Mon expérience avec la photographe Francesca Clayton

Crédit photo : Francesca Clayton

La séance photo m’avait fait un bien fou.

Et surtout lié au talent de la photographe.
De m’avoir mis à l’aise.
D’avoir débrouissailler le terrain avant.

J’ai répondu à l’appel d’un projet d’une exposition
Sur les handicaps pour l’association Different is Beautiful.

Cela ne se voit pourtant pas que j’ai un handicap, n’est-ce pas ?

Bref, j’ai rejoint Francesca Clayton pour cette séance photo.
J’ai pu prendre un temps pour échanger avec elle.
Juste poser mes bagages, un peu lourd, en toute franchise.

Au début, je ne souriais pas, encore rempli d’émotions.
Les clichés s’enchainaient malgré tout.
Avec tout ce que j’étais, naturellement.
Sans artifices.

Puis je m’étais détendu.
Un sourire était venu.
« Vivien, tu vas bien ».

Ce n’était pas une question.
Mais bien une affirmation.
Et c’était vrai.
Je me sentais mieux.

Accepter de se prendre en photo
Avec mes imperfections.

Mon sourire un peu de traviole.
Mon trait blanc en plein milieu de mes cheveux.
Une ancienne cicatrice plus précisément.
Mon front un peu proéminent, élement visible de mon syndrome de CHARGE.

Tout cela ne m’empêche pas d’être visible dans les réseaux sociaux.
Et encore plus sur scène.

Depuis cette séance, des choses se sont enclenchées en moi.
Cela a apaisé mes angoisses, mon anxiété qui trainaient depuis trop longtemps.

Puis j’ai promis à Francesca de me lancer dans mon projet spectacle itinérant en vélo.
Car c’est cela qui me fait avancer, vibrer et qui me fait sentir aligné avec ce que je suis.

J’en ai 9 exactement de ces photos, très variées dont certaines sans sourire et d’autres plus comiques.
Juste moi tout simplement.
Avec mes parts sombres et mes parts joyeuses.

Je vous les montrerai en illustrant d’autres posts.

En tout cas, encore merci pour ce très bon moment Francesca Clayton !

Et mes collègues d’ENSEMBLE & CO ne vous diront pas le contraire !

🤜 Et vous, aimez-vous être pris.e en photo ?

Crédit photo : Francesca Clayton

Article du journal « Le Progrès » – 7 octobre 2025

Après mon spectacle du 3 octobre, un article est paru dans le Progrès, et je trouve que le correspondant a été au top.

Retour sur le spectacle à Francheville – 3 octobre 2025

Invité par le café associatif BaObel, j’ai passé un très bon moment auprès de 40 personnes, de tout horizon.

J’ai entendu rire, réagir tout au long du spectacle.

Un pur plaisir de témoigner, de sensibiliser sur la surdité dans ces conditions.

J’ai toujours à coeur de montrer la surdité sur l’angle de l’humour et dans sa diversité.

Le public s’est pris au jeu dans les questions-réponses.

N’ayant pas pu avoir mon micro-bluethooth pour cause de panne, j’ai du beaucoup circuler dans la salle pour mieux entendre les questions.

Les voici :

. Pourquoi as-tu un seul appareil ?

. Comment conduire en étant sourd ?

. Pourquoi pas d’implants ?

. Est-ce que c’est possible de percevoir la musique en étant sourd ?

. Vous avez été animateur en EHPAD, comment avez-vous communiqué avec les séniors ?

. Quelles populations avez-vous eu en tant qu’éducateur spécialisé ?

. Quand vous pensez, entendez-vous votre voix ?

. Seriez-vous d’accord pour préter votre appareil auditif à Lecornu ?

. Quel est votre vécu face au validisme ?

. Est-ce que les sourds sont bruyants ?

…

Et encore, je n’ai pas tout mis, y en avait beaucoup !

J’ai dû arreter à un moment donné vu l’heure passé.

Enfin, l’association a pu substenter le public avec de quoi boire et manger.

Et de mon côté, j’ai dédicacé mes livres « Sourd et certain » et « Qui ne tente rien n’a rien ».

J’ai eu le plaisir de retrouver une maman d’un pionnier que j’avais eu en tant que chef en 2008-2009 au Point du Jour, Lyon 5ème.

Voici quelques mots laissés sur le livre d’or :

. Quel beau parcours ! Pleins de dynamisme, d’espérance et de joie de vivre.

. Je vous remercie d’avoir partagé votre parcours avec nous ce soir. La joie de vivre pour toujours!

. Merci pour votre talent théatral qui fait passer de bons messages.

. Bravo ! Un spectacle indispensable !

. Merci infiniment pour votre récit, votre humour et encore plus c’est à dire… spectacle très puissant. Une belle dérision naturelle! Beaucoup d’humilité, bravo !

et y en a encore d’autres que je partagerai plus tard.

Merci pour cette belle soirée et avec grand plaisir.

Mes prochaines dates, pour le moment, seront fin novembre.

Pour le tout public, le vendredi 21 novembre près de Surgères.

Je noterai tout ça dans mon agenda, à mettre à jour d’ailleurs !

Comment Yuki m’aide à me détendre ?

Faire une pause est essentiel.

Yuki m’aide à me détendre.
A débrancher mon cerveau.
A rester sourd aux rumeurs du monde.

Se mettre en posture de repos.
Sentir ma respiration.
Sentir l’air qui sort et rentre de ma narine.

Sentir mes pieds s’ancrer dans le sol,
mes tendres fesses sur la chaise,
Mon dos raide comme un balai.

Puis laisser passer mes pensées,
Et des larmes montent, pleurer.
Et si un sourire vient, jubiler.
Vivre les émotions en paix.

Me laisser cueillir par un murmure,
Un souffle, une vibration.
Puis s’étirer, réveiller mon corps.

Cela vous dit de faire cette pause ?

PS : Yuki est une petite chatonne de 3 mois arrivée à la maison, il y a un mois ! Etant allergique, je prends de cachets de temps en temps quand mes yeux piquent et mon nez coule !

PS2 : Hâte de jouer ce soir à Francheville !
https://lnkd.in/dmnKHDk2

PS: Sauriez-vous reconnaitre les BD en arrière plan sur la droite, derrière Yuki ?

Promouvoir la diversité sourde en vélo

J’ai un nouveau projet en vue !

Même si je suis las, fatigué,
Et que mes angoisses sont toujours là
Lié à l’incertitude de l’entreprenariat.
Et pourtant, j’ai décidé.

En relisant mes dernières années,
Et surtout mes périples vélos,
Cela me fait encore plus vibrer.
Et surtout avec une visée écolo.

En préparant à chaque fois mon projet les mois précédents, je revivais.
Mon mental résistait plus aux tempêtes.

Alors, j’ai décidé de me lancer dans un nouveau périple.
Comme j’avais fait pour la Loire en vélo en 2023.
La ViaRhôna avec La pause Brindille en 2024.


En selle pour s’entendre, troisième édition pour 2026 !

Mes objectifs sont :
– Promouvoir la diversité du monde des sourds.
– Apporter les outils pour s’entendre et communiquer
– Transmettre et témoigner qu’on peut kiffer notre handicap
Clin d’oeil à Virginie Delalande✨ :« Kiffe ton handicap »

Comment ?

En jouant mon spectacle « Un sourd rire vaut mieux qu’un mal entendu »
A chaque étape.

Et surtout trois choses me tiennent à coeur pour chaque étape :
🔸 Un interprétariat LSF
🔹 Un sous-titrage
🔸 Une présence d’une personne sourde signante pour témoigner en fin de spectacle et échanger avec lui et le public.

Cela pourrait être une personne sourde bilingue, qui sait signer et coder, le graal.

✳️ Où ?

Cela sera la Seine à Vélo, de Paris au Havre en 6 jours.
Un peu plus de kilomètres par jour que d’habitude mais ça va le faire !
J’ai déjà réflechi aux étapes.

Je commencerai à jouer à Paris, la veille de mon départ.
Je vous dirai les autres étapes bientôt.

📆 Quand ?

A définir selon mes premiers contacts tel que les associations de sourds à Rouen ou Havre, et même sur Paris pour débuter mon périple.
Entre mai et septembre 2026.

📠 Quel budget ?

Un contrat de co-réalisation avec les structures à chaque étape, avec billeterie ou un contrat de cession.
En cours d’affinage.
J’avais fait une campagne d’Ulule la première fois.
A peaufiner

Je vous en parle, c’est pour le mener à terme.
Je m’y engage, avec l’accord de ma femme !

Chiche pour me suivre dans cette aventure ?
J’ouvrirai une page sur ce projet sur mon site internet.

PS : Prochaine date, c’est le 3 octobre à Francheville

Mon retour sur scène : une soirée à Nivolas-Vermelle

Hier soir, ce fut ma rentrée.

J’ai donc joué ma première date en cette année scolaire 2025-2026 que j’espère riche.
Ce fut à la salle des fêtes de Nivolas-Vermelle.

Une jolie salle tout en parquet, en peu en pente avec une haute scène avec des lumières assez puissantes.

J’étais arrivé vers 16h30 pour installer les chaises avec deux bénévoles qui m’ont accueilli chaleureusement.
J’ai testé mon micro-casque sur la sono puis vérifié les lumières.

Puis j’ai pris mon temps pour répéter, faire de la relaxation, m’allonger sur scène dans le silence complet de la salle.
Enfin, vers 20h, les bénévoles sont revenus pour l’accueil du public.
Mon interpèrte LSF est venu me rejoindre pour traduire mon spectacle.

Hélas, il n’y avait aucune personne sourde dans la salle. Elle allait quand même faire la traduction pour le public. Puis c’est plus sympa d’être en duo.
Pendant toute ma conférence, je faisais des interactions avec elle tout en faisant jubiler les spectateurs et spectatrices.

Puis vinrent le temps des échanges sur mon spectacle, sur la surdité et non point sur la recette du gratin dauphinois.
Je dus me déplacer dans la salle car mon micro-bluethooh était en panne.

  • Comment vos parents se sont rendus compte de votre surdité ?
  • Racontez-vous les quiproquos les plus rigolos ?
  • Est-ce que vous en jouez de votre surdité ?
  • Est-ce que tu peux danser?
  • Vos amis sont principalement sourds ou entendants ?
  • Qu’entendez-vous avec vos appareils ?
  • As-tu un temps d’adaptation quand tu changes d’appareil ?
  • Quelle est la plus grande difficulté que tu as rencontré quand tu étais éducateur spécialisé ?
  • Quelle est la question la plus décalée que vous aimeriez qu’on vous pose ?

Beaucoup de rires ont résonné dans la salle et j’ai pris du plaisir à être avec le public.

Après les échanges, il y a eu un verre de l’amitié et le temps des dédicaces de mes livres « Sourd et certain » et « Qui ne tente rien n’a rien – dialogue avec un sourd »
J’ai eu pas mal de personnes qui sont venus me voir, me féliciter, me remercier.

Juste une légère déception car il n’y a pas eu autant de monde que nous aurions souhaité.

Bref, voici quelques mots laissés sur mon livre d’or :

 » Merci pour cette belle soirée. Très interessante et pleine d’humour. Quelle énergie ! A bientôt »

« Merci de nous avoir fait toucher du doigt la vie d’un sourd »

 » Avec ta passion, ton enthousiasme et ton humour, tu m’as permis de rêver, de rire et d’esperer. Merci milles fois. »

« Un grand merci pour la jovialité et la bonne humeur ! « 

« Une énergie et un « débit » scotchant, un sacré énergumène »

« Bravo pour ce spectacle drôle, émouvant, sincère ! C’est une belle expérience d’humanité ».

La rangement de la salle fut rapide et je pus reprendre ma voiture pour rentrer cher moi, avec 50 minutes de route à 23h !

Vous souhaitez que je vienne dans votre ville ?
Parlez-en à votre mairie, votre association et même votre entreprise puisque je sensibilise aussi auprès des professionnels :
Mon site pro : https://www.vivienapprendreaecouter.com/

Le sous-titrage jusqu’au bout !

Sous-titrez jusqu’au

…
Bout !

C’est comme écrire jusqu’à la
Sinon c’est casse-
Et apr
On aba

Allez, on se reconcentre !
Le sous-titrage doit être complet
Comme les phrases quand nous écrivons.

C’est logique, non !

Sinon, faites appel à des professionnels qui vous feront ça très bien !

Le sous-titrage automatique ?
Faut passer derrière et vérifier puis corriger.

Vou lèsserié cé fôtes ?

Un peu de rigueur, que diable !
Fichtre, un peu de sérieux et de respect envers les lecteurs.

Pitié,
Pas
de
mot
par
mot.

Mettez des phrases complètes et lisibles
Avec de forts contrastes.
Deux lignes maximum.

Ne faites pas comme Arte.
Ils mettent le sous-titrage sur le côté en fonction de la personne qui parle.
Nous n’avons pas des yeux de caméléon.

Je compte sur vous pour greiller au vin.
Euh, veiller au grain !


Comment gérez-vous vos sous-titrages ?

PS : Cela fait du bien cette fraicheur, n’est-ce pas ?

PS : J’ai envoyé ma première candidature hier pour un temps partiel, depuis des mois. Un poste qui me plairait fortement !

…………………………………………………………………………………………………………………………
Tu me découvres ?
Je suis conférencier-comédien pour aider tout public à mieux accueillir les handicaps invisibles et briser les préjugés.
Et surtout semeur d’énergie !

Rire et émotions : mon spectacle sur l’identité Sourde

Du rire et de l’étonnement !

Devant 70 professionnels de l’Institut Gustave Baguer,
j’ai joué mon spectacle « Un sourd rire vaut mieux qu’un mal entendu ».

C’était à l’occasion d’une réunion de fin d’année pour faire le point, pour penser à l’avenir des jeunes sourds accompagnés.

➡️ A travers ma conférence-témoignage, j’ai apporté mon regard de sourd appareillé oralisant.
Un autre type de point de vue sur la diversité du monde des sourds.

Et bien sûr, j’ai été secondé par deux interprètes en langue des signes.
Je me suis vraiment amusé avec elles.
Comme je connaissais mon texte par coeur, je me suis laissé emporté dans l’improvisation.

J’ai posé des questions au public.
Les mains ont levé pour répondre oui ou non.

Puis un moment, la scène bougeait comme un trampoline.
J’ai osé faire le clown en rebondissant plus.
L’interprète m’a rejoint dans le délire.
Rires dans le public.

💪 Un pur régal et j’étais triste en finissant mes propos.
Les applaudissements ont été denses avec beaucoup de bras levés en langue des signes.

Puis sont venus les questions.
Cela tournait énormément sur l’identité sourde.
Sur le choix de communication.
Sur la place des parents dans l’éducation.

Comment un jeune sourd oralisant pouvait arriver à prendre sa place entre le monde des sourds signants et des entendants ?

Alors j’ai apporté ma réponse et il peut y en avoir d’autres, car j’ai mon vecu, mon histoire, mes rencontres qui ont faconné mon identité.
Et surtout que cela a pris du temps.

🧡 Un bon moment passé avec les professionnels tel que des orthophonistes, des éducs spés, des profs specialisé.es etc.

Un truc à noter :
– Me poser des questions courtes car après j’oublie le début quand c’est trop long.
Cela vous arrive aussi ?

J’espère jouer encore plus l’année prochaine dans ces types de structures et c’est déjà prévu dans deux endroits !

PS1 : Place au week-end qui ne s’annonce pas reposant pour moi, car je vais animer un grand jeu avec 5 farfadets (scouts de huit ans) dont ma fille.
Oh joie ! 🤣

Pourquoi je décide d’intégrer une interprète LSF à mon spectacle !

J’ai 4 raisons pour vous convaincre :

🤝 1. Être cohérent avec mon message

Logique, je prône une accessibilité universelle.
Je parle de la LSF (Langue des signes française) à travers un de mes personnages.
C’est passer de la parole aux actes.

📈 2. Ouvrir mes portes à une nouvelle communauté

En France, des centaines de milliers de personnes sourdes pourraient apprécier mon spectacle sur un sujet qui les touche directement.
Pourquoi les priver de rire ensemble ?

💡 3. Transformer mon spectacle en démonstration vivante

Quoi de mieux que de montrer la beauté de la LSF en direct ?
Le public découvre concrètement cette langue riche et expressive, rendant mon message plus percutant.

🧡 4. Le plaisir de partager la scène

Fini le one-man show solitaire !
Avoir une interprète à mes côtés, c’est créer une vraie complicité sur scène.
Un duo artistique où nos deux formes d’expression se complètent et s’enrichissent mutuellement.

C’est plus vivant, plus dynamique, et franchement… plus enthousiasmant !

Hâte de pouvoir jouer demain en duo, ma dernière représentation avvant les vacances.

L’interprète qui est sur la photo, c’est Karine. Elle connait par coeur mon spectacle car elle a déjà interprété 7 fois.

Elle fera la huitième fois le 13 septembre à la salle des fêtes de Nivolas-Vermelle (38) à 20h30.

Si vous me faites appel, une interprète LSF sera inclus dans le devis !

▶️ Toute conférence, tout spectacle devrait être accessible avec une interprète LSF (cela peut un aussi, même si les gars sont moins nombreux), et du sous-titrage au minimum.
On pourrait aussi avoir de l’audiodescription et du codage LPC !

💪 un sourd rire partagé vaut définitivement mieux qu’un mal entendu !

Allez, on se fait une date à la rentrée ?
vivien@apprendreaecouter.com

PS : Pendant que j’écrivais ce post, un magnifique orage a dévalé sur ma commune. Nous avons perdu 15 degrés en 30 minutes. Un bien fou !

Le handicap n’est pas un problème

Je ne suis pas un problème.

C’est votre regard qui nous rejette.
C’est votre posture qui nous discrimine.
C’est votre inaction qui nous exclue.

Vous restez sourds à nos droits.
Vous êtes aveugles aux solutions.

Stop aux discriminations !
Stop au validisme qui peut tuer !

Nous faisons partie de la société.

Nous sommes 12 millions environ avec un handicap.
Des forces vives qui peuvent s’accomplir.
Des personnalités qui peuvent s’investir.
Des voix qui peuvent porter loin.

Nous ne sommes pas des erreurs de la création !
Nous n’avons pas choisi d’être imparfaits.
La perfection n’existe pas d’ailleurs.

Nous choisissons de vivre
Avec ce que nous sommes,
Pour faire ensemble le vivre ensemble !

Ensemble, agissons vraiment !
Vive l’accessibilité universelle !

Depuis hier, 1er juillet, a commencé le mois des fiertés handies.

J’ai appris cela grâce à Lydie Raër.
Je reprends son texte qui est très clair :

« Créé aux États-Unis en mémoire de l’anniversaire de la promulgation, le 26 juillet 1990, de l’ADA (Americans with disabilities Act),

ce mois célèbre les personnes handicapées, leurs diversités et promeut l’accessibilité universelle, dénonce le validisme :
– le système d’oppression subi par les personnes handicapées.

Il s’agit également d’un mois de commémoration des personnes handicapées décédées du fait des violences validistes.

Vous connaissez ce drapeau ?

Il s’agit du drapeau de la fierté des personnes handicapées créé en 2019 par Ann Magill, autrice présentant une paralysie cérébrale.

À l’origine, ce drapeau comportait des motifs en zigzag, ce qui le rendait peu accessible aux personnes malvoyante. Il a donc été modifié en 2021 et comprend aujourd’hui des couleurs plus douces et des rayures diagonales droites.

Voici la signification du drapeau :

Les six couleurs du drapeau : Le handicap traverse les frontières entre les nations
Fond noir : Deuil pour les victimes de violence et d’abus validistes
Bande diagonale : Franchir les murs et les barrières qui séparent les personnes handicapées de la société
bande rouge : Handicapées physiques
Bande dorée : Neurodivergence
Bande blanche : Handicaps invisibles et non diagnostiqués
Bande bleue : Handicap psychiatrique
Bande verte : Handicaps sensoriels

Je vous souhaite à toustes un très beau mois des fiertés handies ✊ 🌈


Pardon, j’ai perdu mon humour ?
Point du tout, j’ai bien le droit d’être en colère aussi 😁

Mais c’est vrai que je préfère sensibiliser avec le rire, le message passe différement !

Alors, quelle est le problème ?