Un peu de douceur

Alors que les maux s’emballent au travers des mots qui ouvrent des blessures, un peu de douceur pourrait nous faire du bien.

Un peu de douceur dans nos gestes et paroles.

De la délicatesse dans nos mouvements pour prendre encore plus conscience de notre corps, de notre respiration.

Que, malgré les aspérités de nos quotidiens, les dialogues de sourds qui nous pèsent, un peu de douceur puisse nous détendre. De la tendresse ne peut pas faire de mal de temps en temps.

De la tendresse d’une épouse ou d’un époux qui vous berce.

De la tendresse d’une ami(e) vous accompagnant à vos côtés.

De la tendresse d’une mère consolant son enfant.

De la tendresse d’un animal domestique envers son maitre.

De la tendresse du soleil qui éclaire le visage en ces jours d’hivers.

La douceur pour accueillir une paix intérieur dans l’instant T.

Une caresse de l’âme.

Force de la douceur qui peut nous entrainer loin dans les liens sociaux, dans nos amours, dans nos vies professionnelles. La douceur n’est pas une faiblesse, au contraire. C’est recevoir et donner avec délicatesse pour respecter le mieux possible l’autre et soi-même.

 

« La douceur c’est la plénitude de la force. » de Alphonse Gratry

 

La douceur s’acquiert dans le temps, avec de l’entrainement, en fonction de nos histoires.

 

Je vous souhaite beaucoup de douceur et de plénitude dans vos vies, de vous trouver du temps pour être doux envers-vous-même et les autres.

 

De l’injustice!

L’injustice!
Un sentiment que nous avons sûrement tous vécu.
Ce sentiment peut nous prendre aux tripes et on ose rarement le verbaliser sauf en cas extrême.
C’est quoi exactement l’injustice? Puisque ce terme est assez subjectif selon nos histoires, nos échelles de valeur.
L’injustice, c’est quand nous sentons qu’il y a de l’abus, de l’iniquité. Le plus intenable, c’est quand nous en sommes l’objet de cette injustice. Alors vient la colère, la révolte.
Face à l’injustice, on peut devenir vite une boule de nerfs. Les phrases telle que:  » Ne vous fâchez pas, cela ne vaut pas la peine », « il n’y pas lieu de s’énerver » ne font que rajouter de l’huile sur le feu.
L’injustice est vécu à différents degrés selon notre sensibilité, notre vécu.
L’injustice, c’est aussi ne pas être reconnu à sa juste place, à sa juste valeur.
Où pourrait-on améliorer la justice?
Dans la justice sociale? La justice dans les échanges nationaux et inter-nationaux.? La justice entre les minorités ethniques et les multinationales? La justice entre l’Etat et la société? La justice fiscale?

On entend souvent les enfants dire:  » C’est injuste ».

Qu’est- ce qui est de l’ordre de l’acceptable et de devoir accepter cet état de fait? Par exemple, je suis sourd. Je peux me dire que c’est injuste. Mais c’est ainsi et on ne peut rien y changer. Rien ne m’empêche d’avoir des appareils auditifs et d’entendre une partie du monde qui m’entoure. C’est déjà ça! Pour pallier à cette injustice, nous pouvons trouver des compensations.

 

Alors je souhaite à tous un bon courage si vous vivez des injustices, si vous combattez contre des vraies injustices.

Lâcher du lest?

Alors que tout va vite, tout se remplit dans nos têtes par les informations, les sollicitations de consommations par les pubs. Du stress se génère et l’on est pris dans une spirale.

Je voudrais lâcher du lest. Lâcher prise sur ce qui me semble pas utile, ni vitale. Je voudrais apprendre à consommer mieux pour éviter le gaspillage, les empilages d’objets dont on sert peu. Apprendre à recycler les objets de la vie quotidienne. Est-ce que je dois tout avoir à la maison. Ne pourrais-je pas me permettre de demander de temps en temps au voisin. Cela me permettrait de créer du lien social. Lâcher du lest en soi et autour de soi me permettrait d’être plus disponible à mon entourage et à ce qu’il faut faire de manière efficace.

Il est facile de se dire des choses, d’avoir des idées mais le must est de poser des actes. Là maintenant, j’enlève des applications sur mon smartphone et sur mon ordi dont je n’ai pas l’utilité. Allez, hop. Allégement. Des sollicitations en moins. Puis sur Facebook, désinstallations des jeux qui me prennent trop de temps tel que Candy Crush.  C’est osé mais faut bien se décider, faire un grand pas un jour et pouvoir se poser sur des activités plus épanouissantes.

C’est savoir revenir à l’essentiel et de prendre du plaisir dans les petits riens de la vie comme rencontrer des amis, faire du sport, lire, écrire.

C’est oser reprendre confiance et poser un regard plus ouvert, plus neuf. Renouveler une sérénité malgré les soucis qui peuvent émerger.

Je souhaite vraiment expérimenter cette façon de vivre plus simplement. Rien n’est gagné bien sûr, car le naturel risque de revenir au galop. Allons pas à pas. Par petites touches qui deviendront plus conséquents.

 

Je vous souhaite de vivre plus simplement. De vous sentir reconnu non pas dans ce que vous avez mais dans ce que vous êtes. C’est souvent bien sur aller à contre-courant de la société actuelle mais si l’on est de plus en plus à la vivre, la tendance pourrait peut-être un jour s’inverser.

Ras le passé.

Je n’ai pas dit d’oublier le passé. C’est impossible sauf en cas de déni ou d’amnésie. Se souvenir peut être sain mais arrêter de rabâcher les mêmes rengaines que nous n’avons pas vécu nous les jeunes.

Ok ça s’est passé et ça été effroyable. Ok plus jamais. Mais là, il faut arrêter de regarder en arrière sans cesse et regarder là où l’on met les pieds. Là, maintenant. Bien sûr qu’il y a une histoire mais c’est maintenant que l’avenir se construit. Nous n’avons pas à nous culpabiliser éternellement sur les erreurs de nos pères y a des siècles et même des dizaines d’années.

 

Politiques et médias, gens de toutes catégories, arrêtons de faire peser le poids du passé sur les générations à venir. Cela n’a aucun sens.  Apportons les moyens concrètes pour relever ceux qui peinent et ceux qui souffrent. Arrêtons de se voiler la face, de tout diaboliser. Appelons un chat un chat et arrêtons de tourner autour du pot.

Ras le passé qui fait monter en nous une honte inutile. Ce n’est constructif pour personne.

Tiens donc, pourquoi je m’emporte ? C’est à travers l’actualité où certains acceptent les crimes d’Israël parce que leurs aïeux ont vécu l’holocauste. Mais jusqu’à quand doit on se sentir coupable parce la communauté juive ont été exterminé en partie. Arrêtons la victimisation à outrance et la justification à cause du passé.

 

Cela s’est passé ainsi et on ne peut pas revenir en arrière. Regardons en face le présent et construisons avec ce qu’on a et avec un certain héritage, pour un avenir CONSTRUCTIF !

Comment s’épanouir, grandir si l’on rumine, si on a des remords, des regrets ? Pour ma part, ce n’est pas possible.

 

Alors, je souhaite à chacun, ce qui n’est pas facile et aisé, je sais très bien, mais à accepter le passé comme un fait Puis ayons un regard à égale sur toutes les communautés religieuses et surtout de ne pas stigmatiser, faire des amalgames à cause des électrons libres fanatiques.

Je vous souhaite un grand courage face aux actualités qui peuvent énerver certains.

Heureux!

Heureux !

 

Heureux ! Je suis heureux !

 

Cela me fait penser au sketch de Fernand Reynaud. (Mais dans son sketch, il raconte qu’il est heureux malgré les emmerdes qu’il a. Un peu naïf. )

 

Heureux, puis-je l’être, alors que d’autres ne sont pas heureux ? Bien sûr, ce n’est pas égoïste. Tout dépend ce qu’on en fait de cet état de béatitude. (Pas illuminé, ni planant). Juste un sentiment de bien-être profond. Dans un instant T, dans un temps surement limité, j’ai cette sensation. Vous l’avez surement tous eu.

 

Un sentiment bien étrange qui vous traverse et vous emmène vers l’avant. Cet état me donne l’envie de vous écrire puis d’aller travailler avec motivation. De se faire du bien pour que d’autres puissent en profiter. Ce n’est pas parce que je suis heureux, même pour un court instant, que cela me fera oublier les misères du monde, les souffrances dans mon entourage. C’est une chance à saisir pour soutenir ceux qui sont dans la peine. Mais à soutenir dans le respect de l’autre car cela peut paraitre insolent, insoutenable pour celui qui galère.

 

Alors Heureux ? Même si je ne sais pas combien de temps ça va durer, j’en profite à fond, en toute conscience et modération. Pour savourer, fructifier.

Heureux qui comme… chacun de nous cueille chaque instant de sa vie comme un cadeau.

Heureux qui savent écouter leur cœur, ils éviteront bien des tracas.

 

« Heureux les pauvres,

Pas les fauchés

Mais ceux dont le cœur est libre.

Heureux ceux qui pleurent

Pas ceux qui pleurnichent

Mais ceux qui crient.

Heureux les doux

Pas les mous

Mais les patients et les tolérants.

Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice

Pas ceux qui braillent

Mais ceux qui luttent.

Heureux les miséricordieux

Pas ceux qui oublient

Mais ceux qui pardonnent. »

Heureux les cœurs purs

Pas ceux qui font les anges

Mais ceux dont la vie est transparente.

Heureux les pacifiques

Pas ceux qui éludent les conflits

Mais ceux qui les affrontent.

Heureux les persécutés pour la justice

Non parce qu’ils souffrent

Mais parce qu’ils aiment. »

                Pierre Jacob

 

« Heureux ceux qui savent rire d’eux-mêmes,
ils n’ont pas fini de s’amuser !

Heureux ceux qui savent distinguer une montagne d’une taupinière,
il leur sera épargné bien des tracas !

Heureux ceux qui regardent où ils mettent les pieds,
ils éviteront bien des peaux de bananes !

Bienheureux ceux qui sont capables de se reposer et de dormir sans chercher d’excuses,
ils deviendront sages.

Heureux ceux qui savent se taire et écouter,
ils en apprendront des choses nouvelles !

Heureux ceux qui sont assez intelligents pour ne pas se prendre au sérieux,
ils seront appréciés de leur entourage.

Bienheureux ceux qui sont attentifs à l’appel des autres sans toutefois se croire indispensables,
ils seront semeurs de joie.

Heureux êtres-vous si vous savez regarder sérieusement les petites choses
et paisiblement les choses sérieuses,
vous irez loin dans la vie.

Heureux êtes-vous si vous savez admirer un sourire et oublier une grimace,
votre route sera ensoleillée.

Heureux êtes-vous si vous êtes capables de toujours interpréter avec bienveillance les attitudes d’autrui
même si les apparences sont contraires,
vous passerez pour des naïfs, mais la charité est à ce prix.

Bienheureux ceux qui pensent avant d’agir
et qui prient avant de penser,
ils éviteront bien des bêtises.

Heureux êtes-vous si vous savez vous taire et sourire quand même lorsqu’on vous coupe la parole,
lorsqu’on vous contredit ou qu’on vous marche sur les pieds,
l’Evangile commence à pénétrer votre cœur. »

                                                                       Auteur inconnu

 

 

Alors si un jour vous êtes heureux, ne vous culpabilisez pas !

Je vous souhaite pleins de petits moments de bonheurs !

Un nouv’ élan

Pour cette nouvelle année, je voudrais éviter tous les voeux classiques tel que travail, santé, amour etc… Cela fait un peu pompeux et classique.

Que pourrais-je donc vous souhaiter?

Un nouvel élan meme si les jours se ressemblent entre 2013 et 2014.

 

– Un million de pincées d’espérance et de joie,

 – Trois grands zestes de courage et de persévérance  pour affronter les soucis.

 – Mille brassées de rires et de sourires

 – Moult litres de sérénité et de paix

 – Pleins d’énergie pour vivre vos rêves et vos projets.

 
Je vous  souhaite un chemin riche en expériences humaines, professionnelles et familiales.

 

Puis viennent les résolutions qu’on prend vite et qu’on oublie. Je vous souhaite de perseverer dans vos choix de tous les jours ou bien dans les grandes décisions à prendre.

Pour réaliser nos rèves, il suffit de passer à l’action , de planifier, de prendre nos agendas et en parler autour de nous.

 

Alors, je souhaite vraiment à chacun de s’accomplir, de se réaliser en découvrant la richesse humaine.

Une relecture?

En cette fin d’année, je pourrais essayer de relire sur ce que j’ai vécu durant 2013.

Relire les événements de manière posée. Quand ce sont des échecs, je peux essayer d’en tirer une expérience, des points positifs. Puis je pourrais essayer de voir mes réussites. Qu’est-ce qui a fait mes joies ? Qui m’a accompagné durant ces moments ?

Relire, c’est observer le passé dans une période donnée et avec un regard critique, le plus juste possible. Je pourrai essayer d’accueillir et d’accepter mes ratés, mes bourdes, pour ne plus ruminer, regretter.

A travers la relecture, je peux essayer de voir mes progrès ou bien les points qu’il me faudrait améliorer.

Quelles ont été les événements qui m’ont marqué ? Qui m’ont fait grandir ?

Quelles sont les personnes qui m’ont interpellé, soit de manière positive ou négative?

Mes découvertes ? Mes bévues ? Mes joies ? Des projets que j’avais mis en route et qui n’ont pas vu le jour ? Pourrais-je concrétiser ces projets ?

Dans quel domaine dois-je progresser, tant au niveau de mon attitude, ma relation avec les autres ( famille, conjoint, amis, collègues de boulot) , ou bien dans le domaine de la santé, de l’engagement ?

 

Pour ma part, je peux vous partager les défis que j’ai eu le plaisir d’avoir accompli, tel qu’avoir fait du vélo pendant 3 jours ( 150 km), avoir réalisé un tour de vélo solidaire, concrétiser des projets au sein du couple ( discrétion assurée 😉 ), d’avoir réussi mon entrée en formation de documentaliste. Et pleins d’autres choses. Et des échecs ? Cela fait partie de mon intimité que je ne voudrais pas dévoiler au grand public. Il me semble important de faire attention sur ce qu’on dit, sur les mots employés qui peut choquer, interpeller sans le vouloir.

 

Et vous ? Et toi ?

La vraie vie?

Est-ce qu’une seule personne peut dire : «  Voici la vraie vie . C’est ça la vie » ?

C’est quoi la vraie vie ?

Qu’est ce qu’une vie en vérité ? Quand nous sommes confrontés à la réalité ? La réalité financière ? La réalité affective ? La réalité financière ?

Qu’est ce qui est vrai ?

Chaque personne a sa propre vision de ce que peut être l’univers de nos jours.

Devons-nous être confronté à la douleur, à la mort, à la maladie pour connaître la vie ?

Quand nous sommes face à des paradoxes, à des dilemmes ?

Chacun a sa propre image de la vie, selon son éducation, selon sa culture.

Pleins de concepts peuvent entrer dans la réflexion sur ce qu’est la vie tel que la liberté, la mort, les émotions, la Loi. La loi et la liberté ne sont pas forcément opposables. C’est un autre sujet.

La vie ?

Quand ça pulse, ça bouge sur notre chemin. Où l’on va de découvertes en surprises. Quand le chemin devient large pour accueillir l’autre, ou bien que le chemin accepte d’arriver dans une gare pour faire des choix de destination. À quelle vitesse ? Gare ferroviaire ? Gare routière ? Gare de vélo ? Gare pédestre ?

La vie avec son rythme, ses couleurs, ses odeurs, sa formes liée aux épreuves traversées.

Dans la vie, qu’est ce qui est de l’ordre de l’acceptable, du supportable ? On ne pourra jamais généraliser mais des personnes peuvent se retrouver, se comprendre en fonction des affinités.

On ne pourra jamais comparer nos vies.

En quoi ma vie serait plus vraie que l’autre ?

Tout est subjectif.

J’ai juste à espérer que chacun puisse s’épanouir et mettre du sens dans sa propre vie, et vivre selon ses aspirations. Mais je sais que ce n’est pas une mince affaire à cause des influences extérieurs, dont on peut ne pas être conscient.

 

Je vous souhaite à tous un bon courage dans chacun de vos vies, qu’elle soit vrai en fonction de vous-même. ( On peut s’inspirer des autres mais surtout pas se calquer, copier, cela serait se renier).

 

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Ivresse de Noel

Ivresse.

Trinquer sans cesse.

Rire et se chambrer.

Taquineries.

Chatouilles intellectuelles.

De belles surprises en ouvrant les cadeaux.

Des objets surprenants, des livres inattendues, des vêtements d’une certaine classe.

Des yeux qui pétillent avec un grand sourire.

Des merci pleuvent. Des larmes de joies peuvent tomber.

Parfois, des gênes s’installent. On ne dit rien pour ne pas froisser l’autre qui croyait bien faire.

Ou bien on se rend compte qu’en offrant tel cadeau, on a fait une bourde. Alors, on essaie de se rattraper.

Le temps semble suspendu quand on découvre les cadeaux et qu’on veut en profiter. Après le temps est trop vite passé. Pourquoi n’ai-je pas pris le temps d’ouvrir, de savourer encore plus ? Tant pis, le plaisir est là. Je vis dans l’instant avec ceux qui m’entourent.

Laissez-vous encore bercer par la magie de Noël, par la rencontre de chacun, de profiter.

Jubilation.

Excitation.

Allez, on essaie ?

On joue ?

On lit ? Je te passerai le livre après.

 

Pleins de courage à chacun surtout pour ceux qui vivent un noël difficile pour des raisons familiales, financières etc.. 

 

 

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Noel

Noël

 

Temps de retrouvailles.

Temps de fête.

Mais cela peut être aussi source de tensions, de stress. Peur d’être déçus, d’être confronté à la solitude. Crainte et espoir.

Y en a qui se réunissent en famille, avec des amis. Puis d’autres qui vont fêter Noël auprès des plus démunis. Souci de donner du sens autre que commercial et paillettes.

Quel sens cela a pour vous de vivre Noël ?

Pour moi, c’est au niveau de ma foi chrétienne. Je ne crains pas de vous l’annoncer, de le partager. C’est fêter la naissance du Jésus, fils de Dieu. C’est croire que Dieu s’est incarné et qu’il s’est fait tout petit, pour être égal à l’homme. Je sais, c’est mystérieux, dingue, complètement fou. Mais c’est la foi qui parle. Une expérience humaine.

Alors, pour vous, peut être que c’est juste les retrouvailles en famille. Comme je disais, Noël est vécu selon chacun de nos histoires très singulières.

Je vous souhaite de vivre ce temps de fête dans la simplicité et d’accueillir chaque geste de fraternité, d’amour comme un immense cadeau. Pour ma part, j’essaie de moins attendre d’avoir des supers cadeaux. Ce qui compte pour moi, c’est l’intention qui est donné et sentir que l’autre a essayé de rejoindre ce qui fait ma personne. Avec tendresse, avec humour. Pas besoin de mettre des euros et des euros. Mais bon, c’est un langage qui me convient. Et vous, quel langage de partage avez-vous ? Qu’est ce qui compte pour vous ?

Ce soir, je souhaiterai chanter, rire, comprendre, écouter, partager…. accueillir comme je peux la simplicité et la franchise.

 

Je vous souhaite à tous un joyeux noël et que vous puissiez le vivre le plus sereinement possible malgré les circonstances quel qu’elles soient.

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