Silent Sunday #102

[Projet 52-2020] #51 – Noël

Bonjour à tout le monde, cette semaine, le thème du projet de Ma’ est tout trouvé avec l’actualité : NOËL !
Evidemment, on pense tout de suite au sapin, aux cadeaux, guirlandes et plus loin la crèche, concept qui ne date que de 1223, grâce à Saint François d’Assise ! Et la date du 25 décembre est juste symbolique avec la naissance de Jésus. On ne connait pas sa date exacte. Cette date était une fête païenne, le retour de la lumière !
Bref, j’avais envie de partager avec vous cette photo (en le disant, je ne l’ai pas encore trouvé 😀 ).
J’y avais pensé quand même ! Une jolie crèche africaine!

Crèche africaine dans la chapelle des Cartières – Missions Africaines (Photo prise en décembre 2015 🙂 )

Alors qu’ont proposé les autres participants pour ce Noël ?

Notice du travailleur social

Recette de montage : Le travailleur social

Matériaux:

75 kilos de farine humaine
Trois litres de bières formatrices
77 litres d’eau
5 tasses de café d’humour
Un paquet de clopes au chocolat de lucidité

6 œufs de motivation
10 litres d’alcool d’écoute
15 doses de levure communicative
3 cube de bouillon de créativité
un bouquet garni d’anticipation

Préparation de la recette :

– Préchauffer le four d’énergie  à 200°

– Dans un tonneau, délayer la levure communicative dans les 77 litres d’eau tiède avec de la farine humaine.

– Dans  une grosse casserole, faire fondre le paquet de clopes aux chocolats avec les 10 litres d’alcool, puis rajouter le bouillon et le bouquet garni.

– Casser les œufs en séparant bien les jaunes d’insouciance et les blancs de réalisme.

– Monter en neige puis les incorporer dans la grosse casserole avec les jaunes.

– Ajouter les tasses de cafés dans le tonneau où la pâte doit être bien dense.

– Laisser la reposer dans de la bière pendant trois jours.

– Puis rajouter le contenu de la grosse casserole dans le tonneau.

– Mélanger bien avec patience et rigueur.

– Puis mettez le tout dans un grand moule.

– Enfourner à mi-hauteur à 200 degrés.

– Au bout de trois heures, saupoudrez le fruit de votre travail de poudre de reconnaissance

 Le travailleur social est prêt à servir.

Perruche arc-en-ciel

Voyant très peu d’oiseaux en ce moment, à mon grand regret, j’ai cherché dans mes archives une photo que je n’aurai pas encore partagé. Cette photo me plait et j’espère qu’elle vous plaira!

Belle journée à vous !

Une vie sans jeu ?

La question ne se pose même pas en fait.
C’est impossible de ne pas jouer.
On joue sans cesse, moins quand on est adulte mais on joue.
Le jeu est vital et elle est essentiel dans les apprentissages. C’est aussi une bouffée d’oxygène dans un quotidien parfois trop sérieux, où l’on est pris par le temps. On joue pour le plaisir, pour se détendre, pour se défouler, pour être dans l’émolution.
Il y a des jeux en solo et des jeux à plusieurs. Ce qui me manque en ce moment, c’est de jouer avec d’autres personnes. Certes, je joue avec ma fille, c’est différent. Un peu.
Puis je préfère certains types de jeux comme d’autres en préfèrent d’autres. J’aime bien les jeux de culture générale, les jeux de déduction ou de jeux d’expression. Quand je suis tout seul, sur internet, je joue à Kingdomino et rarement à des jeux sur ordi comme Word of warship ou Worldwar of Tanks.
Avec mes parents et mes frères, je joue surtout au Tarot et quand nous étions plus jeune, c’était le trivial poursuite. Et entre frères, je me souviens surtout du Risk.
Je vous invite à lire un extrait de mon mémoire sur le jeu en tant qu’éducateur spécialisé, sur mon site pro 😀 :
https://viset2viens.fr/2020/12/15/et-si-on-jouait/

Alors et vous ? Vous aimez jouer ? A quoi jouez vous ?

Un peu de couleurs

En ces temps gris, surtout dans le sud-ouest lyonnais, je voulais partager avec vous une photo pour vous illuminer, éclairer votre journée 😀

dav

Un autre chemin des possibles

C’est maintenant officiel !
Je me lance en tant qu’éducateur spécialisé en libérale.
Mon objectif ? Soutenir les familles qui ont des enfants en situation d’handicap, où même adultes, et qui ont besoin de soutien et de répit. Mes différents angles d’acompagnements seront le jeu, le théâtre, la photo et la nature. Mais je ferai aussi selon les besoins de la famille.
Je vous invite à visiter mon site pour que vous ayez un aperçu :
https://viset2viens.fr/
Tiens, pourquoi ce nom Vis et 2viens ? C’est ce que je souhaite pour chaque personne. Qu’elle grandisse avec ce qu’elle est, avec ses talents, ses forces, ses passions. Et c’est en vivant que l’on devient, en faisant le premier pas que nous pouvons enclancher des chemins auxquelles nous n’aurions pas soupçonné.
J’ai de la chance d’avoir du réseau et de pouvoir intégrer un collectif d’éducs, de partager les mêmes valeurs et de pouvoir construire des partenariats.

Voici l’image qui accompagnera le site internet

Silent Sunday #101

[Projet 52-2020] #50 – Bougie

Bonjour à tous, hé oui, c’est bientôt Noël et le thème du projet de Ma’, c’est BOUGIE !
Alors, on ne peut pas faire plus simple d’avoir les bougies qui éclairent la crèche. Au passage, je pensais aux bougies d’une voiture mais c’est moins festif ! (Notre regretté Antiblues, l’aurait fait j’en suis certain).
La particularité des bougies qui vont suivre est qu’elles viennent d’un calendrier de l’Avent et qu’elles ont remplacé les chocolats! Et il parait qu’elles ont des odeurs particulières!

Je sens que ça va être lumineux ce thème!
Alors quelles sont les bougies des autres participants ?

Merci ! Mais pourquoi ?

Merci.

Pourquoi, merci ?

C’est reconnaitre ce qui a été bon, satisfaisant, beau.

C’est reconnaitre l’autre dans ce qui l’est.

Je te remercie pour ton sourire.

Je te remercie pour cette parole qui m’a réconforté.

Je te remercie de m’avoir laissé la place parce que j’étais fatigué.

Merci parce que tu as été sincère, franc.

Merci pour ton message d’attention.

Merci de m’avoir laissé le passage en voiture ou en vélo.

Merci pour le travail que tu as fait.

Merci de t’être occupé du ménage ou de la vaisselle.

Merci d’avoir répondu au téléphone.

Gratifier, oui mais pas dans l’hypocrisie.

Certes, il y a de la politesse que nous avons apprise étant jeune.

La politesse, c’est permettre à l’autre d’exister.

Merci qui ? Merci Tante germaine. Nommer, c’est identifier la personne

Et reconnaitre qui elle est.

Il y a des enjeux diplomatiques, il est vrai pour ne pas froisser les caractères forts ou autre.

Mais il y a aussi des enjeux d’humanité, de solidarité, de communion entre les personnes.

Prendre l’habitude de dire merci pour ce que l’autre a fait,

C’est tenter de valoriser et de ne plus juger.

C’est tenter de construire un lien durable et juste

Et non une relation de défiance qui pourrait plomber l’ambiance.

Merci d’être venu me voir parce que j’étais seul.

Merci d’avoir veillé à ce que je comprenne la conversation.

Merci de m’avoir rendu visite alors que j’étais malade.

Et quand on me dit merci, je ne dis plus « De rien »

Car elle sous-entend que l’on ne reconnait pas que l’autre s’exprime.

Je réponds maintenant (quand ça s’y prête et que c’est sincère 😉 ) : « Avec plaisir ».

Je te remercie de penser autrement et de m’avoir remis en question.

Je te remercie pour ton écoute.

Je te remercie d’avoir regardé avec bienveillance, sans jugements.

Un merci gratuit.

C’est un doux fruit

Pour notre esprit

Et notre cœur parfois meurtri.