et de courage dans vos engagements et vos décisions prises.

 

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Se former?

Se former ?

Apprendre, réapprendre ce que l’on croyait savoir et qu’on a oublié.

Se remettre à jour pour prendre de la distance et interroger notre pratique dans la vie quotidienne.

Se former, c’est une hygiène de vie tant au niveau professionnel que personnel.

Apprendre de nouvelles choses, c’est jubilatoire, surtout si le formateur est passionné et pédagogue.

Se former, c’est oser se laisser déplacer dans nos certitudes. Le savoir est un atout non négligeable dans le lien social. Dire que l’on sait certaines choses apportent une meilleure image de soi. Je rectifie : Il ne suffit pas de tout savoir pour maîtriser les événements et les personnes. Il faudrait essayer d’être et non dans le paraître.

L’apport de connaissances peut nous faire grandir, nous épanouir et mieux comprendre certaines choses de la vie, sur ce qui nous entoure.

Se former, c’est vouloir dépasser nos préjugés, nos idées préconçues et de mettre des mots sur ce qu’on aimerait comprendre.

Je reprends les études après 7 ans d’activité professionnel. Je vous assure que c’est une vraie aventure dans les méandres de l’apprentissage d’un domaine qui m’est complètement inconnue.

Ce matin, j’ai savouré un cours, d’une part, c’était intéressant et d’autre part, la prof était clair, net, précis. Un pur régal.

 

Je comprends mieux l’angoisse des élèves face à l’inconnu, aux savoirs qu’ils doivent emmagasiner, comprendre, décortiquer. Peur de rien comprendre. C’est l’adulte, entre autre, qui doit mettre en confiance l’élève, chaque élève. Chacun à ses propres capacités d’apprentissages, de mémorisation soit de manière visuelle ou auditif , ou bien de manière…. euh… communicatif ou comportemental. (Il me semble qu’il y a un mot plus pointu que ça!)

Apprendre à travailler?

Je travaille.

Je potasse.

Je cogite.

Je bloque.

Je fronce les sourcils.

Ma tête se pose sur mes poings.

Je respire profondément.

Je relis tout doucement.

Mes yeux se ferment.

Mon esprit se met à voguer.

Et puis un déclic.

Je pousse un râle de joie.

Je continue à gratter,

Fais des schémas,

Je surligne, tire des traits.

Je tourne la page.

Je soupire en profondeur.

Encore 256 questions à traiter.

À en désespérer.

Allez, je fais un par un.

Sans regarder le reste pour ne pas déprimer.

Je me réjouis sur une question résolue.

Allez, un pas de fait en avant.

Le temps passe et j’y suis encore

Figé sur mon devoir.

Devoir d’apprendre.

Devoir de compréhension.

Devoir de transmission par la suite.

Pour ensuite mettre en pratique

mes acquis.

Un instant, je m’affale

pour mieux me relever.

Je prends un rythme,

Un certain rythme

qui ne me convient qu’à moi.

Les autres ont leur propre mécanisme d’apprentissage.

Chacun à son chronomètre,

Plus ou moins rapide,

Selon ses domaines de prédilection

ou dans des domaines de galère.

Allez, je continue à persévérer,

À croire que cela m’apporter des acquis

Que d’autres n’auront pas,

À part mes collègues de formation

Ou du métier.

Une certaine fierté.

Plaisir de bosser

Même si c’est fastidieux,

Que cela demande des efforts,

De courage, de la ténacité,

De la rigueur dans la simplicité.

 

Bon courage à chacun dans leurs études, dans leurs formations.

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Evasion

Juste un regard.

Juste un souvenir.

Juste pour s’émerveiller.

Rêvasser.

Prendre du souffle.

Respirer.

Sourire.

Songer aux projets les plus fous.

Puis se relever confiant,

Accueillir ce qui advient

En prenant de la distance

Malgré les lourdeurs,

Malgré la fatigue.

 

De la révolte?

Cri

Colère.

Révolte.

Recherche d’identité.

Recherche de reconnaissance

Un combat sans cesse renouvelé

Avec de l’unité de nos pairs, de ceux qui se reconnaissent

Dans l’indignation qui surgit de nos entrailles.

Qui nous suivra ?

Ceux qui n’ont rien à perdre ?

Ceux qui ont le temps avec eux ?

Ceux qui ont les moyens de faire la grève ?

Ceux qui sont libres de tout hiérarchie ?

Parait qu’il y aura une explosion sociale.

C’est ce que j’ai lu dans le monde, selon un sondage. *

Qu’est-ce qui va faire descendre dans la rue ?

Qu’est-ce qui va pousser toutes catégories sociales à se révolter contre l’injustice sociale ?

Pleins de facteurs pourraient empêcher d’agir à cause de notre boulot, de notre avenir professionnel à travers la formation, les responsabilités en famille, les problèmes de santé. Y aura hélas toujours une excuse. Des bonnes et des mauvaises.

Oui, râlons mais sachons proposer, élaborer de meilleurs pratiques, une autre façon d’agir.

Chacun doit être reconnu dans son sentiment d’injustice et être entendu.

 

Je souhaite un bon courage aux travailleurs sociaux pour leurs revendications, aux personnes qui se battent pour leurs droits, pour leurs métiers.

 

*« http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/11/30/les-francais-envisagent-une-explosion-sociale_3523199_3224.html »

 

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De la considération

De la considération ?

 

Être considéré, c’est vitale pour chacun à différents niveaux.

Être considéré à sa juste place.

Se sentir reconnu tel qu’on est et pouvoir agir sans avoir peur des regards des autres.

Nous avons plusieurs lieux où l’on a besoin d’être considéré. La considération se joue selon l’histoire de chacun, selon les événements de la vie et de sa sensibilité.

Je ne pense pas qu’être considéré, c’est vouloir avoir le projecteur sur soi pour être mieux vue. C’est plutôt pouvoir rayonner sans être étouffé par les autres lumières. C’est être reconnu à sa juste valeur, et qu’en échange c’est de reconnaître les autres dans ce qu’ils sont. Rien n’est jamais simple bien sur. Il y a un fil tenu soit de tomber dans l’égocentrisme, le moi qui envahit ou bien l’inverse.

Chacun à son langage, sa perception par rapport à la reconnaissance. Certains ont besoin d’agir, ou bien de parler en public, de fabriquer des outils, d’écrire, de rendre service etc.

Voici une citation que j’ai trouvée sur Evene.fr et qui m’a plus.

« Dans notre sociétéde consommationet d’épargne, un hommequi a de l’argentest un hommeconsidéré. Un hommequi n’en a pas est égalementun hommeconsidéré, mais lui, comme un pauvretype. » Pierre DAC

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De la solitude à la mémoire

 

Seul, je ne m’en sortirai jamais.

Seul, je ne pourrai pas vivre sans regard, sans paroles.

Seul, coupé du monde ? Ce n’est pas possible.

J’aurai toujours besoin d’une chaleur humaine, d’une référence pour avancer, me projeter, envisager un présent pour un futur.

Même si maintenant, on me larguait seul sur une île, je ne serai pas seul complètement. Pour moi, le vide n’existe pas. Je sentirai une présence à un moment donné si j’accepte de faire silence en moi. Pour certains, cela sera une entité. Pour moi, c’est Dieu. Mais là, c’est une autre histoire.

Je voudrais revenir sur le terme de solitude même en petit nombre ou dans la foule.

Dans un petit nombre pour un temps long, les liens se tendent, les émotions sont exacerbés, les énervements sont amplifiés. Seul ? Je ne pourrai pas faire face à une pression sociale. J’aurai toujours besoin d’une force, d’un soutien extérieur. Oh je pourrai peut-être pendant un temps mais je m’épuiserai, je m’enfoncerai. Je serai anéanti. Je ne vivrai plus. Cela serait complètement idiot de vouloir se relever avec la force de ses poignets. Pour moi, on tire de son énergie à se redresser à partir d’un fort souvenir, d’une phrase choc que nous aurions oublié. On se reprend en se mémorisant des valeurs que la famille, des proches nous ont apprises.

La mémoire quand je suis seul est primordial. Il me semble que cela pourrait être la même chose pour chacun de vous, non ?

Je parle bien de la solitude qui pèse, car bien sur, j’en ai déjà parlé, il y a aussi le besoin de s’isoler pour se ressourcer. Ces deux concepts n’entraînent pas la personne dans une dynamique.

Je repense aux jeunes, aux personnes qui pourrait dire : «  Je ne m’en sortirai jamais ». J’aimerai leur dire que c’est faux. Chaque personne à les moyens et qu’un tiers peut être là pour l’aider à fouiller. Je prendrai l’exemple de la maison :

La personne défaitiste aura sa propre maison instable malgré ses quatre murs avec un jardin complètement envahi par les ronces de son désespoir. Un tiers peur l’aider à désherber pour retrouver les outils, les matériaux pour rebâtir sa maison. Évidemment, l’image a ses limites mais ça vaut ce que ça vaut.

En gros, ne laissons jamais seul une personne s’enfoncer dans le dénigrement de soi et de pouvoir lui apporter des paroles justes, des gestes constructifs. Il pourra s’en souvenir par la suite même s’il n’a pas pris conscience sur le coup.

Y aurait-il un seul homme qui pourrait vivre seul pendant toute sa vie, sans contact humain ? Je ne pense pas. Puis se sentir seul et appeler à l’aide serait pour moi du courage, une preuve d’humilité et d’humanité. ( Bien sur, dans la vie, il faut se débrouiller par soi-même mais là, tout dépend dans quelle situation nous-sommes, dans quel contexte avec quels moyens nous avons)

 

De l’humour?

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  • Demain, je vais enfin me raser

  • Ouah, tu vas être dans les journaux.

  • Euh, ça risque d’être barbant.

  • Très rasoir.

  • Hé, la barbe. Arrête un peu !

    C’est de l’humour de sourd ! Humour sur les jeux de mots, des sons. C’est de l’humour facile et que ceux de l’extérieur peuvent penser que c’est de l’humour de gamins, trop facile. Mais entre sourds, on se comprend, on se fait plaisir.

    Il y a des types d’humour sur lequel on ne se reconnaît pas, car nous n’avons pas les clés de compréhensions. Je pourrais penser à l’humour des étudiants en médecine, ou bien l’humour des geeks. Comment comprendre si l’on n’est pas du milieu où si on n’a pas été initié ?

    Humour noir :

  • « Il ne faut jamais gifler un sourd. Il perd la moitié du plaisir. Il sent la gifle mais il ne l’entend pas. » Georges Courteline

    Humour vulgaire

    Humour en dessous de la ceinture.

    Humour raciste.

    Humour trash.

  • Il n’est jamais facile de faire de l’humour car la personne en face peut le prendre mal, être gêné. C’est une manière de s’exprimer qui est vécu selon notre éducation, notre histoire, nos valeurs.

    Puis tout dépend du contexte, des personnes.

Un très bon ami pourrait me dire en le prenant très bien : «  Excuse-moi, je croyais que tu étais sourd ». Alors que cette phrase venant juste d’un collègue de passage, beaucoup moins.

La vision que nous avons de l’humour est très subjectif.

 

Humour de la dérision.

Humour pince sans rire : on le retrouve souvent chez les Monty Python.

Humour cynique.

Humour moqueur.

Humour à la c….

Humour provocateur.

 

L’humour comme trait d’esprit ou bien s’inspirant des situations comiques comme on le voit souvent chez les humoristes. Il y a aussi de l’humour venant de ce qui est burlesque.

Bref, l’humour, tout est question de dosage, de milieu, de l’environnement et du niveau de susceptibilité.

 

Avoir de l’humour, c’est aussi une hygiène de vie. Rire, ça détend.

Ayez toujours de l’humour en poche.

Il y en aura toujours

Il y aura toujours des couillons pour vous critiquer, pour vous juger, pour vous remettre en questions.
Il y aura toujours des ignorants qui vous poseront des questions ou seront indifférents à vos choix, à vos petites ou grandes réussites.
Il y aura toujours des mots qui vous blesseront, qui vous choqueront, qui vous tourmenteront.
Il y aura toujours la violence qui s’immiscera dans vos vies, dans notre entourage, dans le monde.
Il y aura toujours des sots, des corrompus complètement absorbés par leur pouvoir.
Il y aura toujours des ouragans, des orages, des averses de grêles.
Il y aura sans cesse des séismes, des tsunamis, des éruptions volcaniques, des inondations.
Il y aura sans cesse des tracasseries qui jalonneront notre vie.
Et pourtant, vous saviez bien qu’il n’y a pas que ça.
Réjouissons- nous sur tout ce qui est positif malgré la nuit, malgré le brouillard, malgré le mistral ou le sirocco.
Regardons ce qui fait nos forces, nos joies.
Nous avons toujours en nous des petits sourires, des éclairs de jouissance pour les petits riens de la vie quotidienne.
Regardons ailleurs, vers nos amis qui nous apprécient et que nous apprécions.
Regardons nos échecs comme des tremplins pour une vie plus épanouissante.
Personnellement, j’ai vécu moult licenciements, accident de travail, démission et pourtant je continue mes projets, à persévérer. Malgré mon handicap source de malentendus, j’arrive à entendre les murmures des petits bonheurs.
Osons la poésie emprunt de lucidité, pour rêver, pour mettre un peu de légèreté dans nos lourdeurs.
Il y aura toujours quelqu’un qui te relèvera, qui te soutiendra. Il y aura toujours une personne, quelque part, pour vous écouter, et partager avec vous.
Comme dirait les sages : « L’important, n’est pas le but mais le chemin ». Quand nous réussissons un diplôme, un permis ou autre, nous nous réjouissons après avoir regardé tout le travail qu’on a accompli auparavant.
Je l’ai expérimenté ce lundi de manière très concret. J’avais comme objectif d’atteindre Bourgoin en Vélo. Ville à 45 km de Lyon. C’est à travers les chemins que je me suis régalé, longeant des ornières, traversant un ruisseau, côtoyant les poids lourds sur une départementale. Arrivé à Bourgoin, j’étais heureux du parcours malgré les coups de fatigues, malgré les cuisses qui ont brûlé pendant un temps.
Il y aura toujours de la souffrance, de la galère mais à force de croire et de vivre l’instant comme un chemin prometteur de bonnes surprises.

Alors, braves gens, ne vous laissez pas abattre pas les mauvaises langues même si ceux de vos proches qui vous rabaissent. Écoutez ceux qui vous font du bien, en vérité et en sincérité. (Pas les faux-culs ni les hypocrites). Fuyez l’angélisme et la dramatisation. Vivez le concret et vos rêves.
Je vous souhaite à tous un bon courage dans vos projets, dans le meilleur discernement possible, en toute conscience.