Stage d’immersion professionnelle pour un travail en extérieur

Devant des cageots de mache !

En parrallèle de mes conférences, je cherche un boulot à temps partiel.
Et pour cela, je voulais explorer plusieurs pistes en faisant des stages d’immersion professionnel.

Je commence donc avec boulot d’ouvrier en maraichage.

Pourquoi ?
Déjà, je voulais être en extérieur, et être dans la nature.
Ensuite, je souhaitais evoluer dans un environnement calme, sans surcharge cognitif et émotionnel, étant bien fatiguable.

Pour cela, j’étais passé par Cap Emploi pour établir une convention de stage dans les règles.
Et pour la ferme, ce fut simple.
Je vais à l’AMAP tous les mardis soirs pour les fruits et légumes.
J’avais donc échangé avec le responsable qui était tout de suite partant pour m’accueillir.

Pour l’instant, c’est juste pour deux jours et demi cette semaine.
Après je serai très pris jusqu’en fin d’année.
A voir si je fais une semaine en janvier puis au printemps.
En attendant de trouver d’autres idées de stage d’immersion.

Le lieu de travail était sur ma commune avec des terrains un peu répartis sur le territoire.

Quelle a été mon programme ?

Le matin
. Nettoyage d’une rangée sous serres avec arrachages de plants d’aubergines, rangement de tuyaux.
. Récolte de salades, carottes, poireaux, piments

Ce fut la partie que j’ai le plus apprécié.
Surtout à un endroit avec une magnifique vue sur les monts du lyonnais. Par moments, j’ai pu échanger avec mes collègues tout en récoltant.
Un vrai plaisir !

L’après-midi
. Préparatifs de commande avec pesée de légumes
Je me suis occupé des choux verts, des patates, des brocolis et enfin des oignons rouges.

Là, j’étais debout sur place, en préparant les sachets, avec une balance. Ce fut long et laborieux. Et surtout mon dos n’a pas tout apprécié car j’ai une lombalgue qui traine depuis des mois.
Nous étions à l’intérieur.
Il y a un coin lavage de salade et cela faisait un boucan d’enfer. J’avais éteint mon appareil auditif tout en faisant mes pesées. L’avantage d’être sourd !

Heureusement, à la fin, j’ai executé des taches en duo et ce fut plus stimulant.

Bilan de ma journée ?

Très positif et j’ai apprécié les échanges avec mon tuteur pour mieux comprendre les cultures, l’impact de du sol sur la croissance des plantes, la conservation des légumes etc.
Faudra que je fasses plus attention à mieux gérer mon dos.

Demain, c’est prévu que je fasse les plantations.
Et le soleil sera toujours au là !

Promis, je ferai une photo de moi en plein champ.








Je ne t’oublie pas !

Quand je me pose face au panorama,
Je pense à toi à chaque souffle.
Quand je marche sur ce chemin,
Je songe à toi à chaque pas.
Ton regard reste imprimé dans mes pensées
Comme ton sourire, tes mimiques.

Même si le temps passe, tu restes là.
Tant que je me souviens de toi,
Tu es une personne vivante.

Dans le quotidien, tel objet, une situation me fait penser à toi.
Ou bien c’est toi qui me fait signe ?

En ce jour spécial, je te nomme
Comme je nomme toutes les personnes
Qui ont croisé mon chemin sur terre.

Puis regarder les photos avec nostalgie,
Retrouver des souvenirs marquants,
Les meilleurs moments.

Je ne t’oublie pas François, Denis, Laurent, Pauline, Marc, Ludovic, Josiane, Elisabeth, Olivier, Myriam, Alix, Boga, Père Joachim, Frère Pierre, Père Robert, Père Thierry, Stéphane, Karen, Joséphine, Jacques, Mehdi, Nicolas, Gabriel, Annick, Georges, Elyane, Dominique, Camille, Olivier, Denise, Olivia,…

Souvenir d’un point du vue, avec le Mont Ventoux au loin !



Mon test auditif chez l’audioprothésiste

Entendre n’est pas comprendre

Voici la preuve à travers mon audiométrie d’hier matin.

J’étais allé chez mon audioprothésiste pour confirmer ma baisse d’audition vu chez l’ORL.

Cela s’est passé en plusieurs phases :
.Test tonal avec et sans appareil auditif
.Test tonal avec le casque sur le conduit osseux
.Test vocal avec appareil auditif.

Et bien dans la vidéo, vous pouvez constater que je galère à comprendre certains mots même si je les entends :

Sauf à la fin de la vidéo où je suis à la ramasse complet.

Souvent, nous faisons de la suppléance mentale.
C’est à dire que nous essayons de deviner le mot selon le contexte.

Ça passe ou ça casse.

Pour info, il y a une vingtaine de listes de 10 mots.

Cela ne sert rien de les apprendre par cœur pour faire croire qu’on entend bien.

Avec tout ça, nous trouverons toujours des solutions pour s’entendre et se comprendre,
et surtout s’écouter.

Faites un test d’audition régulièrement, cela pourrait être bien.

Pour ajuster votre confort auditif si besoin.
Et pour votre entourage aussi.

️Vous aviez tout deviné dans la vidéo 

Lutte contre mes angoisses

Voici que des mois trainent mes angoisses
Des douleurs intérieurs qui me terrassent.
Elles me collent au cerveau comme la poisse.
Mes incertitudes laissent trop de traces.
J’aimerai tant que la légèreté m’embrasse.
Pour l’instant, mon âme fait des grimaces.
Les idées noires surgissent, me menacent.
Je les chasse avec mon mental pugnace.
Je résiste tant bien que mal, être tenace.
Pourtant, je m’enfonce dans cette nasse
Impuissant, marchant sur de la caillasse
M’allongeant en vain sur de la paillasse.
Pourtant des projets, j’en ai des liasses
Mais sont dans des nœuds voraces
Qui peinent à surgir de la mélasse.

Mon retour sur scène : une soirée à Nivolas-Vermelle

Hier soir, ce fut ma rentrée.

J’ai donc joué ma première date en cette année scolaire 2025-2026 que j’espère riche.
Ce fut à la salle des fêtes de Nivolas-Vermelle.

Une jolie salle tout en parquet, en peu en pente avec une haute scène avec des lumières assez puissantes.

J’étais arrivé vers 16h30 pour installer les chaises avec deux bénévoles qui m’ont accueilli chaleureusement.
J’ai testé mon micro-casque sur la sono puis vérifié les lumières.

Puis j’ai pris mon temps pour répéter, faire de la relaxation, m’allonger sur scène dans le silence complet de la salle.
Enfin, vers 20h, les bénévoles sont revenus pour l’accueil du public.
Mon interpèrte LSF est venu me rejoindre pour traduire mon spectacle.

Hélas, il n’y avait aucune personne sourde dans la salle. Elle allait quand même faire la traduction pour le public. Puis c’est plus sympa d’être en duo.
Pendant toute ma conférence, je faisais des interactions avec elle tout en faisant jubiler les spectateurs et spectatrices.

Puis vinrent le temps des échanges sur mon spectacle, sur la surdité et non point sur la recette du gratin dauphinois.
Je dus me déplacer dans la salle car mon micro-bluethooh était en panne.

  • Comment vos parents se sont rendus compte de votre surdité ?
  • Racontez-vous les quiproquos les plus rigolos ?
  • Est-ce que vous en jouez de votre surdité ?
  • Est-ce que tu peux danser?
  • Vos amis sont principalement sourds ou entendants ?
  • Qu’entendez-vous avec vos appareils ?
  • As-tu un temps d’adaptation quand tu changes d’appareil ?
  • Quelle est la plus grande difficulté que tu as rencontré quand tu étais éducateur spécialisé ?
  • Quelle est la question la plus décalée que vous aimeriez qu’on vous pose ?

Beaucoup de rires ont résonné dans la salle et j’ai pris du plaisir à être avec le public.

Après les échanges, il y a eu un verre de l’amitié et le temps des dédicaces de mes livres « Sourd et certain » et « Qui ne tente rien n’a rien – dialogue avec un sourd »
J’ai eu pas mal de personnes qui sont venus me voir, me féliciter, me remercier.

Juste une légère déception car il n’y a pas eu autant de monde que nous aurions souhaité.

Bref, voici quelques mots laissés sur mon livre d’or :

 » Merci pour cette belle soirée. Très interessante et pleine d’humour. Quelle énergie ! A bientôt »

« Merci de nous avoir fait toucher du doigt la vie d’un sourd »

 » Avec ta passion, ton enthousiasme et ton humour, tu m’as permis de rêver, de rire et d’esperer. Merci milles fois. »

« Un grand merci pour la jovialité et la bonne humeur ! « 

« Une énergie et un « débit » scotchant, un sacré énergumène »

« Bravo pour ce spectacle drôle, émouvant, sincère ! C’est une belle expérience d’humanité ».

La rangement de la salle fut rapide et je pus reprendre ma voiture pour rentrer cher moi, avec 50 minutes de route à 23h !

Vous souhaitez que je vienne dans votre ville ?
Parlez-en à votre mairie, votre association et même votre entreprise puisque je sensibilise aussi auprès des professionnels :
Mon site pro : https://www.vivienapprendreaecouter.com/

Vivre avec une allergie et un chat : mon expérience

Six jours ont passés et Yuki est complètement à l’aise en m’accueillant avec plaisir au lever dans le salon. Elle ronronne, caresse mes pieds et demande des caresses sous sa tête.
Je prends l’habitude par la suite de me laver les mains.

Ce matin, je m’étais assis sur le canapé et je la sentais excité de devoir prendre ma main. elle se mettait sur le dos pour ensuite s’agripper à mon bras, puis la lecher, mordiller griffouiller.
Le problème est que quelques instants après, j’ai eu des crises d’éternuements et mes yeux ont rougi.
J’ai pu prendre des médocs pour calmer cette crise allergique.

Puis au retour de l’école, après avoir déposé ma fille, je m’étais posé devant l’ordi. Plusieurs fois, elle est venu me voir pour avoir des caresses.
Heureusement, j’ai eu du répit quand elle s’était allongé un peu plus loin pour dormir entre deux sacs.

Pourquoi survivre dans le titre ?
Tout simplement, je dois composer avec mon allergie et le fait de devoir travailler avec une boule de poils.

Je suis juste un peu inquiet au niveau de l’eau car elle boit peu. Va falloir absolument que j’achète un filtre pour mon robinet car c’est possible que l’eau ne soit pas très bonne.
Elle boit du lait spécial chaton et à petites doses ses croquettes.
Affaire à suivre donc…

Spectacle à Nivolas-Vermelle (38) : 13 septembre 2025

Amis de la région lyonnaise,

Cela sera ma première date de la rentrée scolaire 2025-2026.
Le samedi 13 septembre à 20h30.

Il y aura une interprète LSF !
Une billeterie sera présente avec une entrée à 10 euros !

Je compte sur vous pour faire du bruit,
De faire venir du monde
Et de venir si vous ne l’avez toujours pas vu.

Et bien sûr, j’apporterai mes livres pour les dédicacer.

Nous passerons un excellent moment, c’est une vraie promesse !

C’est trop loin de chez toi ?
Alors parle en à ton association, ta mairie pour m’inviter :
vivien@apprendreaecouter.com

Oser animer : mon défi au coin du feu

J’ai osé me lancer !

Un appel a été faite la veille pour animer le dernier soir au coin du feu !

🛑 Ces derniers jours, j’étais traversé par beaucoup de doutes !
Et pourtant !

Au sein d’un centre de vacances très familial, j’avais donc accepté le défi.

Il me fallait trouver :
▶️ Un fil rouge
▶️ Récolter auprès des groupes des animations
▶️ Une ambiance avec un déguisement et un accessoire !
Tout cela devant 70 personnes de tout âge et horizons différents.

⚠️ Et surtout veiller ne pas me mettre en difficulté pour éviter les malentendus !

J’ai donc eu 18h pour tout écrire et me préparer !

❗️Après une courte nuit car des idées me sont venus quand je m’endormais, j’ai pu commencé à écrire une histoire !

Dans cette histoire, j’ai intégré les animations proposées par des stagiaires :
✅ Trois danses dont deux participatives
✅ Un poème
✅ Mime en cascade
✅ Un chant par un chœur

J’en ai profité dans l’histoire pour sensibiliser sur la langue des signes et la diversité du monde des sourds.

😁En 30 secondes pour ne pas couper le rythme du conte.

La soirée s’est très bien déroulée, avec beaucoup de rires, quelques improvisations.

🤣Vous m’auriez vu galoper autour du feu.

Tout le monde a pu entendre avec ma voix qui porte, selon le retour d’une spectatrice.

Pari gagné !

Et vous, vous êtes sorti.e de votre zone de confort cet été ?

PS: ce matin, rangements et départ pour la maison !

PS: Sauriez-vous deviner dans quelle région j’étais au vu du type de mur ?

Voyage en train d’Oslo à Bergen

En ce jeudi 24 juillet, j’ai pris le train pour Bergen à 9h30.
Un beau train vert nous a emmené vers de supers paysages, entre les forêts, les fjords, les lacs, les montages et même un glacier.

Nous sommes même passés à Finse, haut-lieu de tournage de la Guerre des Etoiles, l’épisode « L’empire contre-attaque ».
C’étaient pour les scènes de bataille sur la planête Hoth.

Voici la vidéo complète :

Bon voyage !

Prochainement, récit de mon séjour à Bergen !

Une journée de marche à Oslo

Ce mercredi 23 juillet, j’étais donc bien arrivé à Oslo à 7h30 par le Flixbus.
Même avec les 35 heures de bus dans les pattes, j’ai décidé d’aller marcher, sans utiliser les transports en commun.

J’étais quand même allé à l’hôtel pour déposer une partie de mon sac à la bagagerie. Au moins, je pouvais gambader plus légèrement.
Après avoir bien rempli ma gourde et mis mon appareil photo, je partis à l’assaut de la capitale norvégienne.

J’ai tout d’abord commencé par la citadelle d’Akershus.
Il y avait peu de monde et j’ai pris un bon moment pour découvrir les moindres recoins de l’extérieur de la cidaelle.

Puis une belle vue sur Aker Brygge

Et au loin, en zoomant, j’ai vu l’Holmenkollbakken, le tremplin du saut à ski, l’un des plus vieux au monde qui date de 1892.

Puis je suis reparti vers le centre d’Oslo pour rejoindre le Karl Johan Gatan, une très longue avenue entre la Gare et le chateau Royal !

Le château royal

Puis j’ai continué ma route derrière le château jusqu’au Vigelandsparken, un parc où un artiste a crée beaucoup de sculptures sur la vie quotidenne des norvégiens.

Puis parfois je découvre des choses étranges comme ce bac à livres pour les brûler ensuite ?
De l’humour norvégien, sans doute !

Je m’étais quand même posé à l’ombre, sur un banc, car il faisait bien beau et chaud. J’avais pu trouver un autre endroit pour réemplir ma gourde. j’avais demandé à une personne, près d’une église. Elle m’a emmené dans le presbytère pour la remplir à la cuisine.
J’ai donc constaté qu’il n’y a de fontaine publique.
Puis au début du parc, j’avais une envie pressante et il fallait que je libère aussi ma carte bleue pour 15 couronnes suédoises, en gros 1 euros 5 pour acceder aux WC.

Bref, à partir du parc, j’ai pris mon élan pour faire un long trajet jusqu’à une rivière qui traverse Oslo, nommé Akerselva. Enfin, c’était plutôt un torrent qui dévalait les pentes d’Oslo avec pleins de cascades.

Je voulais rejoindre par la suite Grünerløkka, un quartier aux immeubles colorés. Bon, je n’ai pas été inspiré pour faire des photos.

J’ai ensuite galéré pour aller au jardin botanique, un lieu prisé par les habitants.

J’avais tenté d’y mangé mais c’était plein. Je m’étais donc installé sur un banc pour manger ma banane car j’en avais acheté dans un magasin appelé Niervesen juste après le château royal.
Je commencais à avoir bien mal aux jambes, déjà 20 kilomètres en tout.

A la sortie de Grønland, un quartier très multiculturel, je suis retombé sur la rivière Akerselva !

J’étais de retour au niveau du complexe commercial dans la gare routière et la gare ferroviaire, quand soudain, la pluie s’était mis à tomber fortement. J’avais laissé mon K-Way à l’hôtel avec l’assurance de mes hôtes que le soleil brillerait toujours.
Heureusement, j’étais bien à l’abri et j’en profitais pour chercher des timbres. J’avais galéré à en trouver, en vain !
Quand la pluie se calma, je pus ressortir pour aller voir la cathédrale d’Oslo.


Ensuite, j’étais revenu me poser à l’Hôtel pour m’installer dans un dortoir et ranger mes affaires dans un casier fermé avec un cadenas. Il y avait déjà un gars qui dormait, faisait sa sieste !

Puis je suis reparti marcher vers le port, malgré mes jambes douloureuses.

Je pus enfin voir l’opéra très moderne au loin mais j’étais trop épuisé pour y aller complètement.

Sur le retour, j’ai pu aller m’acheter mon seul repas de la journée, un poké bowl et m’installer près de la forteresse.

Il n’était que 18h30 quand je suis revenu dans ma chambre pour enfin m’endormir à 19h !

Le lendemain matin, réveil à 4h30 du matin. Je suis allé déjà me balader dans les rues vides d’Oslo. il faisait déjà bien jour !

Après un bon petit déjeuner, je pris la direction de la gare !

Objectif : train pour Bergen