L’hérisson devait parler au micro mais il s’est retourné à cause du trac.
L’hérisson avait trop peur d’utiliser la langue de bois pour apostropher la nature. Son manager, obscure personnage, essaie de l’encourager, de le motiver, de le valoriser.
L’orateur commencait à s’hérisser des paroles du manager. Ses épines se déployaient encore plus. Puis revient vers le micro de paille. Il se sentit comme un épouvantail.
Puis il vit sa douce papillon et l’amour lui fait voler des mots qu’il n’aurait jamais imaginer dire.
La foule, en délire, lui envoya une rafale de gratifications.
Enfin, il ne s’était pas pris un vent de silence magistral comme l’été dernier.
Parti pour faire des photos d’oiseaux en fin d’après-midi, j’ai toutefois pris cet instant de lumière et d’ombre qui me plaisait. Par la suite, les mésanges et autres oiseaux ont sans cesse jouer à cache-cache et je suis rentré bredouille.
Me voici de retour, presque revigoré mais assez pour revenir dans la blogosphère!
Je vous offre mes premières photos que j’ai prises aujourd’hui après un mois et demi sans rien prendre (C’est long!!!).
Cette arbre est un frêne pleureur. On peut bien imaginer ses larmes vues ses ramifications et son tronc.
C’est pas les meilleures que j’ai faites mais ça signe la reprise de ma passion que je souhaite approfondir et vous le partager, surtout que j’habite enfin en campagne. Un véritable changement de vie !
Après avoir marché trois jours et avant de revenir sur Lyon, j’avais décidé de me poser à Chamalières sur Loire. Et bien, je n’ai pas regretté. J’y suis resté 5 heures le temps de prendre le prochain train.
J’en ai profité pour lire, écrire, prendre des photos et contempler.
Demain, vous verrez l’intérieur de cette très belle église romane et dans la semaine, je vous montrerai une photo inattendue.
7h00 du matin. Le soleil se cache derrière un long banc de nuages. Bigre de bigre. Je m’élance tout de même à travers le plateau du Velay vers Polignac.
Voici donc un premier aperçu de la forteresse de Polignac !
Magique, non ? En plus, le soleil se montre un peu par la suite.
Des moutons se réveillaient tranquillement et vaquaient à leurs occupations.
Et voilà, demain, vous aurez droit aux photos de la Forteresse, en plusieurs étapes tellement y avait des choses à voir.
Arrivé à la Voute sur Loire, en pleine chaleur, je voulais aller voir le château de Lamotte-Polignac. Après un bon quart d’heure de marche depuis la gare, je découvrais que le château était exceptionnellement fermé ce jour-ci. Harassé, je m’étais quand même étendu à l’ombre, au seuil du château.
Revenu au bord de la Loire, un choix se posait pour moi :
Faire du stop jusqu’à Saint Paulien par une petite route très peu passante.
Ou bien monter jusqu’au plateau malgré mes jambes qui me demandaient d’abdiquer.
Ruines du Vieux pont de chemin de fer
Et bien j’ai décidé de grimper me disant que j’arriverai beaucoup plus vite si je faisais du stop.
Et bien, je n’ai jamais regretté et ce fut un bonheur.
L’ascension fut rude, humide à cause de la transpiration.
Mais ce fut une belle victoire pour un non-sportif que je suis.
Crevé mais heureux, j’ai pu trouver un lieu où dormir au chaud.
La prochaine étape, cela sera Polignac, mon but ultime de ma virée en Haute-Loire avant Le Puy.
Après mon expédition raté, je suis allé marché au bord de la Loire sous un beau soleil bien chaud, entre Beauzac et Retournac.
Un superbe milan noir avait survolé la Loire et plongé pour pécher un poisson. Je n’ai pu hélas le prendre à temps.
Par contre, il y avait ce magnifique oiseau dont je ne connais son nom prenait son bain du jour.
Une charmante cavalière m’avait escorté quelques minutes.
Après avoir marché deux bonnes heures depuis le matin, j’osais demandé un fruit à un retraité qui jardinait. Il m’a offert un joli petit panier en bois avec au moins 200 grammes de cerises délicieuses.
La montée fut rude.
Enfin arrivé à la route, j’ai fait du stop pour aller à Retournac. C’est à cet endroit que j’ai pris le train pour la Voûte sur Loire. Je voulais visiter un château ouvert au public.
Bonjour à tous, me voici donc revenu de trois jours et demi de ballade, d’aventure avec pleins de rebondissements.
J’ai donc marché d’Aurec à Bas-en-Basset avec un petit raccourci à la clé qui m’a valu de me battre contre des ronces et des orties. (Mon bermuda en est ressortie avec des gros trous). Deux bonnes heures de marches et une heure de tentatives de stop (60 voitures ne sont pas arrêtés) pour arriver sain et sauf au camping tant désiré.
Bas-en-Basset se trouve à proximité de plusieurs étangs, refuge de la flore et la faune. Ce sont en fait des anciennes gravières. Je ne les aie pas prises en photo tellement je voulais arriver au camping et me reposer.
Après avoir monté ma tente, J’ai pu me poser près d’un étang très agréable avec des pécheurs.
Et de très belles rencontres que vous verrez demain… 🙂