Après une bonne petite ballade matinale, j’ai aperçu des sittelles torche-pots, un vol d’étourneaux sansonnets, une mésange bleu. Et là, j’ai découvert un nouvel oiseau:
La mésange à longue queue

Après une bonne petite ballade matinale, j’ai aperçu des sittelles torche-pots, un vol d’étourneaux sansonnets, une mésange bleu. Et là, j’ai découvert un nouvel oiseau:
La mésange à longue queue


Douloureuse question de l’identité.
Qui suis-je ? D’où je viens ? Quelle est ma place?
Vers quel horizon me faut-il aller
Si je n’ai point de certitudes sur mon être ?
Quel est mon nom d’oiseau ?
Cela me rendra libre et confiant!
Titre à chanter avec l’air de « ça s’en va et ça revient » de Claude François


A peine sur la route vers un rendez-vous, j’apercevais ce faucon qui se préparait à la chasse. J’avais heureusement anticipé avec mon appareil à la main.
Alors, qu’avons-nous à l’horizon ? Mulot, scarabée, bousier ….. mmmmh! L’embarras de choix!

Allez, hop, je me suis fait un gros scarabée!

Cela m’a l’air appétissant!

Allez, hop, je repars. J’ai encore faim.

La mésange bleue était toute perdue et voulut trouver la sortie. Mais quelle sortie ? Elle appela ses copines.

« J’ai une idée, je m’y accroche. Je te rejoins dès que je peux. » dit-elle sa compagne.

La mésange charbonnière n’en a rien à faire de ces bleus qui ne savent pas trouver le nord et s’orienter.

Pas de problèmes pour la mésange boréale qui est plus préoccupée pour trouver de la nourriture avec ses comparses. Elle ne perd jamais la boule.

La mésange bleue s’est retrouvé dans un figuier et elle est encore plus embrouillée.

Y a t-il d’autres mésanges à l’horizon pour secourir la mésange toute floue ?
J’ai découvert un nouvel habitant dans les bois. Un pur plaisir de découvrir une espèce que je ne connaissais pas.

A l’orée du bois, je vis perché un faucon sur la branche. J’actionne mon objectif et s’envola à ce moment-là.

Puis il se posa plus loin. Une belle rencontre très fortuite mais jubilatoire!

A peine passé l’orée du bois, un rouge-gorge se pose juste sur une branche devant moi. Il prend son temps puis repart après m’avoir fait un clin d’oeil.

Voici le pic épeiche que j’espérais tant voir et prendre en photo. C’est avec un grand plaisir que je vous le partage même si l’oiseau est presque en contre-jour.

Alors que je désespérais de voir un oiseau de près en fin d’après-midi, un sitelle torche-pot se posa en haut d’un noyer. Et là, je zoomai à fond pour l’observer manger et le prendre en photo. Une belle récompense.
