Des mots qui s’embrouillent
Le sens fait la grève de la fin.
Un dictionnaire est envoyé !

Des mots qui s’embrouillent
Le sens fait la grève de la fin.
Un dictionnaire est envoyé !


Je voudrais dire tous les mots grossiers
Pour exprimer mon désaccord au Covid.
Je voudrais crier des injures disgraciés
Envers des comportements perfides
Ignorant la responsabilité collective
Sans rogner sa liberté effective.
Je voudrais hurler mon impuissance
Et devenir acteur de mes réjouissances.
Oser voir mon reflet sans honte
Et accueillir les regards qui comptent.
Merci à ceux qui font preuve de solidarité,
D’écoute, de bienveillance et de sincérité.
Merci à ceux qui ne cèdent pas à la violence.
Continuons à mettre des couleurs avec clairvoyance.
Tout pleins de courage aux parents, enseignants, soignants,
Travailleurs sociaux, tout ceux et celles qui agissent dans l’ombre.
Alors l’année 2022 a bien commencé. Comment cela ne fait que 11 jours ? J’ai l’impression qu’on est déjà en mars !
Bref, voici mes quelques résolutions pour cette année avec un clin d’oeil à mes collègues qui font la grève en 11 janvier !
Je reprends un peu les mêmes que les dernières années en réactualisant un peu;
Mais en fait, nos choix dans nos décisions, comportements ne se décident pas quand une nouvelle année commence. C’est maintenant quand c’est nécessaire et pour la vie. Tout un apprentissage le travail avec l’autre, le travail en équipe etc…( Hasta la vista !)
Oui l’année s’annonce ardue mais je crois qu’on tient le bon bout. J’ai envie d’y croire !
Tout pleins de courage les collègues, à tous les parents, à tout le monde !


Dans la lumière, se dévoiler
Ne plus rien taire
Et tout est à faire.
Un risque d’être décalé.
Elle cherche l’intégrité
Face à l’adversité.
Elle ose la sincérité
face aux insanités.
Tenir bon contre le vent.
Et aller de l’avant.
Et pourtant faut de l’énergie
Et éviter la léthargie.
Oser avoir son jardin
Pour se poser sans baratin.
Trouver un juste équilibre
Entre soi et les autres.
Que tout son être vibre
Et point ne se vautre.


Bonjour tout le monde, avec cette belle année qui s’annonce (même positif en ce moment 😅), voici que nous abordons le thème du projet de Ma’ : Jouer
Cela tombe à pic et j’adore ça. Nous faisons de belles parties avec notre fille avec un jeu prêté par une amie : le rallye des vers de terre !

Alors comment les autres participants jouent ? CLIC !
Voici mon coup de coeur en ce début d’année. Je l’ai lu avec plaisir et me redonne envie encore plus de faire la photo. J’aurai enfin mon nouveau matériel avant la fin du mois, youpi !
Dans son livre, l’auteure nous partage ses réflexions sur sa démarche photographique puis nous livre quelques astuces pour faire des photos qui ont du sens. Elle nous invite à faire transparaitre nos émotions à travers les prises.
J’ai beaucoup apprécié quand elle explique dans quels conditions elle a prise telle ou telle photo. Elle nous partage bien évidemment ses très belles photos qui sont vraiment caractéristique de l’auteure. Je suis fan à 100%.

Bref, c’est vraiment un livre que je recommande chaudement. L’auteure nous fait entrer dans une démarche qui respecte la nature, notre environnement dans nos pérégrinations photographiques. Cela peut paraitre évident mais hélas, non. Elle nous transmet aussi comme nous pouvons utiliser notre appareil photo comme pinceau en jouant sur les focales, les blancs des blancs, les floutés, les poses longues etc. Bref, elle nous invite à expérimenter en utilisant au maximum notre appareil photo et notre imaginaire en même temps !
Voici son site internet que vous pouvez découvrir : https://myriamdupouy.art/
Allez commander son livre chez son éditeur Eyrolles
Très bonne découverte et bonne lecture à vous
Jeudi dernier, après le déjeuner, un résident en fauteuil roulant électrique d’une autre unité vint me voir. Il s’occupait de récolter les avis sur les repas pour le traiteur. Il rabâchait plusieurs fois qu’il fallait le faire et je lui rappelai que la consigne était passée mais que nous faisions le maximum pour y penser.
Au bout de la énième rabachage, je lui demandais de repartir dans son unité :
« Bon, Charles-Henri, dans 10 secondes, si tu n’es pas parti, je te botte les fesses ».
Il me regarde surpris puis il fait un sourire : « Tu ne peux pas ».
Et je commençais le compte à rebours de façon théâtrale. Il riait de plus en plus en disant : « Tu ne peux pas ».
A 10, il attendait comme j’allais procéder ! Je donnais juste un coup de pied dans ses roues arrière de son fauteuil. Il rigola et partit tranquillement.

Avec une belle vue, n’est-ce pas ?