
Photo réalisée en 2012! En attendant d’autres photos que je vais prendre au même endroit que cette fleur en ce jour!

Photo réalisée en 2012! En attendant d’autres photos que je vais prendre au même endroit que cette fleur en ce jour!


Toute ressemblance à l’actualité française est presque fortuite!

Pyrrhocore est le nom scientifique d’une punaise appelée communément Gendarme. Ce dernier nom vient du fait que ses couleurs et ses motifs rappellent les habits rouge et noir des gendarmes à partir de la fin du XVIIe siècle. Pour les mêmes raisons, on l’appelle aussi Soldat ou Suisse. Et parce qu’il affectionne les lieux ensoleillés il est également appelé Cherche-midi ou Diable cherche-midi.
Une curiosité : regardez le en plaçant sa tête vers le bas et vous verrez que les motifs de son dos évoquent une tête ou une sorte de masque très convaincant !( Source : http://www.insectes.org/insectes/questions-reponses.html?id_quest=514 )
Nous oublions parfois que la reconnaissance de l’autre peut apporter beaucoup.
Et réciproquement, aussi.
Nous avons tous besoin de reconnaissance dans nos choix.
Le besoin d’être reconnu dans ce qu’on est apporte énormément de la confiance, de se sentir exister pour soi et pour l’autre.
Dans le monde de la surdité, la reconnaissance est parfois difficile pour certains. Ne pas être reconnu comme sourd m’est difficile car cela fait partie de mon identité. Surtout ne pas être reconnu comme sourd par d’autres sourds, c’est blessant et révoltant. Cela peut être vécu, je pense, pour chacun d’entre nous qui est tiraillé entre le monde des sourds et le monde des entendant. Deux mondes ? C’est beaucoup plus compliqué que ça, bien sur.
Être reconnu dans son choix d’entendre ou bien de signer, ou de coder etc… , c’est la possibilité de pouvoir s’affirmer encore plus dans son identité.
En fait, depuis une semaine, à travers mon texte « Un sourd en colère », je suis toujours aussi énervé, exaspéré par des positions tranchées, fermées qui donne très peu de place au dialogue.
Est-ce que se sentir accepter tel qu’on est en vérité peut nous permettre d’accepter l’autre dans sa différence ? Il me semble que cela peut contribuer.
J’aimerai pouvoir dire, signer, coder à chacun d’essayer d’accepter l’autre dans sa différence, dans ce qu’il est. Et surtout, de pouvoir l’inviter à s’exprimer.
Dire un mot, un geste ou même un simple sourire pour l’autre, cela peut -être un grand pas vers la reconnaissance de l’autre, et de ne pas en avoir peur. La réciprocité, c’est tellement important qu’on oublie souvent de le faire régulièrement.
Cette recherche de reconnaissance fonctionne pour tout le monde, dans tous les handicaps, dans tous les catégories sociaux, chez tous les peuples du monde. Nous n’avons pas le droit de rabaisser l’autre même s’il est différent.
En rabaissant l’autre, on se rabaisse. En faisant grandir l’autre, on en ressort grandit avec humilité et modestie bien sur.
(P.S: Je ne parle pas des choix radicaux bien sûr qui vise à se détruire et à détruire l’autre etc…)
Voici quelques fleurs que j’avais pu prendre au Sénégal (2006-2007). C’est sur que ce n’est pas les mêmes styles de photos que je prends aujourd’hui. Cela me, donne envie d’y repartir et d’en refaire. Mais c’est une autre paire de manches vu les projets en cours pour les prochaines années!








J’ai saisi cet instant
Malgré un fort vent.
Peut-on s’apaiser en s’alliant
Avec les galères et les tourments ?
En hommage à un ami, je voulais vous partager une mosaïque de photos du Sénégal où j’ai vécu lors de mon volontariat au Sénégal (2006-2007) et qu’il a sans doute connu certains coins où je suis allé.















Le mot handicap peut faire bondir beaucoup de gens comme si ce mot était signe de faiblesse, d’anormalité. A mon niveau, L’handicap auditif révèle juste un manque et pas forcément une maladie. La surdité n’est pas une maladie. N’ayons pas peur des mots. L’handicap est présent en fonction du contexte, quand ce manque fait ressurgir un décalage. Un géant parmi les lutins est un « handicapé » car le lien sera complètement différent. Le géant devra s’adapter comme les lutins pour essayer au mieux de communiquer, vivre ensemble. Alors qu’un lutin parmi d’autres lutins, rien n’est différent (enfin presque puisque chaque lutin est unique).
Il est vrai, que dans notre société, ce mot est péjoratif. Pour moi, c’est juste un fait. Si j’admets que ma surdité n’est pas un handicap donc je ne dois pas avoir tous les avantages qu’ont les personnes handicapées. Un peu radical, non ?
Doit-on trancher ? Peut-on nuancer en fonction de l’environnement, du contexte comme je disais plus haut ? l’Handicap au niveau de la surdité fait partie de la différence et on ne peut pas le nier. Je considère que c’est comme ça mais que cela ne fait pas toute ma personne. A travers les témoignages, les rencontres, l’handicap peut souvent à nous faire faire des trucs que nous n’aurions imaginer.
Handicap ou pas, je ne m’enfermerai pas dans une définition. Juste dans un constat à l’instant T. Sourd ou pas, cela ne m’empêchera pas de rêver et d’accomplir des projets les plus fous.
Mon cher ami
Tu es parti cette nuit.
Tu emmènes avec toi
Tes souvenirs d’Afrique Roi
Tes années de volontariat DCC
Au Sénégal, Centrafrique et Congo.
Merci pour tout ce que tu as fait
Merci pour tout ce que tu as été pour chacun de nous.
Merci pour ton sourire et les riches échanges
Que nous avons partagé en de si rares occasions.
Dans mes photos du Sénégal, je voulais t’offrir cette photo
Que tu aurais sans doute apprécié.
Merci tout simplement.
Au revoir, mon ami.

Depuis des mois, je passe devant un camp rom en allant au boulot ou pour faire des courses. Une colère monte en moi contre cette misère, contre ces gens qui mendient et emmerdent le monde avec leur voix qui veut attiser la pitié. Je sais bien que ces gens galèrent, font avec les moyens du bord. Je suis sidéré de voir un bidonville dans un état déplorable, avec des monticules de déchets qui longent le large avenue. Et voilà, certains regards mauvais se fixent sur eux ou détournent pour ne rien voir.
Je croise souvent certains avec des jambes gangrenées et mendient dans le métro, ou bien une rom complètement tordue « jouant » sur son infirmité. Infirmité de naissance ou fait exprès ?
Projections, nous voilà!
Reprendre ses esprits est important dans ces cas-là, pour éviter que des préjugés, des idées reçues s’ancrent.
Apprendre à écouter même si la misère nous est insoutenable à cause de notre impuissance, ou même notre lâcheté!
Alors, pour cela, je préférai m’informer et souhaite vous partager ces quelques liens pour mieux comprendre cette réalité :