Lâcher du lest?

Alors que tout va vite, tout se remplit dans nos têtes par les informations, les sollicitations de consommations par les pubs. Du stress se génère et l’on est pris dans une spirale.

Je voudrais lâcher du lest. Lâcher prise sur ce qui me semble pas utile, ni vitale. Je voudrais apprendre à consommer mieux pour éviter le gaspillage, les empilages d’objets dont on sert peu. Apprendre à recycler les objets de la vie quotidienne. Est-ce que je dois tout avoir à la maison. Ne pourrais-je pas me permettre de demander de temps en temps au voisin. Cela me permettrait de créer du lien social. Lâcher du lest en soi et autour de soi me permettrait d’être plus disponible à mon entourage et à ce qu’il faut faire de manière efficace.

Il est facile de se dire des choses, d’avoir des idées mais le must est de poser des actes. Là maintenant, j’enlève des applications sur mon smartphone et sur mon ordi dont je n’ai pas l’utilité. Allez, hop. Allégement. Des sollicitations en moins. Puis sur Facebook, désinstallations des jeux qui me prennent trop de temps tel que Candy Crush.  C’est osé mais faut bien se décider, faire un grand pas un jour et pouvoir se poser sur des activités plus épanouissantes.

C’est savoir revenir à l’essentiel et de prendre du plaisir dans les petits riens de la vie comme rencontrer des amis, faire du sport, lire, écrire.

C’est oser reprendre confiance et poser un regard plus ouvert, plus neuf. Renouveler une sérénité malgré les soucis qui peuvent émerger.

Je souhaite vraiment expérimenter cette façon de vivre plus simplement. Rien n’est gagné bien sûr, car le naturel risque de revenir au galop. Allons pas à pas. Par petites touches qui deviendront plus conséquents.

 

Je vous souhaite de vivre plus simplement. De vous sentir reconnu non pas dans ce que vous avez mais dans ce que vous êtes. C’est souvent bien sur aller à contre-courant de la société actuelle mais si l’on est de plus en plus à la vivre, la tendance pourrait peut-être un jour s’inverser.

De la colère

Tu aimerais bien lui claquer la porte au nez à celui qui t’a manqué de respect. Pire. Ton collègue a trahi ta confiance. Tu te retiens. Tu respires profondément. Tu lui dis, de façon faussement posé : «  On en reparlera, j’ai du travail ».  Tu te mets devant ton ordi. Mais impossible de se concentrer. Tu bouillonnes. Tu refais le film dans ta tête. Tu te remémores des faits qui auraient l’amener à te trahir. Non, ça ne se fait pas de se mettre en colère. Cela ne vaut pas la peine. Tu te le redis encore une fois mais rien à faire. T’as l’impression que tu vas exploser. Une angoisse te prend aux poumons. Tu te lèves et va aux toilettes. Rafraichissement. Regard à travers le miroir. Je ne suis pas beau, dis-tu. Tu imagines que tu vas le voir. Que tu te vois lui foutre un coup de boule et que son nez éclate en mille morceaux. Non, non, Boris, calme-toi. J’assure. Je respire. Tu fermes les yeux et prends ton inspiration. Une inspiration profonde. Ta tête devient de plus en plus pleine. Cela devient une obsession. Heureusement, ta journée est finie et ton travail attendra demain. Tu prends le métro, les yeux remplis de colère. Tu ignores ceux qui t’entourent. Tu arrives enfin à ton appart. La tension est montée d’un cran. Tu balances ton sac à travers à le salon, et se fracasse contre la lampe. Cette dernière chute et se brise. Mais quel con je suis ! Tu pars à la cuisine et récupères trois vieilles assiettes. Tu les balances par terre. Explosion de porcelaine usée. Tu te déshabilles et te mets en tenue de sport. Tu pars faire du footing avec de la musique à fond dans les oreilles. C’est vraiment dommage que je sois dans cet état. J’ai pourtant passé une très bonne semaine. Tu te défoules en prenant de la distance sur ce que tu as vécu avant l’incident puis pendant.

 

Ce Boris peut-être chacun de nous. Nous pouvons être en proie à des colères qui nous dépassent. Même des colères qui surgissent sans qu’on comprenne lié à un élément déclencheur.

Il n’y pas de honte d’être en colère et de pouvoir exprimer sa colère. Même si l’on est bien, ça n’empêche pas. Il est nécessaire de laisser exprimer sa colère à travers les moyens qu’on peut avoir. S’exprimer par le sport, par la parole, par des actions concrètes comme taper dans un coussin, casser des vieilles assiettes.

Y a des colères qui peut empoisonner toute une vie, empoisonner des relations.

Il n’y a pas de colères sans raison, enfin, il me semble.

Colère à cause d’une injustice, d’une trahison, d’une humiliation etc.

Savoir prendre de la distance grâce à un tiers, mettre des mots.

Ne restez jamais seul avec votre colère. Je pourrais oser dire qu’il vaut mieux ne pas rester seul à gamberger dans ses émotions fortes. Nous avons tous besoin de soupapes.

 

 

Un certain offre d’emploi

Numéro de l’offre

  • Offre actualisée le

    06/01/2014

Educateur spécialisé / Educatrice spécialisée

Métier du POP K2000 – Intervention socioéducative extrarenforcée

Description de l’offre

Missions:
Coordonner la mise en œuvre du projet éducatif défini en équipe en incohérence avec le Blablabla de l’établissement et du PIAF des jeunes.
S’assurer du confort des enfants et adolescents, adultes déficients sensoriels lourdement handicapés dans les différents aspects de leur vie.
Assurer le lien entre les parents et l’établissement pour la co-construction du projet des jeunes.
Connaissance nécessaire des pratiques psycho-éducatives (TEACCH, PECS, ABA, etc…) ainsi qu’en self-défense, en yoga, en médecine chinoise.

Connaisse indispensable en cuisine, en ménage, en toilettes, en bricolage,

Profil:
Expérience souhaitée de 67 ans
Compétences pour l’accompagnement d’enfants porteur de Troubles du Spectre fondées sur les méthodes d’éducation structurée et destructurées.
Nécessité d’avoir une bonne capacité à travailler en équipe pluridisciplinaire (éducative et para-médicale).
Diplôme d’État exigé d’Éducateur Spécialisé

Spécificités du poste :
Très fortes capacités d’adaptation aux différents publics accompagnés par l’Établissement, avec déficience intellectuelle légère ou profonde, avec ou sans TVA.

Entreprise

IME Les Joyeux Lurons

  • Lieu de travail

    • Frimousse en Saoule

  • Type de contrat

    Contrat à durée très indéterminée ( en fonction de votre capacité à tenir)

  • Nature d’offre

    Contrat tout public très spécialisé

  • Expérience

    Expérience exigée de plus de 67 ans.

  • Formation

    • Langue de bois et langue de boeuf

    • Permis d’hurler et permis de rester calme

    • Connaissances bureautiques et bureaucratiques

  • Qualification

    Employé sousqualifié

  • Salaire indicatif

    Mensuel de 0003,02 à 1 154,00 euros sur 12 mois

  • Durée hebdomadaire de travail

    54h50 HEBDO Horaires paranormaux

  • Déplacements externes et internes

  • Taille de l’entreprise

    555 A 999 SALARIES

  • Secteur d’activité

    Le colmatage

 

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Les luttes verbales

Que c’est douloureux d’être confronté aux luttes verbales,
Quand la fraternité et la solidarité sont mis à mal.
Comme le chemin est long, glissant, cher
Face à la société qui bouscule les repères.
Il faut continuer à persévérer et à y croire,
Croire en nos valeurs basant sur nos espoirs
D’une multitudes de visages épanouies,
Ancrés dans les réalités difficiles ou inouïes.
Ne fermons pas nos coeurs, ni nos oreilles

Pour ne pas être atteint par la haine sans pareil.
Ne baissez pas les bras, ne vous crispez pas.
Ne renoncez pas à ce que vous êtes, pas à pas.
Courage, même si votre prochain ne répond guère
A vos attentes, à vos idéaux. Vivez sans guerre. 
Oui, le chemin est dur mais il en vaut la peine.

 

 

 

 


 

Ecrit en 2012

Ras le passé.

Je n’ai pas dit d’oublier le passé. C’est impossible sauf en cas de déni ou d’amnésie. Se souvenir peut être sain mais arrêter de rabâcher les mêmes rengaines que nous n’avons pas vécu nous les jeunes.

Ok ça s’est passé et ça été effroyable. Ok plus jamais. Mais là, il faut arrêter de regarder en arrière sans cesse et regarder là où l’on met les pieds. Là, maintenant. Bien sûr qu’il y a une histoire mais c’est maintenant que l’avenir se construit. Nous n’avons pas à nous culpabiliser éternellement sur les erreurs de nos pères y a des siècles et même des dizaines d’années.

 

Politiques et médias, gens de toutes catégories, arrêtons de faire peser le poids du passé sur les générations à venir. Cela n’a aucun sens.  Apportons les moyens concrètes pour relever ceux qui peinent et ceux qui souffrent. Arrêtons de se voiler la face, de tout diaboliser. Appelons un chat un chat et arrêtons de tourner autour du pot.

Ras le passé qui fait monter en nous une honte inutile. Ce n’est constructif pour personne.

Tiens donc, pourquoi je m’emporte ? C’est à travers l’actualité où certains acceptent les crimes d’Israël parce que leurs aïeux ont vécu l’holocauste. Mais jusqu’à quand doit on se sentir coupable parce la communauté juive ont été exterminé en partie. Arrêtons la victimisation à outrance et la justification à cause du passé.

 

Cela s’est passé ainsi et on ne peut pas revenir en arrière. Regardons en face le présent et construisons avec ce qu’on a et avec un certain héritage, pour un avenir CONSTRUCTIF !

Comment s’épanouir, grandir si l’on rumine, si on a des remords, des regrets ? Pour ma part, ce n’est pas possible.

 

Alors, je souhaite à chacun, ce qui n’est pas facile et aisé, je sais très bien, mais à accepter le passé comme un fait Puis ayons un regard à égale sur toutes les communautés religieuses et surtout de ne pas stigmatiser, faire des amalgames à cause des électrons libres fanatiques.

Je vous souhaite un grand courage face aux actualités qui peuvent énerver certains.

Heureux!

Heureux !

 

Heureux ! Je suis heureux !

 

Cela me fait penser au sketch de Fernand Reynaud. (Mais dans son sketch, il raconte qu’il est heureux malgré les emmerdes qu’il a. Un peu naïf. )

 

Heureux, puis-je l’être, alors que d’autres ne sont pas heureux ? Bien sûr, ce n’est pas égoïste. Tout dépend ce qu’on en fait de cet état de béatitude. (Pas illuminé, ni planant). Juste un sentiment de bien-être profond. Dans un instant T, dans un temps surement limité, j’ai cette sensation. Vous l’avez surement tous eu.

 

Un sentiment bien étrange qui vous traverse et vous emmène vers l’avant. Cet état me donne l’envie de vous écrire puis d’aller travailler avec motivation. De se faire du bien pour que d’autres puissent en profiter. Ce n’est pas parce que je suis heureux, même pour un court instant, que cela me fera oublier les misères du monde, les souffrances dans mon entourage. C’est une chance à saisir pour soutenir ceux qui sont dans la peine. Mais à soutenir dans le respect de l’autre car cela peut paraitre insolent, insoutenable pour celui qui galère.

 

Alors Heureux ? Même si je ne sais pas combien de temps ça va durer, j’en profite à fond, en toute conscience et modération. Pour savourer, fructifier.

Heureux qui comme… chacun de nous cueille chaque instant de sa vie comme un cadeau.

Heureux qui savent écouter leur cœur, ils éviteront bien des tracas.

 

« Heureux les pauvres,

Pas les fauchés

Mais ceux dont le cœur est libre.

Heureux ceux qui pleurent

Pas ceux qui pleurnichent

Mais ceux qui crient.

Heureux les doux

Pas les mous

Mais les patients et les tolérants.

Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice

Pas ceux qui braillent

Mais ceux qui luttent.

Heureux les miséricordieux

Pas ceux qui oublient

Mais ceux qui pardonnent. »

Heureux les cœurs purs

Pas ceux qui font les anges

Mais ceux dont la vie est transparente.

Heureux les pacifiques

Pas ceux qui éludent les conflits

Mais ceux qui les affrontent.

Heureux les persécutés pour la justice

Non parce qu’ils souffrent

Mais parce qu’ils aiment. »

                Pierre Jacob

 

« Heureux ceux qui savent rire d’eux-mêmes,
ils n’ont pas fini de s’amuser !

Heureux ceux qui savent distinguer une montagne d’une taupinière,
il leur sera épargné bien des tracas !

Heureux ceux qui regardent où ils mettent les pieds,
ils éviteront bien des peaux de bananes !

Bienheureux ceux qui sont capables de se reposer et de dormir sans chercher d’excuses,
ils deviendront sages.

Heureux ceux qui savent se taire et écouter,
ils en apprendront des choses nouvelles !

Heureux ceux qui sont assez intelligents pour ne pas se prendre au sérieux,
ils seront appréciés de leur entourage.

Bienheureux ceux qui sont attentifs à l’appel des autres sans toutefois se croire indispensables,
ils seront semeurs de joie.

Heureux êtres-vous si vous savez regarder sérieusement les petites choses
et paisiblement les choses sérieuses,
vous irez loin dans la vie.

Heureux êtes-vous si vous savez admirer un sourire et oublier une grimace,
votre route sera ensoleillée.

Heureux êtes-vous si vous êtes capables de toujours interpréter avec bienveillance les attitudes d’autrui
même si les apparences sont contraires,
vous passerez pour des naïfs, mais la charité est à ce prix.

Bienheureux ceux qui pensent avant d’agir
et qui prient avant de penser,
ils éviteront bien des bêtises.

Heureux êtes-vous si vous savez vous taire et sourire quand même lorsqu’on vous coupe la parole,
lorsqu’on vous contredit ou qu’on vous marche sur les pieds,
l’Evangile commence à pénétrer votre cœur. »

                                                                       Auteur inconnu

 

 

Alors si un jour vous êtes heureux, ne vous culpabilisez pas !

Je vous souhaite pleins de petits moments de bonheurs !

Un nouv’ élan

Pour cette nouvelle année, je voudrais éviter tous les voeux classiques tel que travail, santé, amour etc… Cela fait un peu pompeux et classique.

Que pourrais-je donc vous souhaiter?

Un nouvel élan meme si les jours se ressemblent entre 2013 et 2014.

 

– Un million de pincées d’espérance et de joie,

 – Trois grands zestes de courage et de persévérance  pour affronter les soucis.

 – Mille brassées de rires et de sourires

 – Moult litres de sérénité et de paix

 – Pleins d’énergie pour vivre vos rêves et vos projets.

 
Je vous  souhaite un chemin riche en expériences humaines, professionnelles et familiales.

 

Puis viennent les résolutions qu’on prend vite et qu’on oublie. Je vous souhaite de perseverer dans vos choix de tous les jours ou bien dans les grandes décisions à prendre.

Pour réaliser nos rèves, il suffit de passer à l’action , de planifier, de prendre nos agendas et en parler autour de nous.

 

Alors, je souhaite vraiment à chacun de s’accomplir, de se réaliser en découvrant la richesse humaine.