Voici le château de Haut-Barr, superbes ruines que j’ai visité tôt le matin. Vous le verrez en trois fois (Ses fondations et son historique, ses panoramas et les rochers sur lesquels ils se reposent)
Le château du Haut-Barr est situé à 458 mètres d’altitude sur trois rochers, dominant ainsi la ville de Saverne.
Il est cité pour la première fois en 1123. En 1168 sous l’impulsion de Frédéric Ier de Barberousse, l’évêque de Strasbourg acquiert le troisième rocher, le Markfels.
Le château s’agrandit encore avec la construction de la tour heptagonale puis de la chapelle castrale à Saint-Nicolas et à la Sainte-Trinité.
Au XIIIe siècle, le château du Haut-Barr sert de résidence aux évêques de Strasbourg, devenant une véritable citadelle épiscopale. […]
Le château ne sera pas épargné par le tremblement de terre de 1356, il sera reconstruit en 1360.
En 1525 le château sera assiégé par des paysans mais sortira victorieux de cet épisode.
En 1583 des renforcements défensifs destinés à s’adapter aux évolutions des armes à feu sont apportés au château par l’évêque Jean de Manderscheidt-Blankenheim, qui aurait institué au château la «confrérie de la Corne », une société de francs-buveurs qui réunissait tous ceux qui avaient pu vider, en un seul coup, une symbolique corne d’aurochs (un bœuf sauvage depuis lors disparu) contenant quatre litres de vin… De nouvelles enceintes ainsi qu’un imposant portail sont ajoutés au château.
En 1584 l’ensemble des chanoines catholiques quittent Strasbourg et viennent se réfugier au Haut-Barr. A la mort de Jean de Manderscheidt-Blankenheim en 1592, le château revient à Charles de Lorraine.
En 1607, la gestion du Haut-Barr est confiée au comte Hermann Adolphe de Salm-Reiffenscheid.
Le château sera démantelé durant la guerre de Trente Ans conformément au traité de Westphalie. Le château sera brièvement restauré en 1743 par les troupes françaises mais sera abandonné l’année suivante.
On accède de nos jours au Haut-Barr par une porte d’entrée Renaissance construite en 1583 par l’évêque Jean de Manderscheidt-Blankenheim pour déboucher sur une petite place juste devant la chapelle. Un escalier mène au sommet du rocher situé le plus au nord. Il constituait en fait le donjon du château. Le logis de style roman occupait le rocher central, on peut y voir de nos jours un oculus, élément peu commun dans les ruines alsaciennes, des fentes d’éclairages ainsi que des fenêtres géminées. Une passerelle appelée le pont du diable permet d’accéder au Markfels, le troisième rocher situé au sud de l’édifice et qui complétait le système défensif du château. Les vestiges des donjons Renaissance sont remarquables.
Source : Site des Châteaux-Forts de France
Demain, les différents panoramas qu’offrent ce château.











Tu as bien profité de tes vacances,Vivien.Tes photos sont splendides surtout que j’adore la végétation qui fait vivre les vieilles pierres que j’affectionne aussi.Il a fait beau temps alors,j’attends la suite. 😉
Bonne journée.
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Très bon reportage !
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Toutes ces vieilles pierres sont magnifiques, en effet. Et les deux premières photos sont mes préférées. Pierres et belle lumière, pour un mariage heureux. Merci de partager ainsi.
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Il n’y a plus de doute, tu étais bien en Alsace 😉
Content de te lire à nouveau…
Merci de partager avec nous tes expériences 😀
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🙂 Avec Plaisir
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Joli château, c’est un plaisir de le visiter
avec ton reportage.
Bonne soirée à toi.
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Merci Hervé!
Très bonne soirée à toi
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position stratégique ce chateau
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Carrément ! 🙂
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ils savaient ou construire en hauteur les anciens !
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Tu es passé dans nos coins ?
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Oui en avril 2015 je crois !
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