Irresistible ascension

Fontanilles (20)

La joie du déménagement

O Joie! Lever à 7h00 un samedi matin pour un déménagement. Je rejoins mon beau-frère au pied de l’immeuble vers 8h30. Heureusement, il fait beau malgré la fraicheur matinale. 4 amis nous rejoignent et un camion loué nous attend sur le trottoir.
4ème étage sans ascenseur. L’escalier est large. Tout va bien. Nous descendons le frigo, la gazinière. Le pire, c’est le gros canapé en cuir marron. Les virages sont difficiles à prendre. On le soulève pour dépasser la rampe. Un des amis manquent de le lâcher au-dessus de l’étage. Nous le soutenons fermement tout en sueurs. Tout va bien. Après les encombrants, nous enchainons sur les cartons de livres. Éreintant! Surtout que mon beau frère a une collection de beaux-livres sur les cultures du monde. Un véritable tétris se joue dans le camion. On comble le moindre espace. Et là, c’est le drame. Une magnifique lampe courbée. Où la mettre ? Un véritable casse-tête. On déplace un peu, très peu et nous arrivons à la caser. En forçant un chouilla ! Carrément même.
Le camion rempli et nous partons à l’autre bout de la ville. Nous arrivons devant un autre immeuble. L’appartement est maintenant au onzième étage mais…. O bonheur, avec un ascenseur.
Tout se passe puisque trois autres personnes nous ont rejoint. Les cartons de livres, vaisselles, affaires sont vite éclusés. Ce foutu canapé rentre de justesse dans l’ascenseur. Un de mes potes se retrouve coincé entre le canapé et l’un des parois de l’ascenseur où se trouvent les boutons. On le ressort trempé, rouge écarlate après que nous ayons montés vaillamment les onze étages.
Et là, un autre drame. Nous allions faire entrer la gazinière dans l’ascenseur quand ce dernier se bloque entre les deux étages. J’entends un concerto de gloups et de râles.
N’ayant pas le choix, nous nous relayons car nos dos en prenaient un coup ainsi que nos coudes qui s’écharpaient contre les murs. Une véritable symphonie de soupirs résonnent dans la cage d’escalier sombre. La lumière s’éteignant toutes les minutes, nous prenons mille précautions pour ne pas tomber dans le noir. Arrivés enfin à l’appartement, nous nous avachissons sur les canapés. Nos compagnes avaient délicieusement préparés de quoi boire et de quoi manger.
Une autre joie s’élève. Celle d’avoir réussi à tout déménager et d’avoir donné un coup de main et s’être dépensé gratuitement.

Cathédrale Saint Jean by night (Lyon)

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Fourvière By Night

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Compilation de libellules / Medley of dragonfly / compilación de libélulas

Bonjour à tous,

Aujourd’hui, je vous propose une exposition de libéllules provenant de plusieurs blogs. (L’auteur de la photo est indiqué sous chaque photo avec le lien)

Bonne visite!

Piommess

 

Stéphanie Amaudruz

 

Street-Art Scenik

 

Sophie L

 

Cornélia

 

Christophe Pellé

 

Objectiffun

 

Arrêt Falcutatif

 

Grandeur Nature

 

La tribu d’Anaximandre

 

Stéphane Cassin

 

MathiasL

 

Le souffleur de mots

 

 

« Qu’est-ce qu’elle a ma gueule? »/ What is it my face?

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Vague d’automne / Fall wave / Vago de otoño

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Les rires résonnant dans le ciel d’automne

Réjouissent mon coeur d’un bonheur sonotone.

……..

Las risas resonante del cielo de otoño

Alegran mi corazón de fecilidad sonotone.

……….

The laughters resonant in the automnal sky

rejoices my heart in sonotone happiness.

Symphonie florale / Flower symphony / sinfonía florales

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Allez, laisse-moi passer / Let me review

Laguna de Pitillas (33)

Toujours présent

Concierto en Araia (1)

 

Même si tout tourne autour de toi,

Ta présence est essentielle.

Même si tu attends ton heure pour agir.

Ta présence infuse déjà une âme dans le groupe.

Et quand ça vient, tu te donnes à fond apportant une note juste.

Tu fait partie de l’harmonie qui se dégage de ton entourage.

Souviens de cette phrase : «  Un seul être vous manque, tout est dépeuplé ».

Ce seul être peut être toi. Tu peux manquer car tu comptes pour certains sans que tu le saches.

Et même, tu peux le savoir mais sans en vraiment prendre conscience.

T’auras toujours une place, ta place si tu veux bien la prendre et la choisir.

Je prends l’image d’un joueur de percussion dans un orchestre.

Il peut ne rien faire pendant 20 minutes car ce n’est pas le moment, alors que les violons, basses et contrebasses résonnent dans la salle. Et à l’instant défini, il ajoute sa patte pour donner du rythme, une touche d’harmonie. S’il n’avait pas été là, quelque chose coincerait.

Alors n’aie pas peur d’être présent et vigilant à la fois, disponible pour que tu prennes ta place.