
L’abeille se régale
S’envole vers les pollens
Virevoltant sans peine.
Vive le mistral !
Et les branches de chêne en bavent,
Ne voient plus les couleurs,
Noire est leurs douleurs,
Pâle est leurs zouaves.


L’abeille se régale
S’envole vers les pollens
Virevoltant sans peine.
Vive le mistral !
Et les branches de chêne en bavent,
Ne voient plus les couleurs,
Noire est leurs douleurs,
Pâle est leurs zouaves.


Un petit tour à Lauris ce week end sous un beau soleil caressé par le mistral.



Les terrasses du château de Lauris date du XVIIIe siècle et surplombe la vallée de la Durance. Elles sont composées du jardin Blanc qui est en accès libre et du Jardin Conservatoire des Plantes Tinctoriales, site unique en Europe.
Elles ont été réaménagées en 2008 dans un pur style XVIIIesiècle et ont obtenu le label « Jardin remarquable » en 2011 et le troisième prix du concours Départemental de l’Architecture et du Paysage en 2010.



Le château, devenu récemment propriété communale, se dresse à l’aplomb de la falaise comme une emblématique figure de proue, un tranquille vaisseau offrant une vision sereine à l’heure du couchant. Reconstruit au XVIIIe siècle sur les ruines de l’ancienne forteresse médiévale, il fut complétement transformé pour être habité au XXe siècle. Nous devons à Sextius d’Arlatan les fontaines et bassins du XVIIIe siècle qui ornent les magnifiques jardins en terrasses. Ne se visite pas.
Source : Office de tourisme de Lauris



Une rose prise en plein mistral, en pose longue !


Ose sortir de tes entraves
De dévier du chemin que tes ancêtres ont tracé.
C’est en bavant moins que tu pourras t’accomplir
Et assouplir ta carapace, pour respirer.

Voici donc comme promis le jardin remarquable de la Garde d’Adhémar. Elle est sur plusieurs terrasses et composés de multiples parcelles de plantes médicinales et de fleurs. Vue qu’il y avait beaucoup de mistral, j’ai très peu fait de photos.










Très bon dimanche à vous!!
Voici quelques rares photos de Garde d’Adhémar.
Le village actuel, est enserré dans des remparts en bordure du plateau calcaire dominant la plaine de Pierrelatte. Il a conservé sa structure médiévale.
Voici tout d’abord l’église dédié à Saint Michel, avec une architecture tricastine.
Ce n’est sans doute qu’au XIe siècle que fut implanté sur l’éperon rocheux le castrum de « La Garde » dont le nom souligne la fonction défensive sur un site propice à la surveillance de la vallée du Rhône et du vallon du Rieu.
En contre-bas, vous pouvez apercevoir le jardin des herbes, très fleuri. (Photos à venir demain).




Apercevez-vous une bizarrerie amusante ?


Bigre, une grosse averse arrive. Il était temps. Nous reprenions notre voiture 2 minutes après sous une grosse drache.
Petite virée au val des Nymphes, près de la Garde d’Adhémar dans la Drôme.
Le val des nymphes, encore enveloppé de mystères, fait partie de ces lieux que l’on dit inspirés. Merveille que d’une roche si dure et ingrate jaillisse continuellement une eau pure et limpide.
Les voyez-vous les nymphes ?
La chapelle Notre-Dame du val des nymphes est élevée sur les ruines d’un ancien temple païen. Avant la christianisation des lieux, ce val était un sanctuaire des celtes Tricastins en l’honneur des nymphes, déesses des sources. Le culte des nymphes comportait des bains que l’on prenait dans le bassin de la source. Au culte des déesses de la fécondité, les chrétiens substituèrent celui de la vierge Marie.
Les derniers repérages archéologiques et historiques ont montré, près de la source permanente, la présence d’un important habitat médiéval (V ème-XII ème siècles) et de quatre églises dont les vestiges de la chapelle primitive Saint-Martin, située près de la source,(V ème VII ème siècle) et des nécropoles chrétiennes.
Sources : Lieux sacrés
Demain, que quelques photos de la Garde d’Adhémar tellement il y avait du mistral et un défilé d’averses.